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PRINCIPAUX CHAMPIGNONS COMESTIBLES

OuunpignmtcomestiHe Agaric oronge Truffe d.o Gcw2

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avantageusement remplacées par des boites en fer-blanc.

Les champignons ainsi conservés servent non seulement en garniture, mais encore en plats, comme les champignons frais.

3. On conserve parfaitement bien les champignons sous la graisse. Pour cela on les fait sauter à la graisse ; quanl ils ont jeté leur eau. on enlès'e cette eau, on les met dans un pot en faïence et on coule de la graisse fondue, de façon qu'ils soient entièrement recouverts.

Culture des champignons. Le champignon lie couche, ou nfj'inc chatupêtre, est cultivé en grand, particulièrement à Paris. Celte culture se fait principalement à l'obscurité, dans des caves ou des carrières '1,. . elle o<t assi'z délicate

Champignonnière. — La culture de l'aguik comestible, ou champignon de couche, se fait dans les endroits obscurs, sur des couches de fumier.

pour ne donner que des résultats fort incertains entre des mains inexpérimentées. Aussi nous contenterons-nous d'indiquer un procédé plus simple. On prend du bon fumier, bien consommé, dont on a enlevé, à l'aide d'un trident, toute la paille un peu longue. Tous les trois ou quatre jours, on le remue avec soin, puis on le njet en tas et on le bat avec le fer de la pelle. On arrive ainsi, au bout de trois ou quatre opérations, à obtenir un fumier bien homogène, humide, mais non mouillé. On lui donne la forme d'un tas haut de 50 à 60 centimètres, large de 60 à "0. et d'une longueur quelconqtie. On y sème le hlanc ae champignon , par petites plaques larges de 3 à 4 centimètres, placées à 13 centimètres les unes des autres, et à une profondeur de 6 à 7 centimètres.

On bat bien avec le fer de la pelle, on recouvre d'une bonne terre, légère, un peu humide, sur une épaisseur de o à C centimètres, on bat de nouveau, et on recouvre d'une natte. Au bout d'une huitaine de jours, on arrose avec une dissolution renfermant 40 grammes de

sel ée niti-e par litre. Quatre à cinq jours plus tard apparaissent les champignons.

Le btanc (le champignon se vend chez les marchands de grraines.

chanceliers. — ^oy . agents

CONSUL.ilRES.

chancre. — Vo\-. arbres fruitiers

[malailies des/.

changement de noms. — Toute personne qui. sans l'autorisation du Conseil d'Etat, a publiquement changé son nom pour s'attribuer une distinction honorifique, est passible d'une amende de 500 à lOOOo fr.

chant ''certificat d'aptitude à l'enseignement du I. — L'examen a lieu à Paris. Les candidats doivent être âgés de plus de 18 ans. Les épreuves se divisent en épreuves écrites (rédaction sur une question d'enseignement musical, dictée musicale, réalisation d'une basse chiffrée et d'un chant donné) et d'épreuves pratiques (lecture à première vue. chant d'une mélodie avec paroles; exécution par cœur, sans accompagnement, d'un air avec paroles; exécution, surlepiano, d'un accompagnement simple ; interrogations diverses).

chantage. — Le chantage, qui consiste à se faire donner de l'argent en menaçant une personne de la déshonorer jiar des révélations compromettantes, est puni d'un an à cinq ans de prison, et de 50 à .'ÎOOO Irancs d'amende.

chanterelles. — Voy. appelants.

chanvre. — Voy. matières textiles.

charades. — La charade est une sorte d'énigme dans laquelle le mot que i'on donne à deviner est partagé en deux ou trois autres mots que l'on appelle premier, second, dernier, et que l'on fait connaître par leurs définitions: le mot à deviner s'appelle alors le tout ou l'entier.

Charades en vers, Les charades à deviner se font souvent en vers. En voici quelques exemples.

Pour aller me trouver, il faut plus que les pieds. Kt souvent on elieniin on dit sa palcnôtre ; Mon tout est séparé d'une de ses moitiés; La moitié de mon tout sert h mesurer l'autre.

Le mot de cette charade, assez difficile à deviner, est Angleterre, c'est le tout, qui se décompose en angle et terre, lesquels sont ses moitiés.

