PAVOIS
tenus d'arborer leur signe d'arrondissement, quand l'ordre leur en est donné par les commandants ou par les consuls.
Pour ce qui concerne le grand principe delà liberté du Pavillon neutre en temps de guerre, et si le Pavillon couvre la marchandise, c'est-à-dire si, en temps de guerre, les marchandises appartenant aux ennemis sont à l'abri de toute confiscation quand elles sont placées sous la protection du Pavillon ami, ou du Pavillon neutre, nous renvoyons à l'article Neutralité.
Dans la marine militaire, le Pavillon national est placé à V arrière, comme dans les navires de la marine commerciale; quand il est placé à d'autres mâts, il sert à indiquer le rang de l officier général de mer qui commande.
On sait, d'ailleurs, que l'expression amener le Pavillon, signifie que le bâtiment se rend à l'ennemi , et qu'on assure son Pavillon en tirant un coup de canon au moment où on l'arÊore. — Voir Semonce et Visites.
Lorsqu'un Pavillon bat en berne, c'est-à-dire lorsqu'il n'est hissé que jusqu'à la moitié ou aux deux tiers de sa hampe, il devient une indication de deuil.
Il est généralement admis que les consuls ont le droit d'arborer le Pavillon de leur nation sur la maison qu'ils habitent : plusieurs traités entre les états musulmans et les états chrétiens contiennent même formellement cette disposition.
Pavois (Pavenses, grands boucliers). En terme de marine, c'est une tenture dont on décore le bord d'un bâtiment les jours de solennité; Pavoiser un bâtiment, c'est le garnir de ses Pavois et de ses pavillons. — Voir Cérémonial maritime international.
Les bâtiments français de guerre, qui pavoisent, n'arborent à la tête de mât que des pavillons français ou des pavillons de signaux. Les postes d'honneur pour les pavillons étrangers sont :