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droit ; Ovaire sclcro-kystiquc avec petit l^ystc hcmatiqnc à oanchc; Salpingite double {Bull. Soc. anat., IV mai 1892); Kystes he'matiques des deux ovaires [Bull. Soc. anal., 21 avril 1893) ; Amputation supravaginale d'un gros fibrome che^ une femme de "jo ans Bull. Soc. anat., 21 avril 1893); Grossesse tubaire rompue dans le péritoine venant faire saillie au niveau du canal inguinal et présentant tous les signes d'une hernie inguinale étranglée ; Laparotomie latérale et ablation des annexes gauches {Bull. Soc.anat., 1 1 janvier 189s!-

Reçu docteur en 1895, avec une thèse intitulée: I.' Hvidement petro-mastoïdien dans le traitement des suppurations de l'oreille moyenne, M. Malherbe spécialisa complètement ses recherches vers les maladies de l'oreille. Dès 1892, il fut chargé de la consultation des maladies dli larynx, du nez et des oreilles, à l'hôpital Bichat. H a été aussi , durant plusieurs années, chef de consultation de chirurgie à l'hôpital Broussais.

On doit à M. le D'' Malherbe de nombreux travaux dans cette direction; certains ont obtenu un grand retentissement dans le monde savant. Citons: Contribution d l'étude des tumeurs adénoïdes ( Bull, médical, 4 et 7 rtiars 1894) ; Recherches sur la croissance postopératoire dans les tumeurs adénoïdes [Presse médicale, ■}! mars 1894); Otite moyenne droite purulente chronique avec poussées inflammatoires à répétition du co'té de l'apophyse mastoïde ; Evidement pétro-mastoïdien avec ouverture large de la caisse [Arch. intern. de laryugologic, avril 1896); Otite moyenne gauche aigiie suppurée avec antro- mastoïdite ; Evidement pétromastoidien {Bull, et Mémoires de la Soc. française d'Otologic, mai 1896) : De V Evidement pétro-mastoïdicn appliqué au traitement chirurgical de l'otite moyenne chronique sèche [Académie de Médecine et Revue de Chirurgie, 1897) ; Chirurgie de la face (avec les D" F. Terrier et Guillemain, i vol. avec 214 grav. , 1897); L'Evidcment petro-mastoïdien, traitement chirurgical de l'otite moyenne chronique sèche [Mémoires de V Assoc.fr. de Chirurgie, 1 1' Congrès, octobre 18971; Chirurgie du fo;/ (avec les D" F. Terrier et Guillemain i vol. avec loi grav., 1898); V Evidement pétro-mastoïdien, nouveau traitement chirurgical de l'otite moyenne chronique sèche: De quelques considérations physiologiques de Vappa-

il tympano-mastoïdien et indications de l'intcrvenlion {Bull, et Mém. de la Soc. fr. d'Otologie, mai 1898) ; Le Catarrhe pharyngé postérieur chronique et son traitement par le cureitage (Bull, et Mém. de la

Soc. fr. d'Otologie, mai 1898): Système tympanomasfoîdiett, anatomie et topographie [Bull, de Laryngologie, Otologic et Rhinologie, sept. 1898); Traitement chirurgical de l'otite chronique sèche par l'évidemcut pétro-mastoïdien avec tubage de l'oreille moyenne [Académie de Médecine, octobre 1898); "Valeur sémiologique et anatomo-pathologique de la surdité dans l'otite moyenne chronique sèche {Bull, m éd., 14 janv. 1899).

M. le D' Malherbe a publié, en outre, dans divers organes médicaux et notamment dans le Bulletin médical, des articles remarqués sur la clinique otologique, l'otologie dans la pratique courante. £/« cas de Scalp complet traité par la réapplication du cuir chevelu, etc.. Chirurgien, ses travaux ont eu pour objet principal les maladies de l'oreille au point de vue chirurgical ; il est l'auteur d'un procédé opératoire pour le traitement de la surdité qui a donné les meilleurs résultats. Son livre ; De l'Evidcment pétro-mastoïdien, nouveau traitement chirurgical de l'otite moyenne chronique sèche, a été récompensé par l'Académie de .Médecine (Prix Meynot, 1898).

M. le D' Malherbe est membre de la Société anatomique, des Sociétés de Laryngologie et d'Otologie française et de Paris, de l'Association française de Chirurgie, etc.

THOMSBH (Constatât-Auguste)

ULPTEUR, né à Paris le '^ février 1869. Il appar" tient à une famille danoise d'origine ; un de ses oncles fut ministre de la guerre en Da- "y/^"^^ nemark; sa sœur, M'^Thonisen, morte toute jeune, était pensionnaire de la Comédie-Française.

Elève de MM. Gauthier et Thomas, .M. C.-A. Thomsen débuta aux Salons annuels de la Société des Artistes français en 1888, avec : le Serment du jeune Annibal, statue en plâtre, qui se trouve aujourd'hui, en marbre, dans une propriété à Reims: il y donna depuis: Eros, statue en marbre (1893), aujourd'hui à Reims; le Docteur Camescasse , buste plâtre et M. Dupre{, professeur au conservatoire, buste plâtre (189=;) ; M. Baltha^ard, buste bronze, et Mon Beau- Père, buste marbre (1897); groupe de couronnement en plâtre pour le Monument de la défense de Ba^eilles, qui appartient au Comité de la défense de cette ville (1898).

