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alcôve. — Il est impossible que l'air soit bien renouvelé dans une alcôve ; aussi est-il très malsain d'y coucher.
Maux de tête, gêne de la respiration,
Air confiné. — Il est très mauvais de coucher dans une alcùvc.
embarras de la circulation, sommeil agité, tels sont les inconvénients des lits placés dans les alcôves; ils entraînent souvent une altération lente de la santé, dont on cherche bien loin la cause.
Alet fAiv/f).— Village de 1 300 habitants. Eaux thermales (température de 20"; bicarbonatées calciques. employées en boisson, bains, douches, contre'cerlaines maladies de l'estomac, de l'intestin ; elles hâtent la convalescence à la suite de fièvres graves.
Séjour monotone, promenades peu variées; installationfacileet à bon marché.
Voy. EAUX MINÉRALES.
Algérie. — Les fonctionnaires des diverses branches de l'administration sont soumis, en Algérie, aux mêmes règlements que les fonctionnaires de la métropole. Ils touchent une indemnité supplémentaire de 300 ou 500 fr. quand ils connaissent la langue arabe.
Mais, en outre, les nécessités de la colonisation et de l'administration des indigènes ont amené la création d'administrations spéciales, placées sous l'autorité du gouverneur général de l'Algérie, et dont les agents font leur carrière dans la colonie.
Nous indiquerons en quelques mots les principales branches 'ic cps services.
Bureaux du gouverneur général. Recrutement au concours; les élèves des écoles
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spéciales du q-ouvernement sont dispen- ' ses du concours ; traitements de 1 300 à 9000 fran<s.
Bureaux des préfectures et sous-préfectures, hocnitcmeril an roncours ; traitements iJc 1 SiMi à «iOiiii francs.
Administrateurs des communes mixtes.
Ces administrateurs sont nommés par le gouverneur général, et choisis parmi les acfenls des administrations financières recrutés au concours, parmi les officiers. ou parmi les jeunes gens bacheliers ou munis du diplôme spécial de législation et coutumes indigènes. Traitements de \ 800 à 7 000 francs (frais de tournée compris;, avec le logement.
Service topographique. Recrutement au i concours: trailf-nientsde 1 200 à 9000fr., I aux(iueN il f;iul ajouter des frais de route et des indemnités variables.
Service de la propriété indigène. Recrutement par examen : traitements de 1 500 à 6 000 francs, auxquels il faut ajouter des frais de route et des indemnités variables;
Contributions indirectes. Outre les I agents appartenant au cadre de la métropole, il y a des rii//arliteurs coloniaux, nommés au concours; traitements de 1 8011 à 3 600 francs, auxquels il faut ajouter des frais de route et des indemnités vari.ihles.
Médecins de colonisation. Choisis par le gouverneur général parmi les docteurs âgés de moins de .35 ans. Ils sont logés et reçoivent un traitement de .3 000 à 3 000 fr. pour soigner gratuitement les malades indigènes. Ils peuvent avoir une clientèle payante.
Agents voyers. Recrutement au concours; traitt'nients de 1700 à IGOOO fr.
Justice. La justice est rendue par des ma^'i--trats amorihles soumis aux mêmes règles que les magistrats de la métropole : traitements de -3 500 à 18 000 francs. Juges de paix. 2 000 à 4 000 francs.
Les officiers ministériels ne vendent pas leur charge, comme en France; ils sont nommés par décret.
aliénés. — Les aliénés peuvent, sur la demande de leur famillf.ètre internés dans des maisons spéciales, publiquesou jirivécs. La législation, d'ailleurs msuffisante sur ce point, règle les conditions de cet internement de façon qu'on ne puisse pas en abuser contre des personnes jouissant de leurs facultés intellectuelles.
Tout département est tenu d'avoir, outre les établissements privés, un établissement |)ublic spécialement destiné à recevoir et à soigner les aliénés. L'internement est fait à la suite de la déclaration d'un médecin. Lors de l'entrée d'un malade, le directeur de l'asile, pul)Iic ou privé, doit, dans les vingt-quatre heures, en informer le préfet; dans les
trois j«irs de cette notification, le préfet en doive avis, à son tour, au procureur de la Bépublique. S'il s'agit d'un asile privé, fc jiréfet ordonne une contre-visite de médecins, qui lui adressent un rapport sur l'état du malade. Le médecin de 1 établissement doit, en outre, envoyer au préfet . quinze j ours après l'entréedu maladc, un nouveau certificat destiné à rectifier ou à compléter le premier.
