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JEUNES FILLE.S

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colles. — Les colles se distinguent

flou des mastics, des htts, des ciments voy. CCS mots).

En voici quelques recettes.

I.,a colle forte, excellente pour le bois, s'emploie ordinairement à chaud. On l'ail chauffer de la colle de Givvt au bainmarie, en y ajoutant un peu d'eau; quand elle est i)ien liquide, on l'étend vivement sur le bois, on rapproche les surfaces à coller et on les presse fortement jusqu'au complet refroidissement.

Mais il est souvent plus commode d'avoir de la colle forte liquide, qu'on peut employer à froid. Voici deux recettes pour la préparer (fin-)-

On fait chantier au bain-niarie, dans une casserole en terre, 100 grammes de

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Baln-marie pour faire cliauffer la colle iorte.

colle forte de Girel avec 150 grammes d'eau ; quand la fusion est complète et qu'une grande partie de l'eau s'est éva-

Sorëe, on verse peu à peu 20 grammes 'acide nitrique concentré du commerce (acide à .îC° Baume). Il se dégage en abondance des vapeurs rouges qu'il faut éviter de respirer. Quand les vapeurs cessent do se produire, on remue, puis on laisse refroidir. Cette colle s'enijdoie à froid à l'aide d'un pinceau.

Antre recette: sur 12 parties de co/Zc forte coupée en petits morceaux, on vorse 32 parties d'eau. Le lendemain on ajoute 2 parties d'acide cidorhydrique concentré et 3 parties de sulfate de zinc; puis on chauffe le tout, pendant 10 heures, au bain-marie, à une température un pou inférieure à celle de l'eau bouillante. Cotte colle est bonne non seulement pour le bois, mais encore pour la porcelaine.

Pour le papier, la meilleure colle est celle de farine, ou mieux celle d'amidon, moms altérable. On obtient une colle de farine ou d'amidon de bonne qualité en opérant comme il suit.

Dans une casserole ou un mortier, on triture de Vamidon avec de l'eau fraîche

de manière à obtenir une bouil'ie peu épaisse, qui ne contienne pas de grumeaux; on agite continuellement, puis on y fait couler d'un autre vase, sous forme d'un mince filet, de l'eau bouillantcjusqu'à ce que l'empois commence à se former, ce que l'on reconnaît à ce que le mélange devient transparent, enfin on verse rapidement le reste de l'eau nécessaire. Il ne faut pas faire cuire la niasse ainsi obtenue, parce que la colle s'écaillerait facilenipnt.

La colle préparée avec de la farine de seigle a une force adhésive plus grande que la colle d'amidon, ce qui tient évidemment à la jiréscnce du gluten dans la farine de seigle. Malheureusement cette colle est grise.

Pour que la colle d'amidon ou de farine se conserve plus longtemps, on dissout une petite quantité d'alun ou d'acide salicylique dans l'eau qui sert pour la préparer.

Au lieu d'eau chaude, on peut se servir, pour étendre la bouillie de farine, d'une dissolution faible de colle forte bouillante, ce qui augmente beaucoup la force adhésive de la colle. Mais la meilleure colle est encore celle pour laquelle on a employé une solution aqueuse de gluten altéré par putréfaction.

Si l'on ajoute à la colle une quantité de térébenthine égale à la moitié du poids de l'amidon employé, et si on la dissémine dans la masse en brassant tant que le mélange est encore chaud, la colle résiste mieux à l'action de l'humidité, et en même temps elle devient plus adhésive.

collets (chasse). — Les collets {fig.) sont les engins les plus employés à la

Collet à piquet.

chasse. Leur usage est d'ailleurs généralement interdit ; il n'y a d'exceptions locales que pour quelques cas particuliers, comme, par exemple, la criasse des alouettes*. Un collet est toujours constitué par un nœud coulant, fait avec un crin de cheval ou un ensemble de plusieurs crins de cheval, pour donner jilus de résistance. Si le gibier à iirendre est plus fort, on fait un collet de ficelle; mais comme la ficelle glisse mal sur elle-niHinc et que le nœud ne se fermerait pas bien, on munit l'une des extrémités de la ficelle d'une boucle en fil do

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ier. et c'est dans cette boucle qu'on fait le nœud coulant. Enfin pour le gibier susceptible de mordre et de couper la ficelle, on fait le collet en fil de laiton plus ou moins fin.

Avec les collets, on prend un grand nombre d'oiseaux, et quelques mammifères, parmi lesquels le lapin.

La manière dont le collet est disposé et fixé au sol est très variable. Dans tous les cas, il doit être d'autant plus solidement fixé que la taille et la force du gibier poursuivi sont plus considérables.

