‹ Dictionnaire mythologique universel;Chapitre 418 sur 420 · VUL · texte numérisé non relu

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traordinaire. Le géant veut apprendre cette danse, imite les gestes de la jeune fille, et posant par mégarde la main sur sa tète, tombe en cendres. — b. Après avoir reçu de Siva la faculté d'incinercr ce qu'il toucherait, Vrikcha veut aussitôt faire périr le dieu . Celuici se cache au centre d'un petit fruit, d'où sort Vichnou sous la forme d'une vierge, Vrikcha veut la saisir; mais il faut d'abord se purifier suivant les rites de la cérémonie Sandhia. Or, un des actes de cette cérémonie est de mettre la main sur sa tête. Le géant le fait par imprudence, et périt consumé.

vrixdha. Incarnation de Lakchmi. Elle naquit un jour que Naréda , mécontent de celle-ci, lui avait souhaité de devenir la femme d'un géant. Vrindha épousa .én effe; Djalendra, qui fut invulnérable jusqu'au jour où, Vichnou ayant emprunté les traits de son époux, elle se rendit coupable d'une faute involontaire. L'épouse furieuse maudit Vichnou, et lui souhaita d'être changé en une pierre noire, qui servit depuis de symbole au dieu. On désigne celte pierre par le Lom de Salgrama.

YULCAIÎV (IÏÉPHAISTOS , VULCAKUS ).

Dieu du feu , considéré et comme élément sortant du sein de la terre par des éruptions volcaniques, et comme moyen indispensa ble a la civilisation. Traditions homériques. Vuleain était fils de Jupiter et de Junom Il naquit faible et boiteux. Sa mère, honteuse d'avoir mis au monde un fils si mal fait, le précipita dans la mer, où il fut recueilli par Thétis et par Eurynomc; il demeura neuf ans dans une grotte profonde, occupé à fabriquer des bijoux pour les Néréides. Revenu dans l'Olympe, Vuleain, bien qu'indigné au souvenir des mauvais traitements de sa mère , lui témoigna son amour. Un jour qu il la défendait contre Jupiter, ce dernier le saUit par un pied et le précipita de l'Olympe. Vuleain roula à travers les airs durant la journée entière; le soi?", il tomba dans l'île de Lernnos, n'ayant plus qu'un souffle de vie. Mais il revint encore dans l'Olympe, où on le voit réconcilier Jupiter avec Junon (II. I. 590); à cette occasion , il remplit l'office d'échanson auprès des dieux, qui se moquèrent à leur aise de sa gauche démarche , car il est laid et difforme , et ne marche qu'avec l'aide d'un bâton. Sa stature est colossale , son cou vigoureux, et sa poitrine velue. Il possède dans l'Olympe un palais merveilleux, parsemé de brillantes étoiles, et entièrement d'airain. Là est sa forge, contenant vingt fourneaux, animés par autant de soufflets qui se gonflent d'eux-mêmes. Il travaille seul; mais il a fabriqué , pour l'aider dans ses travaux, deux esclaves d'or, faites avec un art si divin, qu'elles semblent vivantes, et douées d'entendement et de la faculté de parler. Quand Vuleain quitte sa forge , il enferme ses instruments dans un coffre d'argent, se nettoie le visage, les mains et la poitrine, ei

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se revêt d'une robe magnifique. Nous mentionnerons plus bas les principaux ouvrages de ce dieu. Son épouse est, suivant l'Iliade, Charis, qui n'est peut-être autre que Venus; et, d'après l'Odyssée, cette dernière déesse. Il punit les infidélités de sa femme en l'exposant aux regards des dieux. Voy. VÉsus.

Dans la guerre de Troie, Vulcain prit parti pour les Grecs, et combattit le Xanthe, lorsque celui-ci voulut submerger Achille. — Mythes postérieurs. Suivant Apollodore, Junon enfanta Vulcain , seule ^ pour se venger de Jupiter, qui avait produit Minerve sans son concours. Le même auteur prétend cependant aussi que Vulcain coopéra à la naissance de Minerve en fendant le crâne du roi des dieux. Servius fait naître Vulcain de la cuisse de Junon ; il ajoute que ce dieu; ayant ignoré pendant longtemps le nom de ses parents, fabriqua, pour les découvrir, un siège merveilleux d'où celui qui s'y était une fois assis ne pouvait se lever. Junon se laissa prendre, et dut se faire connaître à son fils. Pausanias reporte cette anecdote à une époque postérieure : c'est pour se venger de sa mère que Vulcain lui envoie le merveilleux siège, et il ne la délivre que sur la prière deBacchus. Cicéron distingue quatre Vulcain : le premier, fils du Ciel. Le second , fils du NU, avait les deux sexes et sortit le premier de 1 œuf du monde. A la vue d'un incendie allumé par la foudre, il inventa le feu, et fut nommé roi d'Egypte. Le troisième est l'Héphsestos grec. Le quatrième était fils de Ménalius. Enfin , suivant Cinaethon , Vulcain devait le jour à Talus, Eustalhe ajoute qu'il fut élevé à rsaxos par Cedalion. — Apollodore , méconnaissant ce qu'il y a d'ingénieux dans l'idée antique qui symbolise par un être faible et chetif à sa naissance l'apparition du feu, d'abord simple étincelle, rapporte l'infirmité de Vulcain à sa chute dans Lemnos : ce fut à cette occasion, ajoute-t-il, que Thétis le recueillir. — Virgile donne les Cyclopes pour ouvriers du dieu, et sa forge n'est plus alors dans l'Olympe, mais bien dans une île volcanique; de ia , le quatrième Vulcain, qui s'établit, selon Cicéron, dans les îles Lipari. Mais , déjà dans Homère, il est dit que Vulcain aimait l'île de Lemnos, et s'y rendait souvent : cette terre volcanique lui était consacrée. On y trouvait une ville du nom d Héphsestias. IMus tard , on désigna encore comme résidences de Vulcain d'autres localités offrant les mêmes caractères géologiques, Hiéra, Imbros, l'Etna ( dans Eschyle ). etc. — Les auteurs postérieurs a Homère donnent à Vulcain divers enfants : Cupidon, né de Vénus; Érichthonius, né d'Atlhis ; Périphétès, d'Anticlée ; et en outre , Palœmon , Rhadamanthe, Oléuus, Caeeulus , Tullius , Thalie,mére des Paliques; les Cabires et trois nymphes cabirides, nés de Proté. Il essaya un jour en vain de faire violence à Minerve. Voy. Erichtho- Kius. D'autres disent que ce fut Thelis qu

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