Pendant l'internement, la gestion des biens de l'aliéné non interdit (v'oy . interdiction) est provisoirement confiée à l'un des membres de la commission administrative de l'établissement public où est placé le malade, ou à un mandataire spécial, désigné par le tribunal, si l'aliéné se trouve dans un asile privé.
Lorsque personne n'a demandé l'internement d'un aliéné dans un asile, si son aliénation est de nature à compromettre l'ordre public ou la sûreté des personnes, l'internement peut être ordonné d'office, à Paris par le préfet de police, dans le reste de la France par le préfet du département. S'il y a un danger imminent, attesté par uncertificat de médecin ou par la notoriété publique, les commissaires de police à Paris et les maires dans les communes ordonnent toutes les mesures ]>rovisoires nécessaires, à la charge d'en référer au préfet dans les vingt-quatre heures. Les familles n'ont aucun droit de s'opposer à ces mesures provisoires.
alig'nement. — L'alignement est l'acte par lequel l'administration fixe la ligne séparative entre la voie publique et les propriétés qui la bordent ; l'alignement relatif à la f/ramle voirie est I fixé par le préfet, celui relatif à la petite i voirie l'est par le maire.
! Tout particulier qui veut construire, i ou réparer un bâtiment bordant une route, doit obtenir l'alignement, sous peine d'amende, de démolition ou de ; confiscation des matériaux.
[ Si la construction sur l'alignement a I pour etfet de réunir à la propriété rive- I raine une portion de la voie publique. ' le propriétaire est tenu de payer le terrain sur lequel il va bâtir. Si, au contraire, la construction sur l'alignement a pour etfet de réunir à la voie publique une partie du terrain riverain, on paie au propriétaire le terrain qu'il abandonne.
i Quand, par suite d'un plan arrêté d'a- ] lignement. une maison est sujette à re- I culement, l'administration peut obtenir l'expropriation pour cause d'utilité pu- I blique ; elle paie alors au propriétaire I une indemnité correspondant à la valeur du terrain, à celle de la maison et au préjudice causé au propriétaire par suite du changement de domicile auquel on l'oblige. Si la maison sujette au reculement n'est pas acquise par l'admi-
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nistration, le propriétaire ne peut plus y faire aucun changement ni réparation de nature à en prolonger la durée; et quand la maison arrive à menacer ruine, l'administration peut en exiger la démolition, en payant simplement le prix du terrain réuni à la voie publique. Le montant des indemnités à payer par l'administration, soit au propriétaire, soit aux locataires des immeubles soumis à l'alignement, se règle tantôt à l'amiable, tantôt par un jugement.
alimentation. — Le problème de l'alimentation est complexe. Nous poserons ici seulement quelques principes.
L'alimentation doit être telle quelle fournisse au corps les éléments nécessaires à son accroissement ou à son en- j tretien, et aussi les éléments nécessaires j à la production des divers travaux que le corps doit accomplir. |
L'homme fait a besoin d'une alinientalion d'entrclien et do travail: l'enfant doit aussi avoir de quoi pourvoir à son accroissement.
L'homme qui travaille doit manger plus que l'oisif. Le travail intellectuel exige une alimentation aussi abondante que le travail physique, mais ditféremment constituée (aliments très nourrissants, c'est-à-dire ayant une grande valeur alimentaire sous un petit volume) ; l'homme des champs, de meilleur appétit, digère plus aisément une quantité Ïlus gramle d'aliments moins nutritifs, 'ar le froid, l'alimentation doit être abondante , riche en viande et en graisses; par la chaleur, les aliments féculents et sucrés sont préférables.
Une alimentation mixte, en partie animale et en partie végétale, est de beaucoup préférable à une alimentation exclusivement animale ou exclusivement végétale.
Pour un homme oisif, de taille moyenne, un kilogramme de pain et 300 grammes de viande par jour constituent une ration normale suffisante.
Mais il y a avantage à substituer, comme on le fait généralement, diverses matières végétales à une partie de celte quantité de pain.
Pour un homme qui travaille, la ration doit être augmentée.
Dans la constitution d'une bonne ration alimentaire, on doit en outre s'occuper de la plus ou moins grande digestibilité des aliments.
Une alimentation trop abondante est aussi funeste à la santé qu'une alimentation trop faible.
aliments (législation). — En droit, on nomme aliments les moyens de subsistance (nourriture, logement, entretien) que se doivent mutuellement les époux, les ascendantset desccudanls.elc.
Les époux se doivent mutuellement les aliments ; les ascendants doivent les aliments à leurs descendants; les descendants doivent les aliments à leurs ascendants qui sont dans le besoin ; les gendres et belles-lilles en doivent également, dans certaines conditions, à leurs beau-père et belle-mère.