C'est ainsi que si on tend un collet de fil de laiton dans une passée de lapin, ce collet doit être attaché à un piquet assez solidement fixé en terre pour que le lapin, en se débattant, ne puisse l'emporter.

Enfin le collet doit être assez habilement dissimulé pour ne pas éveiller l'attention du gibier. Les collets de crin, qui glissent parfaitement bien, ont en outre l'avantage d'être très peu visibles.

Voici quelques-unes des dispositions à donner aux collets.

Collets à piquets. On les tend dans les petits sentiers des bois, dans les passées du gibier; ils sont attachés chacun à un piquet, et disposés de telle sorte que le gibier doive les traverser pour passer.

Si l'on met un appât, cet appât est dis-

fiosé de façon que le gibier doive passer a tête dans le collet pour l'atteindre.

Collets pendus. On les pend aux branches des arbres ou des buissons, au-

par les mttes. en passant sur les collets.

Les cïets à alouettes, qui permettent

de capturer de grandes quantités de

ces oiseaux pendant l'hiver, sont des

I collets traînants. On s'en sert surtout

en temps de neige.

Chaque collet est fait avec un crin de cheval : tous sont attachés à une corde de trois i quatre millimètres de diamètre, longue parfois de 200 à 300 mètres. On met un collet tons les 10 centimètres.

La corde, ainsi munie de nombreux collets, est enroulée sur une planchette, de manière qiie ceux-ci ne s'embrouillent ni ne se serrent. On tend cette corde

Collet pendu.

dessus d'une branche qui offre à l'oiseau un perchoir naturel; l'appâl est placé de 1 autre côté.

Collets traînants. Ils sont posés sur le sol, attachés aux broussailles ou à des piquets complètement enfoncés en terre ; le gibier se prend alors généralement

Collets traînants.

dans une plaine découverte, fréquentée parles alouettes; l'hiver, par un temps froid et neigeux, est l'époque la plus favorable. On enlève la neige avec un balai, sur une largeur de quinze à vingt centimètres, et sur une longueur égale à celle de la corde. Puis on tend celle-ci, en la fixant tous les cinq mètres à l'aide d'une petite fourche en bois, qu'on enfonce avec un marteau. On met un peu de grain tout le long de la corde, sous les collets. Les chasseurs battent alors la campagne pour chasser les bandes d'alouettes du crjté des collets ; d'ailleurs celles-ci. attirées par cette longue bande sans neige , viennent d'ellesmêmes se prendre en quantité. On relève les prises toutes les heures. Mais, pendant l'intervalle, il est bon de se méfier des oiseaux de proie, qui, non seulement enlèvent les alouettes, mais peuvent entraîner au loin la corde et les collets. Si on s'est installé à bonne portée, dans une cachette bien dissimulée, on peut tuer les oiseaux de proie à coups de fusil, et on fait alors double chasse.

Collets à ressort. Quand le gibier en vaut la peine, on se sert des collets à ressort, qui se serrent d'eu.x-mémes dès que la bête a fait ])artir la détente. On se sert de ces collets dans la chasse au marais, contre les canards sauvages.

Ces collets à ressort, connus sous les noms de rejets, de raquettes, de tenriue, ont des dispositions très variables.

Mais ce sont là des pièges un peu compliqués dont la description, nécessairement confuse, nous conduirait trop loin. En ces matières, il n"3' a meilleur guide qu'un chasseur compétent, qui montre lui-même comment on fabrique et comment on utilise ces engins.

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Répétons que la chasse aux collets est généralement interdite et que le chasseur qui s'y livre s'expose à des condamnations qui peuvent aller jusqu'à la prison. Nous avons décrit cependant ces collets parce que l'usage peut en ('■trc exceptionnellement permis par les jiréCcts pour la chasse de certains animaux nuisibles.

Cologne {eau di-). — Voy. eaux de

TOILETTE. j

colonat. — Voy. i.ocage.

colonies. — Les colonies offrent, aux jeunes gens qui ne craignent pas de s'éloigner de la mère patrie, un grand nombre de situations souvent avantageuses, qu'il est utile de leur signaler. Nous empruntons nos informations au Guide pratique lie yi. Paul Jacquemart {^Professions et A/étierS). '

' Passage aux colonies. Tout fonction- ! nairc envoyé de France dans une colonie, ou changeant do colonie, est transporté aux frais de l'Etat avec sa femme et ses enfants. Quand il a un congé administratif régulier, son voyage pour revenir en France et retourner aux colonies est aux frais de l'Etat, pour lui, sa femme et ses enfants.

Les colons éniigrants peuvent, dans certains cas (demander des renseignements à Paris au ministère du Commerce, administration des Colonies), être transportés gratuitement, ou à très bon compte.

