SYL
ligne directe, 1 pour 100; entre époux, 3 pour 100; entre frères et sœurs, oncles, tantes, neveux, nièces, 0,o p. 100; entre grands-oncles et grand'tantes, petits-neveux et petites-nièces, cousins germains, 7 pour lUO; entre parents au delà du quatrième degré, S pour lUO; entre personnes non parentes, 9 p. luo. Nous ne pouvons entrer dans le détail des règles qui perme,ttent de déterminer, au point de vue de l'enregistrement, la valeur des biens meubles et immeubles.
sueur. — La sueur exagérée des aisselles, des mains et des pieds, expose aux refroidissements, prédispose aux écorcliures en ramollissant la peau, et répand une odeur souvent repoussante.
En outre, les personnes qui ont les mains toujours suantes lâchent et détériorent tout ce qu'elles touchent.
On ne doit pas, cependant, tenter de faire passer ces sueurs, surtout celle des pieds, car il peut résulter de leur suppression des troubles graves de la santé. Il faut seulement en diminuer les inconvénients. Le premier soin à observer consiste en des ablutions, répétées au moins deux fois par jour, avec de l'eau froide renfermant quelques gouttes d'acide j)hénique (I gramme d'acide phéiiique pour un dcmi-lilre d'eau). Pour les pieds, on portera autant que possible des chaussettes de laine, rju'on cluuujera chaque jour et qu'on lavera, sans savon, à l'eau tiède. Les souliers devront être découverts, et non vernis. Chaque matin, on saupoudrera, à l'aide d'une houpe de duvet de cygne, les pieds elles aisselles avec une poudre formée de 300 grammes à.' amidon, mêlé à 10 grammes de coaltar.
Les mêmes soins peuvent être appliqués aux mains.
La sueur des mains est bien diminuée par de légères frictions, répétées 2 fois par jour, avec une petite quantité à'eau de Cologne, additionnée de la sixième partie de son poids de teinture de belladone. 'Voy. aussi transpiration.
sulfure de carbone. — "\'oy.