BRES FRUITIERS
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transports. — Les entrepreneurs (|iii se chargent, moyennant un prix convenu, de faire transporter d'un lieu dans un autre, par terre ou par eau, les objets ou marchandises appartenant à d'autres personnes sont responsables de ces objets ou marchandises; sauf le cas fortuit ou la force majeure, ils répondent de la perte et des avaries des choses qui leur sont confiées; ils doivent, en outre, livrer les objets dans un délai maximum déterminé.
Quand un objet transporté arrive avarié ou en retard, le destinataire agit prudemment en refusant de le recevoir et d'en payer le port. S'il consent à prendre livraison de l'objet, sous toutes réserves, après avoir fait constater par témoins le retard ou l'avarie, il se gardera d'acquitter les frais de port, sous peine de perdre son droit à toute réclamation ultérieure.
En compensation de cette responsabilité, l'entrepreneur de transports a le droit de retenir les objets transportés tant que les frais de port, de douane, d'octroi,... n'ont pas été acquittés.
trapèze. — La surface d'un trapèze iflg-) s'obtient en multipliant la demisomme des bases — - — par la hauteur /i :
S = —5 — X h. "Voy. GÉOMÉTRIE.
Exemple : Les 2 bases d'un trapèze ont
Trapèze.
pour longueur 4"°, 35 et S". 43. sa hauteur est de 3", 20 ; quelle est sa surface ? —
Réponse: " '' T" — ^^X3°',20= 20 m.
carrés, 4-4 décimètres carrés et 80 centimètres carrés.
traquenard (chasse). — Le traquenard est peut-être le piège le plus employé pour la destruction des animaux nuisibles de notre pays : loups, renards, fouines, blaireaux, et de quelques gibiers, tels que les lapins. Aussi allons-nous insister sur la description de ce piège et la manière de l'employer
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Sur un cercle métallique très solide reposent deux demi -cercles également enfer, articulés l'un ;\ l'autre et susceptibles de s'ouvrir ou de se fermer comme la monture d'un porte-monnaie.
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Ces deux demi-cercles peuvent être, lorsqu'il s'agit de prendre des bêtes puissantes, comme le loup, le renard, le blaireau, la fouine, armés de pointes très
Traquenard sans deuts, fernii'.
aiguës qui se croisent comme des dents quand les deux arcs se rapprochent l'un de l'autre. Ces deux arcs, soutenus par le cercle inférieur, '^ont maintenus
On fait des traquenards de toutes forces, depuis les plus petits pour prendre les rats, les neleltes et même quelques oiseaux.jusqu'aux plus grands pour prendre les loups. Ces derniers sont fort dangereux, et le chasseur qui les tend doit avoir la plus grande prudence, pour ne pas se faire serrer luimême, par suite d'une détente accidentelle. Voici quelles précautions il faut prendre pour tendre ces pièges ; ces précautions sont surtout indispensables
Traquenard à dents, fermé. — 11 reçoit un oeuf pour appât.
serrés très fortement l'un contre l'autre par un très puissant ressort d'acier.
Mais on peut, en abaissant le ressort par une pression directe, ouvrir les arcs <'t les maintenir ouverts à l'aide d'une
Traquenard rectillgne, "a dents et à pointes.
quand on veut attraper des animaux
méfiants et rusés comme le loup et le
renard.
Le chasseur, pour ne pas laisser son
odeur au piège ni sur le sol, frottera la semelle de ses souliers avec un appât fait de vieux oinff, de farine, de fenugrec. et de quelques gouttes d'huile d aspic. Il aura des gants également graissés avec cet appât.
Le piège, muni d'une torte corde ou d'une chaîne métallique, sera tendu dans une passée de l'animal, et dissimulé aussi
Traquenard à pointes, ouvert. - Il est à bascule, se met sur habilement que possible
le passage tics animaux nuisibles, sans appât.
détente à crochets, communiquant avec une plaque à bascule. Quand on met les deu.x crochets directement en regard l'un de l'autre, ils maintiennent le ressort tendu et le piège ouvert; mais pour peu qu'on agisse sur la plaque centrale, celle-ci bascule, fait lâcher les crochets, et le ressort, se détendant, rapproche les deux arcs si violemment que l'animal placé sur le piège est pris par le cou. par la patte, par le corps, et serré si fortement qu'il ne peut s'échapper.
avec de la terre ou des débris végétaux, de façon à donner à l'emplacement occupé par le piège l'aspect des emplacements voisins. Dans le voisinage, et également dans les passées, on arrangera le sol de la même manière à plusieurs endroits, et on mettra sur ces emplacements, non munis de pièges, le même appât que sur le piège lui-même, mais en petite quantité. Le tout pour endormir la métiance de l'animal.
L'appât à mettre sur la bascule du piège dépend de l'animal poursuivi :
charogne ou pain grillé dans l'appât
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indiqué ci-rlessus, s'il s'agit du loup ou du renar<l.
On altache souvent le piège par sa corde ou sa chaîne à un arnre voisin ou à un piquet solidement enfoncé en terre. Dans ce cas, la bète, une fois prise, fait des efforts terribles pour se dégager, et il n'est pas rare qu'elle y parvienne, Il vaut donc mieux ne pas attacher la chaîne, mais la munir, à son extrémité, d'un gros et solide bâton, long de O^jSO et fixé en son milieu. La bête, une fois prise, se sauve au plus vite, entraînant piège, chaîne et bâton ; à chaque instant elle est arrêtée par le bâton qui se met en travers des obstacles, et bientôt, épuisée de fatigue, elle reste immobile, sans faire aucun otîort. Le matin, au jour, on suit la trace et on retrouve l'animal. Mais ce procédé, qui risque moins de laisser perdre l'animal, met le piège lui-même en danger, pour le cas exceptionnel oii on ne peut retrouver le gibier.
travail. — En principe le travail est libre en France, c'est-à-dire « qu'il est permis à toute personne de faire tel négoce ou d'exercer telle profession, art ou métier qu'elle trouvera bon », en se conformant aux lois et règlements institués pour prévenir ou atténuer les dangers physiques ou moraux qui peuvent résulter de l'exercice de certaines industries ou de l'emploi de certains appareils. Quiconque porte obstacle à la liberté du travail par violence, voies de fait, menaces et manœuvres frauduleuses est puni d'amende et de prison, sans préjudice des dommages-intérêts.
En fait, la liberté du travail est restreinte dans un grand nombre de cas par des prohibitions qui ont leur raison d'être dans les nécessités budgétaires ou dans l'obligation d'entourer de garanties spéciales l'exercice des professions desquelles dépendent la vie ou la tranquillité des citoyens. C'est ainsi que la fabrication des poudres, des allumettes, la culture du tabac sont interdites aux particuliers et monopolisées entre les mains do l'Etat ; il en est de même du transport des lettres. De même, un certain nombre de charges n'existent qu'en nombre limité (charges de notaires, d'avoués, d'huissiers, de greffiers, de commissaires-priseurs, etc.), et il n'est permis à personne d'en créer de nouvelles. Enfin le droit d'exercice de certaines professions est astreint à des conditions étroites : les avocats doivent être licenciés en droit, les médecins doivent être docteurs en médecine.
travail des enfants. — Nous nous occuperons seulement ici de la législation relative au travail des enfants dans les manufactures et dans les pro-
fessions ambulantes, renvoyant, pour l#ut ce qui a rapport à l'instruction et à l'éducation de l'enfance, aux mots