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INSTRUCTION PRIMAIRE, SECONDAIRE

SUPÉRIEURE, SUR.MENAGE, ÉCOLES, JEUX, GYMNASTIQUE , EXERCICES PHYSIQUES ,

etc.

Travail des enfants dans les manufactures. Un travail manuel excessif, trop longtemps prolongé, dans des manufactures, usuies, ateliers souvent placés dans des conditions hygiéniques déplorables, exerce sur la santé des enfants, sur leur développement physique, une intiuence néfaste qui a dès" longtemps attiré l'attention du législateur. Aussi ce travail des enfants est-il soumis à une réglementation dont les principales bases actuelles sont les suivantes.

Les enfants ne peuvent travailler dans les manufactures, usines, ateliers, chantiers, mines avant l'âge de 12 ans révolus ; la durée de leur travail quotidien ne peut dépasser 12 heures. Dans un certain nombre d'industries déterminées par la loi, les enfants peuvent être admis dès l'âge de 10 ans, mais alors ils ne peuvent travailler plus de 6 heures par jour. Tout travail de nuit (de 9 heures du soir à 5 heures du matin) est interdit aux garçons âgés de moins de 16 ans et aux flUes de moins de 21 ans; il en est de même pour le travail du dimanche et des fêtes légales. Dans les usines à feu continu, les enfants peuvent être employés la nuit et les dimanches ou jours fériés, dans des conditions fixées par des règlements d'administration publique.

Tout enfant âgé de moins de 15 ans devra justifier, s'il veut travailler plus de 6 heures par jour dans une usine ou un atelier, qu'il a acquis l'instruction primaire élémentaire.

De plus, l'organisation du travail des enfants dans chaque atelier est déterminée par des règlements d'administration publique, qui indiquent à quels travaux les enfants peuvent prendre part, et quels travaux leur sont interdits. Les ateliers qui emploient des enfants doivent être tenus proprement et convenablement ventilés; ils doivent présenter toutes les conditions de sécurité et de salubrité nécessaires à la santé des enfants. Les chefs d'établissement doivent faire tous leurs efforts pour que les bonnes mœurs et la décence y régnent.

Des inspecteurs , rétribués par l'État, sont chargés de veiller à l'onservation de la loi. Ces inspecteurs sont secondés et même contrôlés par des commissions locales, dont les fondions sont gratuites, et par une cotninission supérieure.

Toutes les contraventions à la loi sont passibles d'amende.

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enfants employés dans les professions ambulantes. Les professions ambulantes (acrobate, saltimbanque, charlatan, montreur d'animaux) sont pour les enfants une déplorable école de démoralisation et de dégénérescence physique.

Là encore la loi s'efforce de protéger les enfants.

Il est interdit de faire exécuter des tours périlleux, des exercices de dislocation en public aux enfants de moins de 16 ans. Il est interdit à tout saltimbanque, acrobate, d'employer dans des représentations publiques des enfants de moins de 10 ans, sauf ses propres enfants. Le père et la mère eux-mêmes ne peuvent employer en public leurs enfants avant l'àge'de 12 ans. Le tout sous peine d'amende ou de prison.

Quiconque 'père, mère, tuteur, patron) a livré des enfants âgés de moins de 16 ans à des saltimbanques, charlatans, mendiants, vagabonds, ou a déterminé des enfants à quitter le domicile de leurs parents pour suivre ces individus, est passible d amende et de prison.

travail manuel. — Voy. certificat d'aptitude.

travaux de couture 'certificat d'aptitude à l'enseignement élémentaire des). — Les aspirantes doivent avoir plus de 18 ans. Les épreuves ont lieu au chef-lieu du département. Les travaux de couture à exécuter sont choisis dans le programme du cours moyen et du cours supérieur des écoles primaires élémentaires.

travaux forcés. — Voj-. pénalité.

travaux publics (ministère des).

— L'administration centrale des travaux publics reçoit des employés à titre d'expédilionnnh-es ou de rédacteurs.