Le Français qui, dans une colonie, justitie qu'il se trouve dépourvu de "toute ressource, est rapatrié gratuitement par les soins du Gouvernement.

Direction de l'intérieur. — Dans chaque colonie, il existedesbureauxdedirection occupant des écrirains , commis, souschefs et chefs rie bureau (i 000 à 8 OOO francs), sous les ordres d'un directeur (14 000 à 18 000 francs). Les écrivains sont choisis généralement sur place par le directeur; les autres emplois sont à la nomination de l'administration centrale à Paris. Les commis de deuxième classe (3 000 francs) sont choisis parmi les écrivains, ou nommés au concours:

le concours a lieu chaque année dans les cinq ports militaires de France, à Alger, et dans chacune des colonies (langue française, droit civil et administratif, arithmétique, géométrie, histoire, géographie, économie politique).

Conunissariat colonial. On débute dans la carrière, à la sortie de l'Ecole coto- Jiiale. par lo poste d'éléve-commissai re. Les élèves-commissaires sont envoyés aux colonies, puis ils sont nommés, au concours, ailles-commissaires ; ils suivent dès lors l'ordre hiérarchique. Les traitements varient do 2066 francs (élève-

commissaire) à 13 226 francs (commissaire général de première classe) pour la solde en Europe, ou de .3 045 francs à 19 42i francs pour la solde aux colonies.

Dans les bureaux des commissariats sont des commis et aqents ayant des soldes de i 400 à 5 608 ('solde d'Europe), ou de -2 500 à 1 389 (solde coloniale;. Les commis et agents se recrutent parmi les sous-ofliciers et au concours.

Comptables du matériel et des vivres.

Les conditions d'admission à ces emplois subalternes sont assez complexes; mais on n'exige pas une grande instruction. Soldes d'Europe, 800 à 2 339 fr.; soldes coloniales. I 600 à 4 0.54 fr.; plus une indemnité de logement.

Magistrature. Il y a une carrière rapide à faire dans la magistrature coloniale pour les jeunes licenciés ou docteurs en droit qui veulent consentir à quitter la France; traitements de 4000 à liOOoO francs.

Corps de santé. Un corps de santé spécial pour les colonies se recrute parmi les docteurs en médecine ou les pharmaciens de première classe, et de

f référence parmi les élèves sortant de Ecole du service de santé de la marine. Traitement d'Europe, 2 T86 francs à 13 226 francs; traitements coloniaux, S 040 francs à 19 i22 francs.

A ces médecins et pharmaciens sont adjoints des infirmiers (400 à 1 -300 francs, solde d'Europe ; 800 à 2 600 francs, solde coloniale). Les infirmiers coloniaux sont logés et nourris à l'hôpital.

Service des ports. La police des ports de commerce aux colonies est faite par des capitaines , des lieutenants et des mailres de ports, qui reçoivent un traitement fixe de 800 à 3 000 francs, auquel viennent s'ajouter divers suppléments qui augmentent considéral)lement lo traitement.

Ces employés sont choisis parmi les officiers ou sous-offlcicrs de la marine de l'Elat, parmi les marins pourvus du brevet de capitaine au long cours ou de maître de canotage.

Service de la douane. Tous les agents des douanes aux colonies appartiennent au cadre de la métropole, sauf à Saint- Pierre et Miquelon et dans l'Indo-Chine. Ils peuvent être replacés dans la douane métropolitaine après un séjour de 3 ans au Ganon. au Sénégal et à la Guj'ane, et de 0 ans dans les autres colonies.

Service de l'enregistrement. Les agents de ce service font presque partout partie du cadre métropolitain.

Postes et télégraphes. Les agents de ce service font partie du caiire métropolitain. Les fonctionnaires et agents

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détachés dans les colonies reçoivent, on plus de leur traitement de France et à dater du jour de rembarquement :

1° pour la Cochinchine, une indemnité égale au double du traitement, avec le logement gratuit ; 2» pour les autres colonies des suppléments moindres, mais encore considérables.

Administration pénitentiaire. Dans le service actif, les agents emploj'és à la garde, surveillance et direction des condamnés transportés sont choisis parmi les sous-ofticiers en activité ou libérés ; ils ont des soldes allant de 1 600 à 4 000 francs, plus des hautes paies journalières d'ancienneté , et enfin la nourriture et le logement. L'administration sédentaire comporte des commis, inspecteurs, directeurs (2 500 à 1 6 000 fr.). Pour débuter commis do dernière classe, il faut passer un examen dont sont dispensés les bacheliers, les officiers de terre ou de mer. les candidats ayant au moins trois ans de service dans une des administrations do l'Etat, comme employé aux écritures ou commis.

