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Feu. L'eau était , ainsi que le feu , d'un usage continuel dans la liturgie. Image de la purification morale, il était délendu de la souiller. Le fidèle sectateur du mazdéisme devait s'abstenir de faire aucune déjection dans les fleuves. 11 y avait deux sortes d'eaux consacrées pour les libations, l'eau Zour et l'eau Padiave ( voy. ces mots ). L'urine du bœuf ( Nérengdin), dont l'usage remontait, dit-on, à Djemschid, était aussi regardée comme sacramentelle. Enfin, le suc du Hom était, encore plus que le feu , l'image d'Ormuzd. Les livres sacrés faisaient du reste aux ariens une loi absolue de la prière : les mages en répétaient continuellement dans les temples , de peur que , cette parole de vie cessant de se faire entendre, le monde ne pérît aussitôt. Chacun des habitants de la terre devait prier Ormuzd trois fois par jour, non pour lui seul, mais pour ses frères, ceints comme lui du Kosti ou cordon sacré. Les années, les mois, les jours, avaient, ainsi que nous l'avons dit", des génies tutélaires, auxquels on adressait des invocations et qu'on honorait dans des fêtes publiques. Le culte enveloppait . du reste , la morale, la politique et l'économie domestique; c'est ainsi qu'il fallait prier pour le souverain ; qu'on devait bien se garder du libertinage et s'efforcer de contracter le Khetadas (mariage entre parents); qu'à certaines époques de l'année , il fallait se réunir pour célébrer l'Espendarmad, fête dans laquelle les mages tuaient en cérémonie un grand nombre de reptiles. Le mazdéisme, en faisant un devoir religieux des conditions de la vie matérielle , aussi bien que de l'élévation de l'âme vers les puissances supérieures , se présente à nos yeux comme l'une des plus admirables conceptions dont l'humanité puisse s'enorgueillir. Introduit partiellement à Borne, en Egypte, et, antérieurement, dans la Haute- Asie (voy. Mithra), il ne donna guère à ces contrées qu'un de ses dieux les moins importants ; mais son influence fut plus réelle sur le mouvement religieux qui a transformé le monde païen en monde chrétien. Aujourd'hui les Parsis , épars dans l'Inde , observent encore fidèlement le culte de leurs pères , mais d'une manière toute machinale , et sans comprendre le sens des invocations liturgiques par lesquelles les antiques habitants de l'Ariane suppliaient Ormuzd d'anéantir le mal et de faire triompher sa toute-puissance et sa toute-bonté. — L'art plastique n'a jamais représenté Ormuzd. Quant à son adversaire, on croit posséder de lui quelques figurations allégoriques, mais il règne la plus grande incertitude à cet égard.
ornée (ornea). Nymphe qui donna son nom à la ville d'Ornée.
ORNÉE (orîveus). i. Fils d'Érechthée; elle donna, dit-on, son nom à la ville d'Ornée. — 2. Centaure. — 3. Lapithe.
ornéos. Surnom de Priape.
ornithomancie. Divination tirée du vol,
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du cri ou du chant des oiseaux. Suivant Pline , le sang de certains oiseaux, dont il donne la liste, produit un serpent, qui communique à celui qui le mange l'intelligence du langage des oiseaux. De nombreux mythes antiques mettent le serpent en connexion intime avec la divination. Voy, Cassandre, Esculate ,