Pour se présenter à l'examen d'expéflitionnaire, il faut avoir de 10 à 29 ans (34 pour les anciens militaires) ; l'examen ne dépasse pas les limites d'une bonne instruction primaire (traitement 1500 à 30U0 francs).

Pour se présenter à l'examen de rédaeleur, il faut avoir de 21 à 29 ans (-34 pour les anciens militaires) et avoir fait un stage de 2 ans comme expéditionnaire; l'examen porte sur l'écriture, l'orthographe, l'arithmétique. la géographie, le droit administratif et le droit civil. Les conducteurs des ponts et chaussées, les gardes-mines ne sont pas assujettis au stage. Les rédacteurs peuvent arriver aux situations les plus élevées do l'administration centrale (ilirecleur. 18 000 francs;; le traitement de début est de 2 000 francs.

De l'administration centrale des travaux publics dépendent le service des

Palais nationaux et celui du Mobilier national, qui occupent un assez grand nombre d'employés et d'agents subalternes.

traversin. — V03'. lit.

trébuchet 'chasse). — On donne le nom de Irébuc/iet à un grand nombre de pièges à ressort qui ont pour but de tuer les oiseaux ou tout autre gibier, ou de les prendre vivants ; ainsi ïassommoii-*, la méfangelte*, la sauterelle* sont des trébuchets. Ces engins sont généralement interdits ; aussi ne décrirons-nous complètement qu'un seul S3'stème de trébuchet, destiné à prendre quelques petits oiseaux pour les conserver.

Trébuchet à filet (fiff.). On vend dans le commerce des trélDuchets pour prendre des petits oiseaux. Cet appareil se compose d'un cadre rectangulaire en

Trébucliet à filet.

bois ou en fil de fer, sur lequel peut se rabattre un filet à peu près de même grandeur, sous l'action d'un ressort. Le filet peut élre maintenu ouvert par un système de bascule analogue à celui des traquenards*. On tend ce trébuchet dans un endroit que fréquentent les petits oiseaux; le mieu.x est de l'employer en hiver, quand il y a de la neige; d'un coup de balai on fait une place nette, sur laquelle on met l'appareil. Un peu de grain est mis sur la bascule ; l'oiseau qui vient se poser sur cette bascule la fait agir et le filet, .se refermant vivement, emprisonne le petit oiseau sans lui faire de mal.

On peut construire soi-même, avec un peu d'adresse, un trébuchet à filet. Une branche verte d'osier, un peu forte, est courbée en forme d'arc à l'aide d'une ficelle plusieurs fois doublée, que l'on attache à ses deux extrémités. On passe alors dans le milieu de cette ficelle une règle plate un peu plus longue que le double de la corde de l'arc et, faisant tourner plusieurs fois cette règle autour de la corde, on tord fortement celle-ci comme est tordue la corde d'une scie à scier le bois. Quand on juge la torsion suffisante, on pousse la règle dans un sens ou dans l'autre, de manière que la corde la divise en deux parties égales, et on attache l'arc d'osier sur l'une des extrémités de la règle, à l'aide d'une ficelle. On prend alors une autre branche semblable à la

première, mais un peu moins longue et un peu moins grosse ; on la courbe avec les mains, on la pose, ainsi maintenue, sur l'autre extrémité de la règle, et on enfonce ses 2 extrémités dans la corde tordue, un peu en dehors et tout près des extrémités de lautre arc, de façon à compléter une circonférence.

La corde étant fortement tordue, l'introduction des extrémités de la branche n'est pas facile; elle est cependant facilitée si on a eu soin de tailler un peu en biseau ces deux extrémités. On n'attache pas ce second arc sur la règle, on le laisse libre. Les arcs préparés, il faut organiser un système de détente.

On attache sur la règle, près du grand arc et en dedans de celui-ci, une baguette longue de 2 ou 3 centimètres, qui s'élève verticalement et présente une encoche près de son extrémité supérieure.