Instruction publique. L'organisation n"est pas la même dans toutes les colonies. Disons seulement que les traitements sont à peu près le double de ceux d'Europe.

Administrateurs coloniaux. Ces administrateurs sont nommés par l'administration centrale: les traitements coloniaux sont de oOOO à 12 000 francs, plus des frais de représentation.

Emplois coloniaux réservés aux anciens sous-officiers. L'n grand nombre d'emplois coloniaux sont réservés, en totalité ou en partie, aux anciens sousofficiers, dans le service pénitentiaire, le commissariat, les services des finances, des postes et télégraphes, de la police, etc.

colonies (ministère des). —L'aihninistration centrale des colonies, à Paris, constitue un ministère spécial. Outre les agents subalternes (huissiers et gardiens de bureau. 1 .300 à 2 000 francs de traitement), elle occupe des commis expéditionnaires (2 000 à 3 000 francs), des commis rédacteurs (2 400 à 4 500 fr.)

Le recrutement des commis expéditionnaires se fait dans les autres services des colonies, tels que commis de commissariat des colonies, commis de directions coloniales, officiers mariniers, etc.

Les commis rédacteurs sont recrutés parmi les élèves brevetés de VEcole coloniale* et iiarnii les commis expéditionnaires qui satisfont aux épreuves d'un examen spécial.

colonne. — I.ia colonne se rencontre dans un grand nombre d'édifices, soit

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pour Al soutenir les parties supérieures, soit sinplement pour contribuer à l'ornementation.

La figure ci-jointe indique le nom des diflérentes parties d'une colonne et de

Ventahlement qui repose sur l'ensemble des colonnes. Cet entablement n'existe pas toujours, car fréquemment les colonnes ont à soutenir des arcs, comme cela a lieu dans le style roman* et dans le style oyical*.

Pendant toute l'antiquité, les colonnes furent toujours isolées. Au moyen âge, les colonnes furent fréquemment groupées, de façon à former une sorte de faisceau auquel on donne le nom de pilier. Le plus souvent, le groupe se compose d'une grosse colonne, entourée de colonnettes plus petites, soit partiellement engagées dans la grosse, soit indépendantes (fig.). Voy. ordres, ogival. ROM.VN.

colon partiaire. — Voy. louage.

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commerce, industrie et colonies 'ministère du;. — L'administration ci-ntrale île ce ininistcre comporte des expv'lilionnitires. des rédacteurs, des sous-chefs et chefs de bureau, des chefs de division et des directeurs (1800 à 18 000 francsj.

On entre dans l'administration au concours, comme stagiaire expéditionnaire ou comme stagiaire rédacteur.

Les candidats expéditionnaires prennent part à un concours sur l'écriture, l'orthographe, l'arithmétique, la géographie.

Les candidats rédacteurs doivent être bacheliers, ou di])loinés de l'Ecole des hautes études commerciales. Le concours porte sur l'orthographe, l'arithmétique, la géographie commerciale, la législation administrative, le droit constitutionnel, le droit civil et commercial, l'économie politique, l'histoire, une langue étrangère (allemand, anglais, italien ou espagnol;.

commerçant. — Toute personne, même élrangére, peut faire le commerce si elle n'est pas déclarée incapable par la loi.

Les personnes que la loi déclare incapables de s engager commercialement sont le mineur, la femme marié-!, V interdit et Xa personne munie d'un conseil judiciaire.

Cependant le tnineur peut devenir commerçant s'il est émancipé, âgé de plus de 18 ans, muni d'une autorisation de son père ou de sa mère, ou du tribunal de famille, autorisation qui doit être enregistrée et africhée au tribunal de commerce. Quand un mineur remplit ces conditions, tous les actes de commerce qu'il fait, achats ou ventes, sont valables; il peut même engager, hypothéquer, vendre ses immeubles pour les nécessités de son commerce.

De même la femme mariée peut être conmierijante avec l'autorisation de son mari, pourvu quelle ait plus de 18 ans. Entre 18 et 21 ans, l'autorisation du mari doit être accompagnée de celle du père ou de la mère, ou du conseil de famille. Il est interdit de faire du commerce, par suite de règlements particuliers, aux ecclésiastiques, aux magistrats de l'ordre judiciaire (sauf aux juges du tribimal de commerce), aux avocats, notaires, avoués, agents de change, courtiers en marchandises, consuls établis dans les pavs étrangers, fonctionnaires ou agents du gouvernement, commandants militaires, inten-

dants, préfets, sous-préfets, intendants et admmistrateurs de la marine.

Tous les commerçants sont soumis

aux obligations suivantes : 1" payer

patente; i' tenir les livres exigés par la

loi et les faire vis^r par

un jugp au tribunal de

Colonnette engagée. Colonnette dégagée.

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