Pour pouvoir réclamer des aliments, il faut être dans l'impossibilité de pourvoir soi-même à sa subsistance, soit par ses biens personnels, soit par son travail. L'individu tombé dans l'indi-
fence par sa faute n'en a pas moins le roit de demander des aliments.
C'est au tribunal qu'il appartient do fixer la somme à payer pour aliments, en se basant sur les "besoins du demandeur et sur la situation de fortune de celui qui doit les aliments.
allaitement. — L'allaitement est l'alimentation de la première enfance ; il doit durer plusieurs mois, à l'exclusion de toute autre nourriture.
L'allaitement maternel est de beaucoup le meilleur, à cause de la concordance qui existe entre le lait de la mère et les besoins du nourrisson. Le lait de la mère, venu à l'époque de la naissance, se modifie à mesure que grandit l'enfant. De plus, les soins de la mère sont toujours plus attentifs. L'allaitement maternel doit être pratiqué toutes lesfoisque la santé de la mère le permet. I L'allaitement par une nourrice est le I meilleur après celui de la mère, mais il est souvent bien difficile de rencontrer une nourrice qui soit à la fois de bonne constitution, honnête, soigneuse, propre et attentive.
L'allaitement artificiel, au biberon, est beaucoup moins bon, et présente de grands dangers.
Enfin, dans l'allaitement mixte on combine l'allaitement au sein avec l'allaitement au biberon, toutes les fois que la mère ou la nourrice n'ont pas assez de lait.
Dans l'allaitement au sein, l'enfant bien portant prend 60 ou 80 grammes de lait chaque fois qu'on le met au sein, dans les premiers mois ; vers cinq mois, il en prend 250 grammes, et arrive à 1 500 grammes par jour.
L'alimentation de la femme qui nourrit doit être de digestion facile, de bonne qualité, abondante, mais sans excès. De plus le repos physique et moral, le sommeil tranquille de la nourrice sont indispensables à la santé de l'enfant. Aussi ne saurait-on trop insister sur la nécessité de donner à l'enfant, dès les premiers jours, l'habitude de ne prendre le sein qu'à heure fixe, deux ou trois fois par nuit, puis ensuite une seule fois.
Dans l'alimentation au biberon, qu'on
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devra éviter autant que possible, les quantités de lait à donner à l'enfant sont à peu près celles indiquées plus haut. Le lail de vache est presque toujours employé; il faut apporter les pliis grands soins au choix de ce lait, qui doit être de première qualité et, autant que possible, fourni toujours par la même vache. On le coupe d'eau, ou d'eau dor^'e. par moitié pendant les dcu.x ou trois premières semaines, pour le prendre ensuite de moins en moins étendu ; vers le quatrième mois on le donne pur.
l^e biberon le plus simple est le meilleur; mais, quel qu'il soit, il exige toujours la propreté la plus scrupuleuse.
La maladie la plus grave des enfants,
Vathrepsie (selles verdàtres, vomissements, amaigrissement) atteint surfont les enfants allaités au biberon, et est due fréquemment à la mauvaise qualité du lait, au défaut de propreté du biberon. On atténue dans une large mesure les inconvéuienls de l'allaitement artificiel, et même de l'allaitement nii.xte. en ne donnant à l'enfant que du lait stérilisé, et stérilisé dans le biberon même. L'appareil à employer pour opérer soi-même cette stérilisation est simple. Il est constitué par un récipient cylindrique à fond plat, en fer battu, à couvercle. dans lequel on peut introduire un panier à bouteilles en fil de fer galvanisé, portant huit ou dix bouteilles en verre blanc de 100 centimètres cubes de cajjacité chacune.
Chaque matin on étend le lait (le meilleur qu'on a pu se procurer) d'une proportion convenable d'eau pure ou d'eau d'orge, et on le met dans les bouteilles (GO gr. par bouteille dans les premiers jours, puis 10 gr. , 80 gr., et 90 gr.). Le panier, avec les bouteilles ouvertes, est placé dans le récipient ; on remplit d'eau ce dernier, jusqu'au ! niveau qu'a le lait dans les bouteilles, et on chaulTe. Quand l'ébullition se pro- I duit. on met le couvercle, et on maintient une douce ébullition pendant 45 minutes. Au bout de ce temps on enlève I le panier, on bouche inuuédiatement les liouleilles et on laisse refroidir.
Quand on veut donner le lait à l'enfant, on prend une des bouteilles, on la filonge dans l'eau tiède jusqu'à ce que a température soit devenue un peu supérieure à 30° ; on enlève le bouchon, on le rcTuplace immédiatement par une
tétine de caoutchouc, et on donne la bout^lle à l'enfant.