Sur la règle, et à 10 centimètres en dedans de l'arc, on fixe par une petite ficelle, parallèlement à l'axe. unoTbranchette d'osier flexible, dont l'extrémité libre, laillét; en biseau, arrive juste dans l'encoche. "V'oici comment on fait fonc tionner cette détente. Supposons que.

fixant la règle sur le sol à l'aide de 2 piquets agissant sur ses extrémités, on vienne à soulever le petit arc, de façon ii le faire tourner et à le rabattre vers le grand. Dans cette nouvelle position, le petit arc viendra se placer tout près de la baguette à encoche.

On fera alors passer la branchette flexible par-dessus la branche de l'arc, et on introduira le biseau dans l'encoche; si alors on lâche le petit arc. il restera en place, maintenu par la branchette. Mais le moindre mouvement imprimé à celle-ci dégagera le biseau, et le petit arc, rendu libre, obéira à la torsion de la corde et reviendra vivement dans sa position normale.

La carcasse ainsi construite, on attache aux 2 arcs, formant circonférence de cercle, un filet à mailles fines. Pour tendre le piège on fixe la règle sur le sol, on relève le petit arc de façon à le placer sous la détente, en repliant hlUet entre les 2 arcs ; on met la détente et, près d'elle, quelques menus grains.

Les oisillons qui viennent manger ces grains se posent sur la détente.'la font partir : le petit arc se soulève, entrai nant avec lui le filet, qui emprisonne l'oiseau.

Le talent du constructeur consiste à faire une détente sensible, et à la disposer de façon qu'elle n'accroche pas le filet.

Trébuchet à cage ififi.). Les trébuchets à cage sont assez compliqués pour qu'on ne puisse guère les construire soi-

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naême. Ils ont des dispositions diverses. Ili se composent, en général, d'une cage refermant un oiseau en captivité, l'appelant, et d'une autre cage, grande

Trébuchet â cage simple.

ouverte, dans laquelle peut entrer l'oiseau attiré par l'appelant. Dès qu'il est entré, l'oiseau se pose sur une marchelle qui fait fonctionner une détente,

Trébuchet à cage double, pcuvant contenir un appelant.

et la cage se ferme. Certains trébuchets sont disposés de façon à pouvoir prendre de suite plusieurs oiseaux, sans avoir besoin d'être tendus à chaque fois. Trëgastel {Côte-i-du-Xot-d}. — "\'illage assez éloigné de la mer, i'vec une jolie plage, remarquable par les beaux rochers de la côte. Sur la plage, un grand couvent de religieux et un

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petit hôtel reçoivent les baigneurs dans des conditions de prix très douces. On se rend à Trégastel par Lannion (chemin de t'ori ; de là une voiture conduit à destination (12 kilomètres).

\0y. BAINS DR MER.

Tremblade {Charente-Inférieure).

— Petite ville de 3 000 habitants, dans le voisinage de la mer. A 4 kilomètres de là se trouve la splendidc plage sablonneuse de

trente et un. — Ce

jeu de cartes, appelé aussi brelan ou ruis- /î^c/'. est amusant à iouer en famille ; Jl est d'ailleurs très facile et laisse presque tout an hasard {pg. '•.

On le fait avec .32 cartes, entre un nombre de joueurs qui peut varier de 4 à 8. Si l'on est plus de 8 joueurs, on prend un jeu de 52 cartes. L'as est la plus forte carte.

La manière de jouer. Le donneur, tiré au sort, môle, fait couper et distribue les cartes une à une ; après chaque tour

Le trente et un à cinq joueurs.

il retourne une carte sur la table. La distribution est terminée quand chacun a 3 cartes, et qu'il y en a 3 aussi sur la table, visibles de tous.

Si l'un des joueurs a 31 en main, de la même couleur (l'as comptant 11, le roi, la dame, le valet et le dix comptant 10. les autres cartes comptant pour leur valeur nominale), il abat immédiate-

ment son jeu. et le coup est terminé.