Mon premier ronge mon second, Kt niun toul mène à Cliarcnton.

Le mot est vertige (ver-tige).

Mon premier dans les airs porte sa nolilc tige Mon dernier va s'y perdre et mon tout y voltige

Le mol est pinson {pin-son).

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Du liant (lo mon incniicr, un pompeux t'talagc V^\6 chut l'autre jour, et s'en mordit les doigts : Quoique de mon sceond elle ait le bavardage, Klle se tut alors pour la iiremiére fois ; Muis mon tout la guérit; elle en sera plus sage.

Le mol est cliarpie (rli(tr-jiii').

On est indulgent sur la valeur poétique des charades, cl chacun peut s'y exercer sans ridicule.

Jeu des charades. Dans le jeu des charades, on improvise les détinitious des mots, sans se donner la peine de les mettre en vers, cl on donne les mots à deviner aux personnes présentes.

Il n'esl i)as nécessaire que l'orlho-

fraphe soit respectée dans ces jeux 'es])rit ; il suffit que la définition qu'on donne de chatiue partie du mot, et de son tout, ne soit pas trop baroque.

Mon premier se donne aux malades.

Mon seeond c'est vous et moi.

Mon troisième sert aux eliiffonniers.

Mon dernier est le bord d'un fleuve sans

en avoir l'r.

Mon tout est nécessaire au cliemin de fer.

Le mot est locomotive {loc-homme- Itotte-u-e).

Mais, sous peine d'être absolument inintelligible, il ne faut pas pousser la fantaisie trop loin dans ce genre.

Voici quelques exemples de mots qu'on peut aisément donner à deviner en charades: ami-don; bis-sac; bon-bon; but-or; cor-beau; cor-don; corne-muse; cor-saije ; coii-ragi;; di-trcsse; drap-eau; écrit-eau; épi-gramme ; fini-stère; molleton; or-ange; pré- texte ; thé-âtre; verveine.

Charades en action. Dans la charade en action, les joueurs imaginent des scènes dans lesquelles ils expriment le sens des diverses parties du mol, puis le sens du tout. Le jeu des charades en action est fort gai, mais il conduit très souvent les joueurs à mettre toute la maison au piilage, pour se procurer les accessoires dont ils ont besoin.

Supposons qu'on ail choisi le mot délire [dé-lire). On représentera d'abord une scène de jeu de dés; puis un auteur lisant ses poésies; et, pour le tout, tine scène de folie.

Les charades en action peuvent consister en des scènes très courtes, ou, au contraire en des scènes développées assez longuement. Le jjIus souvent elles sont improvist'-cs, et exigent de la part des joueurs de rallcntion, de l'intelligence et du tact; des costumes pittoresques, également improvisés, en augmentent l'intérêt.

Voici quelques exemples de charades qu'on peut aisément mettre en action :

ballot (bal-lot); basse-cour (basse-cour); machine {mnt-chine) ; souterrain (souterrain) ; terreur (terre-heure).

Comme on le voit, les charades en

action ne respectent pas toujours l'orthographe. Mais là encore, on doit se garder, à moins qu'il ne soit convenu qu'on fera des folies, d'une fantaisie exagérée.

charbon. — Voy. arbres fruitiers (maladies des) ; ÉnzôoTlliS ; porc.

Charbonnières (Hhône). — Village de 621 hal)itants, dans une jolie situation ; climat agréable. Les eaux, ferrugineuses, réussissent bien contre la chlorose, l'anémie, la dyspepsie. Bon établissement de bains; hôtels, maisons meublées. On se rend à Charbonnières par chemin de fer (station de Saint-Paul, très voisine du village). Voy. eaux

MINÉRALES

charcuterie. — La charcuterie, sous toutes ses formes ("jambon , saucisse, boudin, galantine, etc.), ne doit jamais servir de base à l'alimenlation. Toutes ces préparations, prises trop fréquemment ou en trop grande quantité, sont échautïaiites. excitantes, indigestes.

Les malades, les convalescents, les personnes dont l'estomac est délicat, font bien de s'en abstenir complètement.

11 va de soi, d'ailleurs, que les inconvénients de la charcuterie sont moindres à la campagne, où l'exercice, le grand air, facililent la digestion, qu'ils ne le sont à la ville.