Cet artiste est en outre l'auteur d'un certain nombre d'autres bustes estimés, exposés aux simples initiales ou non exposés, portraits, souvent remarquables, de

plusieurs personnalités connues, françaises et étrangères. 11 a encore exécuté : le Temps, la Douleur et r/7«/«ti/-/ir//7('', bas-reliefs pour une chapelle funéraire de Bradfort; un Monument, pour un groupe scolaire à Plombières; une statue de Notre-Dame de l'Usine, à l'église St-Rémy à Reims, etc.

Lauréat de plusieurs concours, M. C.-A. Thomsen est officier d'Académie.

DE'\/ÈS (PiePPSMpaul)

fi:N.\TEUR et ancien ministre, né le 5 novembre 1837, ^ Aurillac (Cantal). Après avoir accompli ses études classiques au collège de sa ville natale et au lycée de Montpellier, il suivit les cours de la Faculté de Droit de Paris, s'inscrivit ensuite comme avocat au barreau de Béziers et fut bientôt élu conseiller général du canton de Servian (Hérault).

Nommé, en 1870, procureur de la République à Béziers, par le Gouvernement de la Défense nationale, M. Paul Devès donna sa démission et devint maire de Béziers, puis député de la 2'"° circonscription de Béziers, élu, le 20 février 1876, par 11,325 voix. 11 siégea à la Gauche républicaine de la Chambre, groupe qu"il présida pendant deux ans, combattit le ministère de Broglie et fut l'un des 363. Réélu le 14 octobre 1877, par 11,347 voix, contre 9,552 à M»'' de Las Cases, ancien évêque de Constantine, et le 21 août 18S1, par 10,599 voix, sans concurrent, il démissionna pour être candidat dans l'arrondissement de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), en remplacement de M. Constans, qui avait opté pour la 1'= circonscription de Toulouse. Il y fut élu, le 18 décembre

1881, par 13,987 suffrages.

Le 14 novembre de cette même année, il avait été appelé au ministère de l'Agriculture dans le cabinet Gambetta, qu'il suivit dans sa retraite, le 26 janvier

1882. Le 7 août suivant, il devint ministre de la Justice et des Cultes dans le cabinet Duclerc et fut, par intérim, président du Conseil, en 1883, par suite de la maladie de M. Fallières.

Comme député et ministre, M. Paul Devès prit une part importante au mouvement parlementaire. Il a été membre de la commission du Budget pendant six années consécutives; il est intervenu notamment: dans la discussion de la loi de 1881, sur la presse; dans celle sur le nouveau serment judiciaire (1882) ; il défendit le cabinet Fallières contre une accusation d'arrestation arbitraire, à propos du manifeste du

prince Jérôme Napoléon (1883) et exerça une action prépondérante dans les débats relatifs à la proposition de M. Joseph Fabre, tendant à interdire l'accès des fonctions publiques, électives ou autres, aux membres des familles ayant régné en France (1884).

Il a été vice-président de la Chambre à trois reprises différentes.

Aux élections législatives du 4 octobre 1885, M.Paul Devès échoua, au scrutin plural, avec toute la liste républicaine des Hautes-Pyrénées. Un siège de sénateur du Cantal étant devenu vacant par la mort de M. Léon Cabanes, il se présenta et fut élu, le 29 août 1886, par 306 voix contre 246 à .M. Baduel, radical. Réélu en 1894, au i" tour, par ^31 voix, M Devès a toujours fait partie du groupe de l'Union républicaine, au Luxembourg, où il s'occupe surtout de législation et de jurisprudence.

Conseiller général pour le canton d'Aurillac fnord) depuis iSSs, M. Devès est administrateur du Crédit Foncier de France et président de la Compagnie des Chemins de fer de Bône-Guelma-Tunis.

GI^HUX (Geopgcs-Edouafd)

ÉruTÉ, avocat, économiste et publiciste, né à Saint-Pol iPas-de-C-alais I le is février 1843. Son père fut maire de cette ville et conseiller général du canton pendant vingt-cinq ans.

Reçu avocatà Paris, M. Georges Graux devint secrétaire d'Ernest Picard. Secrétaire de la conférence des avocats (1868-1869), titulaire du prix Paillet, il eut de brillants succès au barreau. Durant la campagne franco-allemande, il servit comme officier dans les mobiles du Pas-de-Calais.

Attaché d'ambassade à la Légation de Belgique, en 1872, il donna sa démission au 24 mai 187^, et revint à Paris, où il collabora au Temps, à la Republique Française, au National, etc.

Elu conseiller général, pour le canton de Saint- Pol, le 7 mars 1875, il n'a pas cessé, depuis, de faire partie de l'Assemblée départementale du Pas-de-Calais, dont il est depuis longtemps vice-président. Chef du cabinet de M. Martel, ministre de la Justice, le 19 décembre 1876, il suivit ce dernier à la présidence du Sénat avec les mêmes fonctions.

Candidat républicain aux élections législatives du 14 octobre 1877, M. Georges Graux échoua ; mais au renouvellement du 21 août 1881, il fut élu député de l'arrondissement de Saint-Pol, par 10,687 voix

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