CONSULAT DE LA MER
États-Unis et Maroc, 1786, 4830.
— et Prusse, 4 828.
— et Suède, 4816, 4847.
— et Tripoli» 1805.
— et Tunis, 4 797.
Grande-Bretagne et Maroc, 4 760, 4 794 , 4 804.
— et Mexique, 4 826.
— et Porte ottomane, 4 675,
— et Portugal , 4 8 4 0.
— et Rio de la Plata , 4 825.
— et Russie, 4 843.
— et Tripoli, 4 662, 4 675, 4 694, 4 746,
— et Tunis, 4 662, 4746, 4754 , 4762,
Pays-Bas et Maroc, 4 683, 4 752.
— et Mexique, 4 827.
Portugal et Prusse, 4 844.
Ouvrages à consulter.
Borel , De r origine et des fonctions consulaires.
Warden ( traduit de l'anglais par Barrère ) , De l'origine , de la nature , etc. , des établissements consulaires.
Steck (de), Essai sur les Consuls.
Meltitz (de), Manuel des Consuls.
Jos. Ribeiro dos Sàntos (le commandeur), Traité du consulat (page 303 ).
Consulat de la mer. On appelle le Consulat de la mer (il Consolato del mare) une compilation de lois maritimes , dont on ne connaît ni le rédacteur, ni même le lieu et le temps de rédaction (mais qu'AzuNi, dans son Système universel des principes du droit maritime de l 'Europe , attribué aux Pisans, dans le XIe siècle) et qui sert encore de règle chez tous les peuples navigateurs , particulièrement dans la Méditerranée et dans r Adriatique.
La savante collection des lois maritimes publiée à