‹ Dictionnaire-manuel-illustré des sciences usuellesChapitre 297 sur 415 · PED · texte numérisé non relu

PED

PEN

{malatiies des]]: il a à redouter les atteintes d'un grand nombre d'animaux parmi lesquels les rats, les pucerons [voy. arliRES FRUITIERS (ennenii's rf(?s)], \e% fourmis, les perce-oreilles. Les perce-oreilles

L'équipemPiit pour le voyage à pied.

Brugnon Lord- Napier.

mangent les fruits ; pour les détruire, on suspend de distance en distance, dans l'espalier, des cornes de pied de bœuf; les perce-oreilles, qui ont une grande prédilection pour cette corne, s"}' réunissent tous les soirs. Au point du jour on enlève les cornes, ou détruit les bêles qu'elles portent et on les remet.

Pour la récolte et l'emballage, voj-ez FRUITS (emballage des). Les pèches ne se conservent pas. et on n"a guère 1 haliitude d'en faire des confitures.

pêches 'crème de). — Voy. liqueurs

DE MÉN.VGE.

pédestriaiiisme. — Le pédestrianisine est l'art d'aller à pied; on comprend sous ce nom la marclie* et la course*, cl par extension le saut*, qui en est le complément.

Nous ne parlerons ici que d'un des côtés du pédestrianisme, le royaf/e à picl. Aucun mode de locomotion ne permet de jouir à un égal degré des beautés des pays parcourus, aucun ne repose aussi bien des fatigues cérébrales , aucun enfin n'entraîne dans d'aussi faibles dépenses.

Plusieurs touristes voyageant à pied peuvent vivre conforlablement avec une dépense totale qui ne dépasse pas 10 fr. par jour et par personne, et qui souvent reste ))icn au-dessous de cette somme.

L'équipement de celui qui entreprend un voyage à pied est des plus simples (fig.). Un costume de laine quelconque, plus ou moins léger selon la saison, avec

un chapeau de feutre ou de liège, de très fortes cnaussures. solidement enclouées, un gros bâlon ferré. Comme linge de corps, une chemise de flanelle {(ig.).

Tout le bagage est contenu dans un sac imperméable, porté sur le dos comme un sac de soldat. Ce baeage se compose d'une chemise de flanelle de rechange, de deux paires de chaussettes, trois mouchoirs, d'une paire d'espadrilles destinées surtout à servir de pantoufles, d'un manteau de caoutchouc extrêmement léger, mais très long, d'un châle contre le froid. A cela il faut ajouter des cartes géographiques, du papier, de l'encre, un porte-plume, un crayon, une tasse en cuir et une bouteille d'essence de café, du fil, de la ficelle, des aiguilles et des épingles. Le tout réuni ne pèsp pas plus de 6 kilogrammes; et pour le vojageur qui a un peu de savoir-faire, cela est suffisant pour un voyage de ■3 ou 4 semaines.

Nous ne saurions trop recommander le voyage à pied aux nommes jeunes qui veulent occuper agréablement les loisirs qu'ils peuvent avoir, et oublier les travaux, les préoccupations de la vie courante. Ceux qui en auront fait l'essai n'auront qu'à s'en féliciter. Il n'y faut que de la bonne humeur, un appétit régulier, le courage de se lever avant le jour pour marcher à la fraîcheur,... et un aimable compagnon de route.

peignes (nettoyage desi. — Voy.

Page 1