Si aucun des joueurs n'a 31 en main, le premier à jouer a le droit d'échanger son jeu contre celui qui est sur la table, ou d'échanger seulement une de ses cartes contre une de celles qui sont sur la table: quand il a joué ainsi, le suivant

Eeut, lui aussi, changer son jeu (quand ien même l'échange aurait déjà été fait) ou changer seulement une carte, et ainsi de suite en tournant toujours, jusqu'à ce que le jeu soit arrêté.

Le jeu est arrêté immédiatement quand, par suite d'un échange, l'un des joueurs arrive au point de 31, qu'il abat de suite pour le montrer.

Le jeu est encore arrêté quand un joueur a changé tout son jeu contre celui sur la table, ou quand un joueur, sans avoir 31, a déclaré s'y tenir, c'està-dire renoncer à son droit d'échanger une carte. Mais, dans ces 2 cas, les échanges continuent jusqu'à ce que le tour soit terminé, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'on soit arrivé à celui qui a donné les cartes. Alors on abat les jeux pour voir qui a le plus faible point; celui-là est le perdant du coup.

Quand on voit que, même avec des échanges, on ne peut espérer faire 31, on tâche d'augmenter son point le plus possible, de façon à n'être pas le perdant. Outre les points élevés, on peut rechercher les brelans , qui mettent aussi à l'abri de la perte du coup; un brelan est formé par 3 cartes de même nom (3 rois, 3 dames,...) ou bien par le valet de trèfle, appelé mistigri, accom-

Eagné He 2 cartes de même nom. Les rclans comptent comme points inférieurs à 31, mais supérieurs à 30; le brelan de mistigri est le plus faible des brelans.

La manière de compter. Au début de la partie, chaque joueur met l'enjeu convenu dans une petite corbeille, pour former la poule, et il reçoit 3 jetons. A chaque coup, dès que les jeux sont abattus, on compte les points de chacun ; celui qui a le plus petit point perd un jeton, qu'il met dans une petite corbeille, et on passe à un autre coup, les cartes étant données par le joueur placé à droite de celui qui a donné au coup précédent.

Quand un joueur a perdu tous ses jetons, il sort du jeu: il est mort. Les autres continuent jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'un joueur. Celui-là est le gagnant : il prend la poule.

Si l'on veut égayer le jeu en famille, on autorise les morts à poser des questions aux virants pendant toute la suite de la partie. Si un vivant, par distraction, répond un seul mot aux interrogations d'un mort, il est obligé do lui céder sa place.

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Tréport. — Voy. le tréport.

trésor. — On nomme trésor toute chose cachée ou enfouie sur laquelle aucune personne ne peut justifier sa propriété, et qui est découverte pat le pur effet du hasard. Le trésor appartient à celui qui le trouve dans son propre fonds; trouvé dans le fonds d'autrui. il appartient pour moitié à celui qui l'a découvert, et pour l'autre moitié au propriétaire du fonds. L'ouvrier qui trouve par hasard un trésor a droit à en posséder la moitié ; mais si les travaux qu'il exécute pour le compte d'un autre avaient précisément pour but la recherche du trésor, l'ouvrier n'aurait droit à rien autre chose qu'au salaire convenu. De même, celui qui fait des fouilles sur le terrain d'autrui sans son autorisation n'a aucun droit au trésor qu'il peut découvrir.

L'usutruitier n'a aucun droit, comme usufruitier, sur le trésor trouvé dans la propriété dont il a la jouissance; mais si c'est lui qui trouve ce trésor, par hasard, il a droit à la moitié. Voy.

aussi OBJET TROUVÉ.

trésorier-payeur général- —

Les trésorii'rs-payiurs ijénéraux, ou receveurs généraux, établis au chef-lieu de chaque département, sont principalement chargés d'acquitter les dépenses publiques et départementales ; en même temps ils dirigent pour tout le département la perception des contributions directes. Ils sont choisis parmi les receveurs particuliers, les employés supérieurs des finances ; un tiers des vacances est réservé au libre choix du ministre.