La charcuterie qu'on consomme doit toujours être, d'ailleurs, dans un parfait état de conservation. Il est prudent de ne consommer que les préparations cuites, la charcuterie crue pouvant déterminer des maladies graves [trichiiioxe, ver solitaire).

chargement. — Voy. postes.

charivari (législation) . — Tout auteur d'un c/(rtcii.'rtri fait dans un but injurieux devant le domicile de quelqu'un, "est passible d'une amende qui ne peut dépasser lo francs, et même d'un emprisonnement de 1 à -ï jours.

Chartes (école des). — Cette école, située à Paris, est destinée à former des archivistes paléographes pour les fonctions d'archiviste et de bibliothécaire.

Le régime est l'externat (gratuit, des bourses d'entretien sont accordées); la durée des étuiles est de trois ans. Les candidats doivent avoir moins de 2o ans et être bacheliers. Le concours porte sur le latin, l'histoire, la géographie.

Les élèves qui satisfont aux examens de sortie et à la thèse, reçoivent le diplôme d'archiviste paléographe, et sont nommés archivistes à Paris ou dans les départements, emplojés dans les l)ibliothèqucs, etc.

chasse. — La chasse est l'action do poursuivre des quadrupèdes ou des oiseaux sauvages pour les tuer ou les

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prendre vivants. Elle a pour but. soit de détruire les animaux nuisibles, soit de pourvoir à notre alimentation. Les animaux sauvages que l'on poursuit pour lalimentalion portent le nom de fjihiers. La chasse se pratique de plusieurs manières. La cliasse à courre {fif/-} consiste à faire poursuivre une seule béte par une meute accompagnée de veneurs à cheval, jusqu'à ce qu'elle tombe épuisée de fatigue. Dans la chasse à tir, on cherche ordinairement et on fait lever le

d'être utile, et réellement pratique, nous ne pouvons songer à indiquer les procédés employés dans la grande chasse (cerf, chevreuil, loup, etc.): les chasseurs qui s'y livrent n'ont pas besoin do nos conseils. Nous n'aurons non plus qu'à dire fort peu de choses sur la chasse au chien d'arrêt ou au chien courant: ces chasses, auxquelles se livrent presque tous les chasseurs, ne peuvent s'enseigner par les livres; il y faut la pratique sous la direction d'un L'uide exercé.

Chasse à courre (Sanglicrj.

gibier avec des chiens courants et des chiens d'arrêt (fig.), ou bien on attend le gibier à l'atTùt, pour le tuer ensuite à coups de fusil. La chasse à tir et la chasse à courre sont, sauf quelques exceptions, les deux seuls modes de chasse qui soient autorisés en France.

La chasse avec divers engins, ou chasse aux pièges est généralement interdite. Dans cette chasse aux pièges, très variée dans ses moyens, et 1res destructive dans ses etTels,"on distingue les instruments qui servent à attirer ou approcher le gibier (pipeaux, appeaux, lanternes à rétiecleur, miroirs, etc.) et ceux qui servent à le prendre (traquenard, bascules, toiles, halliers, gluaux, lacets, etc.).

Il faudrait tout un volume pour décrire, même sommairement, les divers procédés employés pour la poursuite des principaux gibiers. Aussi ne traiterons-nous qu'un petit nombre de questions. Dans ce Dictionnaire, qui a surtout pour objet

Nous nous contenterons donc de certaines indications pratiques relatives à quelques gibiers, et de la description des principales méthodes employées pour la capture de certains petits oiseaux ou de quelques animaux nuisibles.

Pour le matériel et les procédés de chasse, voyez akfct, appjîau. appelants, ARAIG.NE, ASSOMMOIR, BRAI, CHAN- TERELLES, CHIENS DE CHASSE, COLLET. FURET. OLC. GLCACX, HALLIER, HAUSSE- PIED, LACETS, MÉSANGETTE, .MOQUETTES.

N.^PPES, PANTIÈRE, PIPÉE, POCHETTE.

QUATRE DE CHIFFRE, RAFLE, SAUTE- RELLE, TIR, TIRASSE, TONNELLE, TRAÎ- NEAU, TRAINEE, TRAQUENARD, TRÉBU- CHET.

Pour les animaux dont il est question dans ce Dictionnaire, voj'ez alouette.

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