CIR
hectolitre d"eau, on met 4 kilogrammes de pommes sèches (pommes lapées).
2 kilogrammes de raisins secs, 250 grammes de haies de (leniècre ; on laisse macérer ))endant trois ou quatre jours, ol on ajoute un litre d'alcool bien recti- Jié. Après 6 jours en été et 12 en hiver la fermentation est assez avancée ; on agite un peu vivement, on laisse reposer pendant trois jours et on met en bouteilles. On peut commencer de suite à lioirc cette boisson, qui d'ailleurs ne se conserverait pas plus de deux ou trois mois. Si on ne mettait pas en bouteilles, le marc, s'aigrissant. gâterait la boisson au bout de quelques jours.
ciments. — Par le mot ciment, on désigne ordinairement une chaux fortement hydraulique, capable de former avec l'eau une bouillie qui fait prise aussi rapidement que le plâtre, même sous l'eau, et de prendre progressivement une grande dureté.
Mais on nomme aussi ciments diverses préparations qui servent, comme les colles'', les luis", les mastics*, aboucher des trous, combler des vides, à faire adhérer entre eux des fragments de bois, de pierre, de porcelaine, de verre, etc.
C'est ainsi que pour réunir entre elles deux pièces métalliques on se sert du citnent suivant : On mélange très intimement de fines poussières de limaille de fer (IG parties), cidorhydrate dammoniaqiœ 2 parties), fleur de soufre (l partie). Pour utiliser ce mélange, on y ajoute, pour 1 kilogramme, 10 kilogrammes de limaille de fer neuve ; on ajoute de l'eau et on fait fondre jusqu'à consistance pâteuse. On comprime bien chauds les morceaux à réunir et on les laisse refroidir.
Tous les mastics* dont nous avons donné la formule , de même que les Ints", peuvent tout aussi bien recevoir le nom de ciments.
cirage. — On trouve partout d'o.xcellent cirage, et à fort bon marché; pourquoi, dès lors, se donner l'embarras d'en l'aire soi-même ? 'N'oici cependant une recette.
Cirage solide sans acide. Dans un demi-lilre d'eau bien bouillante jetez tOO grammes d'orge gerniée {ou malt de brasseur); au bout de quelques minutes d'infusion, passez à travers un linge.
Dans l'infusion ainsi obtenue, délayez 50 grammes de tioir de fumée fin, puis 200 grammes de plâtre fin passé au tamis ; faites évaporer l'excès d'eau, en mettant sur le l'eu, jusqu'à consistance pâteuse. Ajoutez alors, peu à peu. et en remuant avec soin, 10 grammes d'huile d'olive : la trituration doit être prolongée. Si vous voulez donner une bonne
] odeur aà cirage, vous incorporerez de ' même. a>rès refroidissenienl, 10 grammes d'e^ence de lavande. Mettez dans une boîte ; une ancienne boite ;\ cartouches de carabine de salon est ce qui convient le mieux.
circonstances aggravantes et atténuantes. — l^fm circonstances aggravantes entraînent une pénalité jiius forte ; telles sont \a jiréméditation. en cas de meurtre. ïcscalade. \'ef- ' fraction, en cas de vol. De même, il y a I circonstance aggravante si le vol a été i commis la nidt. ou en faisant usage de fausses clefs, si le voleur est le domesi tique de la personne volée, si plusieurs I personnes se sont réunies po»ir le com- , mettre.
I hes circonstances atténuantes, au contraire, amènent l'application d'une peine moindre. A la ditiérence des circon- ( stances aggravantes, qui sont détermi- I nées par la loi et peuvent même changer la nature de la faute commise de vol simple est un délit, le vol avec circonstance aggravante est un crime"), les circonstances atténuantes sont laissées j à l'appréciation du tribunal en matière de police correctionnelle et du jurj- en cours d'assises.
Les circonstances aggravantes et les i circonstances atténuantes peuvent exis- } ter en même temps. Un honmie vole, la nuit, en employant de fausses clefs, du pain chez un Boulanger : il y a circonstances aggravantes, le vol dans ce cas est un crime, et le voleur passera en cour d'assises. Mais ce vol a été com- ' mis par un père qui voulait empêcher ! ses enfants de mourir de faim : il y a I circonstances atténuantes et la peine appliquée sera très fortement atténuée.
Il ne faut pas confondre les circon- I stances atténuantes avec les excuses déterminées par la loi, qui abaissent encore le degré de la faute. Un homme provoqué est conduit à se battre ; il tue ou blesse son adversaire; la provocation lui est une excuse, et la condamnation ne pourra dépasser 3 ans d'emprisonnement. Il y a aussi excuse si le meurtre est commis au moment où on s'opposait à l'escalade, à l'eiTraction d'une clôture, à la violation du domicile.
Enfin la criminalité disparaît entièrement, et aucune peine n'est encourue, dans le cas de légitime défense. Il y a légitime défense quand la mort , les blessures ont résulté de coups portés en repoussant une agression violente, en s'opposant à l'escalade, ou l'effraction nocturne d'une clôture de maison habitée, en s'opposant par la force à un vol ou à un pillage exécutés eux-mêmes à l'aide de la force.
cire. — La cire la plus importante
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