DEB
de l'adversaire à [irendre est forcé de prendre. S'il ne le lait pas. l'adversaire peut l'y forcer, ou, à son gré. enlever du jeu'le pion qui aurait dû prendre : c'est ce qui s'appelle souffler le pion. Le joueur qui vient de souffler un pion joue cepenaant son coup, selon l'adage : Souffler n'est pas jouer.
5. Celui qui peut prendre de plusieurs côtés est or)ligé de prendre du côté où il y a le plus de dames ou de pions ;"» prendre. S'il ne le fait pas. il peut y être contraint, ou bien être souraé, au gré de l'adversaire.
6. Celui qui refuse de continuer la partie, parce qu'il ne se sent plus en force, est considéré comme l'ayant perdue.
7. La partie est nulle et ne doit pas être continuée quand un des joueurs reste avec une dame et un pion, l'autre seulement avec une dame.
danse. — Considérée en elle-même, la danse est un exercice parfaitement hygiénique. Tenant à la fois de la marche, de la course, du saut, elle accélère la respiration, la circulation, et exerce surtout les muscles des jamb<*s.
Mais les circonstances dans lesauellcs elle est actuellement pratiquée la font condamner d'une façon altsolue par l'hygiéniste. Le danseur, et plus encore la danseuse, se livrent en etfet à leur exercice favori pendant les heures qui ■ devraient être consacrées au sommeil, en un lieu absolument clos dont l'atmosphère est prodigieusement échauli'éc et viciée par la présence d'un fort grand nombre de personnes et la combustion de mille foyers lumineu.v. Le costume, disposé de" façon à s'opposer aux mouvements respiratoires, n'est pas moins à condamner.
Enfin, il n'est pas besoin d'insister sur les dangers que présente le bal au point de vue des maladies des voies respiratoires, conséquences naturelles du passage brusque d'une atmosphère surchauffée à l'atmosphère glacée du dehors.
La danse, au contraire, ne présenterait que de bons côtés, surtout pour les jeunes gens et les jeunes filles, si elle était pratiauée en plein air. et dans un costume plus judicieusement choisi.
On ne peut pas plus enseigner l'art de la danse en quelques mots qu'on ne saurait enseigner l'escrime ou l'équitalion. Nous ne dirons donc pas ici en quoi consistent les positions, les exercices et les pax de la danse. Quelques leçons données par un maître sont indispensables à cet égard. Nous nous contenterons d'indiquer en quoi consistent les danses les plus importantes
I aujourd'hui en usage. Voy. boulan-
I GERE. COTILLO.N. MAZURKA, T'OLKA. yCA- . DRILLE, VALSE, SCHOTTISCU.
daube. — Voy. sacces, poulets,