SALUT DE MER
par le pavillon et les voiles, comme étant le plus commode , est le plus en usage,
Divers traités ont stipulé sur le Salut de mer entre les bâtiments de la marine militaire, et sur celui qui est dû, par ces derniers, aux forteresses devant lesquelles ils passent. En général , le salut est rendu coup pour coup : quelques traités indiquent le nombre de coups de canon qui devront former le salut militaire : traités entre l'Espagne et Tripoli, 4 784; les États-Unis et Tripoli, 4805; les Étab-Unis et Tunis, 1824; la Grande-Bretagne et Tripoli, 1694 et 1716; la Grande-Bretagne et Tunis, 174 6 et 1751 ; la Hollande et Tripoli, 1728; la Grande- Bretagne et la Hollande, 1662, 1674 et 1784; la France et la Porte ottomane, 1740; la France et la Russie, 1737; le France et Tripoli, 1793; France et Maroc, 1767; Brésil et Grande-Bretagne, 1827; Danemarck et Russie, 1829; Deux-Siciles et Russie, 1 787, etc., etc. — Voir Cérémonial maritime. — Consul. — Pavillon,
Lorsque des bâtiments de la marine militaire de l'état se disposent à entrer dans une rade ou dans un port étranger , le consul de la nation à laquelle appartiennent ces bâtiments, doit éclairer les commandants sur les honneurs qui doivent être rendus à la place, d'après les règlements ou les usages, et les instruire de ce que font, à cet égard, les principaux pavillons étrangers. (Ordonnance royale française du 7 novembre 1833.)
L'ordonnance royale du 31 octobre 1827, a d'ailleurs réglé les honneurs qui doivent être rendus par les bâtiments de la marine royale, aux agents politiques de France.
Un ambassadeur est salué de quinze coups de canon; il est reçu au haut de l'escalier par le commandant en chef; la garde porte les armes et le tambour bal au champ.
Un ministre est salué de onze coups de canon ; il est reçu au haut de l'escalier par le commandant en chef; la garde porte les armes et le tambour rappelle; les