.Si Fcnfant ne prend pas tout le contenu de la bouteille, ce qui reste ne doit pas lui être <lonné une seconde fois.
Mais une bouteille stérilisée un matin peut servir même le lendemain, pourvu qu'elle n'ait pas été débouchée.
Chaque jour les bouteilles et les bouchons doivent être lavés avec le plus grand soin à l'eau chaude.
On doit rejeter le contenu de toute I bouteille dont le lait se serait tourné à l'ébullition.
La tétine de caoutchouc doit être lavée à l'eau chaude immédiatement après qu'elle a servi.
Quand ces précautions sont bien prises, les dangers du biberon deviennent bien moindres.
Cessation de l'allaitement. L'allaitement doit être prolongé pendant au moins 12 ou 13 mois. A partir du huitième ou du dixième mois, on peut donner à l'enfant de petites quantités d'une bouillie claire faite avec du lait dans lequel on a délayé de la farine, de la semoule, du tapioca. Plus tard on donne des panades, mais en continuant adonner le lait comme base essentielle de l'alimentation. Ce changement de régime ne doit être fait que progressivement, avec une grande prudence, et s'il en résultait à l'origine la moindre indisposition, on reviendrait à l'alimentation purement lactée.
Quant à la viande, les enfants ne devraient pas en recevoir la plus petite parcelle avant la fin de la deuxième année. C'est une grave erreur de croire que de la viande, donnée prématurément, est un gage de force et de santé.
Allevard (Isère). — Petite ville de 3 000 habitants. Eaux froides sulfurées calciques, emploj'ées en boisson, en bains et douches dans les maladies des voies respiratoires, et en particulier dans la phtisie, et aussi contre certaines maladies de la peau.
Climat variable, séjour assez agréable, promenades et excursions nombreuses :
bel établissement de bains. Installation généralement facile. A dos prix assez modérés. Voy. eaux minkrales.
allumettes (législation). — L'État a, en France, le monopole de la fabrication et de la vente des allumettes: l'importation des allumettes de fabrication étrangère est interdite. La fabrication frauduleuse des allumettes est punie d'amende, et, en cas de récidive, de prison.
allumettes (empoisonnement par
les). — Les empoisonnements accidentels, ou criminels, par les allumettes ne sont malheureusement pas rares.
Les symptômes principaux sont une
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soif ardente, avec sécheresse de la gorge, des vomissements (les matières vomies sont lumineuses dans l'obscurité / : des vapeurs s'échappent de la bouche, elles ont une odeur alliacée. Fortes coliques, diarrhée, altération des traits.
Quand ces symptômes se manifestent il faut, comme en toute circonstance grave, envoyer chercher en hâte le médecin. Il en serait de même si, avant la constatation des sj-mptômes, on avait quelque raison sérieuse de supposer qu'on a ingéré des fragments d'allumettes.
En attendant l'arrivée du médecin on
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donc surtout an filet, trouble, verveux, nassr et principalement senne, Iramail,
Comment on découpe l'alose.
épervier. En France, on rencontre l'alose surtout dans la Gironde, la Loire.
Chasse a l'alonette, au miroir.
provoquera les vomissements par tous les moyens possibles (chatouillement du fond dé la gorge, ingestion d'une grande
Quantité d'eau tiède, 10 centigrammes 'émétique. ipéca). Comme contrepoison on donnera de l'essence de térébenthine (4 grammes pour un enfant. 10 prammes pour une grande personne), sous une torme quelconque (sirop, potion, capsule, ou même en nature). On évitera de donner du lait au malade, ni aucune matière grasse.
alose 'pêche).— Ualose Ifin.) remonte les fleuves au printemps, aux mois de mars et d'avril.
Elle mord rarement à la ligne, quoiqu'elle se nourrisse de vers, d'insectes "<»«« (longueur, 0".,3.. . et de petits poissons. Sa pêche se fait
la Seine, la Somme, le Rhône. La chair de ce poisson est très délicate.
Pèche interdite du 13 avril au 13 juin. Elle peut être autorisée par les préfets pendant 2 heures après le coucher et avant le lever du soleil. La capture des aloses ayant moins de 14 centimètres de l'œil à re.\trémité de la queue est interdite.
alouette (chasse). — L'alonette est chez nous un oiseau de passage : c'est un petit gibier fort estimé '/!/;.). Malheureusement sa valeur est bien faible, et est à peine égale à celle d'un coup de fusil : aussi la chasse-t-on principal^nient avec àe% fitels", des collets, des e/lunux*. engins qui ont le trèsgravedéfaut deprendre en même temps un grand nombre d'autres petits oiseaux indispensables à l'agriculture et dont la destruction ne saurait être trop rigoureusement pro-
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