‹ Dictionnaire mythologique universel;Chapitre 191 sur 420 · HEU · texte numérisé non relu

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tés par la soif, les rendirent aux Hespéridcs , qui leur indiquèrent une source en échange de leur restitution. — Les plus anciennes traditions placent le séjour des Hespéridcs aux limites occidentales de la terre, au delà de l'Océan. Plus tard, lorsqu'on s'efforça de déterminer la position des lieux mythologiques, on fixa la demeure des filles dHespérus dans diverses contrées de la Libye, dans la Cyrénaïque ou dans la Mauritanie, ou encore dans les îles de l'océan Atlantique, sur la côte ouest de l'Afrique. — Quant aux pommes des Hespérides, consacrées à Vénus, au soleil, à Junon, ou à Bacchus, on y a vu tantôt des citrons, aurea mala , tantôt des brebis ((xrjXa) , et les évhéméristes disaient alors que les Hespérides étalent une peuplade d'Occident, qui avait de grands troupeaux,

hespérie (hespéria). Nymphe, fille de Cébren, et amante dVEsacos.

hespéris. Fille d'Hespérus, femme d'Atlas, et mère des sept Hespérides.

HESl'ÉRUS (HESPÉROS). NOCtUYIie , té-

ncbrcux. i. Surnom de Pluton. — 2. Nom de l'étoile du berger. Voij. Phosi>horus.

hespérlse. L'une des Hespérides.

hestia; en Ionien H1ST1É. Nom grec de Vcsta.

iiÉsus. Dieu des combats chez les Gaulois. On lui sacrifiait des victimes humaines. Après la conquête romaine , son culte fut joint à ceux de Jupiter et de Vulcain.

hésychia. Déesse allégorique du repos.

On la fait fille de la Justice. Ses surnoms sont les suivants : Philopolis , protectrice ; Philophron, bienveillante; Megistopolis, qui fait prospérer la ville; 3Ic'galenor. qui inspire la vaillance.

hésychie ( hésychéia j. Thespiade, qu'Hercule rendit mère d'Oïstrèbles.

hésychiodes. Prêtresses des Furies.

hétaïre ( heïjERa ). 1. Surnom de Venus à Athènes et à Éphèse. — 2. hé t.ereios . Surnom de Jupiter présidant aux liaisons de L'amitié. Jason lui offrit un sacrifice , lors du départ des Argonautes.

11ÉTAIRIDIES. Fêtes célébrées à Magnésie en l'honneur de Jupiter Hétaire.

heures (Horcc , en latin; en grec, tbpat). Déesses d'origine hellénique Les attributs de ces divinités ayant beaucoup varié dans les phases successives du polythéisme , il est important de distinguer les différents âges des traditions. Dans Homère, qui n'en détermine pas le nombre et ne leur donne pas de noms particuliers , les Heures sont surtout déesses de la température; elles ouvrent et ferment les portes du ciel, pour rassembler ou faire sortir les nuages qui versent une pluie bienfaisante sur la terre. Mais le temps ou la température dépendant des saisons, les Heures étaient aussi regardées comme présidant à l'ordre invariablement successif de la nature , aux saisons et à leurs mutations continuelles. Plus tard, les arlistcs les ont confondues avec les

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