Les traitements sont, selon la classe, de 12 OOù à 23 000 francs.

trianj^le. — La surface d'un triangle s'obtient en multipliant sa base

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Triangle.

b par sa hauteur h, et prenant la moitié

du produit ainsi obtenu : S = -j- (voy.

géométrie'). — Exemple : La base d'un triangle a 0",î.ï de longueur, sa hauteur 3°',42 ; quelle est sa surface ? — Réponse :

-X 6,2.5X3,42 = 10 mètres carrés,

C^ décimètres carrés, '75 centimètres caù-és ifig.j.

tribunal de commerce. —

Tribunal institué pour juger les affaires commerciales. Le tribunal de commerce étend sa jurisprudence sur tout l'arrondissement dans lequel il est situé ; dans les arrondissements où il n'en existe pas, c'est le tribunal civil qui juge, d'après le code de commerce, les contestations commerciales.

Le tribunal de commerce est composé d'un président, de juges en nombre variable selon l'importance du tribunal (de 2 à 14), et déjuges suppléants. Ces fonctions sont gratuites, temporaires et électives.

Les juges sont élus au scrutin de liste par une assemblée d'électeurs choisis parmi les commerçants les plus recommandables. La liste des électeurs, comprenant 50 à 1 000 noms iS 000 pour la Seine), est dressée par une commission spéciale. Les juges sont élus pour 2 ans, et renouvelables par moitié tous les ans; avant d'entrer en fonctions, ils reçoivent leur investiture du président de la République et prêtent serment devant la cour d'appel de leur ressort.

' Les trinunaux de commerce jugent les contestations relatives aux engagements et transactions entre négociants, marchands et banquiers, les coutesta-

I lions entre associés, celles relatives aux actes de commerce. On peut en appeler

I devant les cours d'appel dans le délai de 2 mois.

Le jugement des tribunaux de commerce est sans appel pour les contestations dont la valeur est inférieure à 1 500 francs.

tribunal de première instance. — Le tribunal de première instunee.àil aussi tribunulcicit, tribunal d'arrondissement, est établi dans chaque arrondissement. C'est le tribunal de droit commun, c'est-à-dire celui qui juge toutes les contestations qui n'ont pas, par des lois spéciales, été attribuées aux juges de paix et aux tribunaux administratifs ou aux tribunaux de commerce. Comme tribunal d'appel, il juge les atîaires sur lesquelles les juges de paix ne peuvent statuer qu'en premier ressort.

Le tribunal de première instance juge sans appel pour les affaires mobilières et personnelles jusqu'à la somme de 150 francs, et pour les affaires immobilières dont l'objet ne dépasse pas 60 fr. de revenu. Pour des contestations plus importantes, ses jugements sont susceptibles d'appel devant la cour d'appel."

La plupart des affaires susceptibles d'être jugées par le tribunal de première

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instance doivent d'abord être soumises à une tentative de conciliation chez le juge de paix.

Les détails de la procédure en usage dans les procès civils sont souvent fort longs et ne peuvent être indiqués ici.

Disons seulement que chaque plaideur doit être assisté d un avoué. Après le jugement rendu, si la cause est de celles qui sont susceptibles d'appel, cet appel doit être fait dans les 2 mois. Les jugements prononcés en dernier ressort peuvent être l'objet d'un recours en cassation pour cause de violation de la loi, d'e.vcès de pouvoir, etc.

Le tribunal de première instance fait fonction de tribunal de commerce dans tous les arrondissements où il n'y a pas de tribunal de commerce. En "outre, jugeant au criminel, le tribunal de première instance, sous le nom de tribunal correctionnel, juge les infractions à la loi désignées sous le nom de délits ; c'est donc une juridiction criminelle intermédiaire entre celle du juge de paix, qui juge des contraventions, et celle de la cour d'assises, qui juge les crimes. Voy.

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