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presse. — La loi du 20 juillet I8S1 réglemente tout ce qui est relatif à l'imprimerie, à la librairie, à l'affichage, au colportage, au.\ publications périodiques. Elle consacre la liberté absolue pour tout Français de publier sa pensée et de manifester ses opinions, et elle ne conlient aucune disposition préventive.
C'est dire que la répression des délits et des crimes (tels que : outrage à la morale publique, provocation à la désobéissance aux lois, excitation à la guerre civile, ditfamation, injure, provocation. ...) commis par la voie de la presse rentre purement et simplement dans le droit commun.
Les crimes et délits commis par la voie de la presse sont déférés à la cour d'assises. La poursuite a lieu d'office
f)ar le ministère public, excepté dans e cas d'injure ou de ditfamation, où la poursuite a lieu à la requête des intéressés.
La loi du 29 juillet 1881 déclare passibles, comme auteurs principaux, des peines qui constituent la répression des crimes et délits commis par la voie de la presse, dans l'ordre ci-après, savoir : 1" les gérants ou éditeurs ; 2» à leur défaut. les auteurs; 3" à défaut des auteurs, les imprimeurs ; 4° à défaut des imprimeurs, les vendeurs, distributeurs, afficl leurs.
Peuvent être poursuivis, outre les auteurs princijMux. les complices qui ont aidé à commettre le crime ou le délit. Ainsi, quand l'éditeur est poursuivi comme auteur principal, l'auteur. I^s vendeurs, afficheurs, etc., peuvent être poursuivis comme complices.
Les propriétaires des journaux ou écrits périodiques sont responsables des <-ondamnations pécuniaires prononcées .-lu profit des tiers. Voy. affichage,
nil'RIMERIE. JOURNAL.
presse (cuisine). — On a souvent besoin de presser de la viande pour en ixlraire le jus, ou des fruits pour en faire couler le suc. Le modèle de presse le plus commode est représenté cicontre.
Sur un pied de fonte, assez résistant, est posé un cylindre en fer étamé, percé de trous ; dans ce cylindre on met la viande ou les fruits. Puis on y fait descendre un piston, mis en mouvement par une vis puissante qui passe dans un
La presse à viande.
éerou creusé dans un élrier surmontant le pied. La vis, actionnée par une poignée à deux mains, presse très fortement sur le piston, et par suite sur la viande ou les fruits.
Le jus, sortant du cylindre par les petits trous, s'écoule au' dehors par une rigole munie d'un bec.
prestations. — Ce sont des journées do travail, dont le nombre ne peut dépasser 3, que toute commune peut exiger de ses habitants, quand ses revenus sont insuffisants pour faire face aux frais de construction et d'entretien de ses chemins vicinaux. Tout chef de famille ou d'établissement inscrit au rôle des contributions directes doit alors les 3 jours de travail non seulement pour lui, mais pour chaque individu mâle, valide, âgé de 18 à TiO ans. membre ou serviteur de la famille, et résidant dans la commune; et, en outre, pour chaque charrette, voiture, bête de somme, de trait, de selle, au service de la famille ou de l'établissement.
La prestation peut être acquittée soit en tiatnre, soit en arrjent. Voy. aussi