‹ Dictionnaire Philosophique (volume 4)Chapitre 272 sur 551 · DICTION N A I R E · texte numérisé non relu

DICTION N A I R E

a'oî», quand ces terminaisons sont accompagnées «le syllabes sonores. An contrai: e, il y a beaucoup d'harmonie dans ces deux phrases : « Les tendres B»iusque j'ai pris de votre endure. Je suis loin dVtre insensible à lant de vertus et de charmes. Mais il faut •e garder dédire, comme dans la tragédie de ïxlcomède(art. II, se. 3) :

Ron ; nuis il m'a surlont Wnsé ferme en ce point, D'estimer l*auooap rtome, et ne la cxnindrt |*>int

Le sens est beau. Il fallait l'exprimer eu vers plus mélodieux. Les deux rimes de /< ■;,( choquent l'oreille. Personne n'est révolté de ces vers dans l'Androraaque.

Noos le verrions «cor uoiu partager K* «oins; Il m'aimerait priil-c Uiî : il le feindrait du noius. Adieu, tu peux partir; je demeure ca r^pire. J« renonce a h Urvce, i «-parte, a son empire, A urne m. famille, etc.

( AtMJrwran|«»e , acte V, acàne Ul. )

Voyex comme les derniers vers soutiennent les premiers, comme ils répandent sur eux la beauté de leur harmonie.

On peut reprocher a la langue française un trop grand nombre de mots simples auxquels manque Iç composé, et de termes composés qui n'ont point le •impie primitif. Nous avons des arcMlnn-e* et point de frum,' un homme est implacable, et n'est point placable; il y a des gens in.ii niables, et cependant inaimable ne s'est pas encore dit.

C'est par la môme bizarrerie que le mot de garçon est très-usité- et que celui de garce est devenu une injure grossière, i fan- est un mot charmant, vé/ié. rien donne une idée affreuse.

Le latin eut quelques singularités pareilles. Les latins duaient po ùhlc, et ne disaient pas impossible, Ils a va ent le verbe prwi '1ère, et non le substantif provùlentia; Ci en ou fut le premier qui l'employa comme un mol technique.

Il me semble que, iorsquon a tu dans un sieéle un nom1>re siidisanl de bons écrivains, devenus classiques, il n'est plus gu« re permis d'employer d'autres expressions que les leurs, et qu'il font leur donner le même sors, oh Kkn dans peu de *emps le sitcle prêtent n'entendrait pins le siècle pw*.

"Vous ne tronwrez dans aucun anteor du siècle de Louis XIV, que Htgaut ait peint '«portraits au parlait, que Deoscrade nit per>ifflè la cour, que le surintendant I ou |uel ail eu un gtil «fmnY pour les beaux-arts, etc.

Le niiuistère prenait alors des engageineaa et non pas d •., orivtMin, On touart, ou renipfasaàt, on accomplissait Ms promesses; on ne les reah-ittil pas. On citait les anciens, on ne je »,/•'♦ pas dto(t*n«. Les choses avaient du rapport les unes aux antres, de* rcssemhlauecs , des analogie*, des conformité* ; on les rapprochait, on eu tirait des inductions, de* conséquences : aujourd huî on imprime qu'un article d'une déclaration du roi „ trait à un arrêt do la cour des aides. .Si on avuit demandé à Fatru, s Pélisson, à Boileati, à Kacinc, ce que c est quWotr trait, ils n'auraient su que répondre. On recueillait ses moissons : aujourd'hui on le* ràcolk. On était exact, *é»èr«, ri-

goureux , minutieux mente; à présent on s'avise d'être str.c:. Un avis était semblable à un autre; il n'en était

pas différent; il lui était coniurmc; il étail fondé sur les mêmes raisons; deux personnes étaient du mémo sentiment , avaient la même opinion , etc., cela s'entendait. Je lis dans vingt mémoires nouveaux que les étals ont eu un avis p.iralliie à celui du parlement; que le parlement de Housn n'a pas une opinion parallèle a celui de Paris, oomw« .i parallèle pouvait signifier confoimc; comme si deux choses parallèles ne pouvaient pas avoir mille différences.

Aucun auteur du bon siècle n'usa du mot firer que pour signifier arrêter, rendre stable, invariable.

Kt fixant de aea \eenx l'inconuancc fatale, Phèdre depuii long-tenip* ne craint plui de rivale.

(FlkMn.arlel.aMuel.) Cm a en jour lieurewx qu'il 6ia «co retour.

Ésjayei la chagrine, et fixer la volage.

Quelques gascons hasardèrent de dire : J'ai fixé cette dame, pour je l'ai regardée fixement; j'ai fixé me* yeux sur elle. De la est venu la mode de dire : firer u .<• jn M'iiiic Mors vous ne save* point si on entend par ce mot, j'ai rendu cette personne moins incertaine, moins volage; ou si on entend, je l'ai observée, j'ai fixé mes regards s-ir elle. Voilà un nouveau sens attaché à un mot reçu, et une nouvelle source d'équivoques.

Presque jamais les Pélisson, les Bossu et, le» Flcchior, le* Masaillou, le* 1 Yiiélou, le* Raciat, le* Quinault, les Uoilcau, Molière et La Fontaine , qui tous deux ont commis beaucoup de fautes contre la langue, ne se sont servis du tenue . i - (-. ('. , que pour exprimer une position de lieu. On disait : L'aile droite de l'armée de Scipion vis-à-vis l'aile gauche d'Annibal. Quand Ptoloméc fut vis-a-vis de César, il trembla.

V b-a vi< est Pabrégé de visage à visage ; et c'est une expression qui ne s'employa jamais dans la poésie noble, ni dans le discours oratoire.

Au.ourd hui l'on commence à aire: Coupable visà-vi> de roia, bienfe-aut tis-u-Wi dt noifv, difficile t i— i-w'i» de non-, mécontent n'w't-i m de nnw, au lieu de coupable, bienr<sant envers nouj, difficile avec nous, mécontent de non*.

J'ai lu dans un écrit public : le roi mal sati<fait rt'<- -i (s de ow parlemrni. C'est un amas de barbarismes. On ne p ut «tre mal satisfait. Mal est le conttaire de ati , qui signifie asset. On est peu content, mécon ent; ou est mal servi, mal obéi. On n'est ni satisfait, ni mal satisfait, i«i content, ui mécontent, ni bien, ni mal obéi, vis- a- vis de quelqu'un, mais de quelqu'un. Mal ntt \„ii est de l'ancien style des bureaux. Des écrivains jwu corrects »e*onl permis celte faute.

Près .ue tous les écrits nouveaux sont infectés de l'emploi vicieux de ce mot vi . On a négligé ces expressions si faciles, si heureuses, si bien mises à leur place par ics bons . cri vains; envers , pour , avec, à l'tijatd, en tu eur 'e.

Vous me dites qu'un homme est bien dispose visitais de moi; qu U g un restenu'iuent vtVtWû de moi»

nue le roi veut se conduire en père vL+A-vit de la nation. Dites que cet homme est bien disposé pour moi, à mon égard, en ma faveur; qu'il a du ressenti* meut contre moi; que le roi vent se conduire en père du peuple; qu'il veut agir en père avec ia nation, «nvers la nation : ou bien vous parlerez fort mal.

Quelques auteurs, qui ont parle" allobrogc en français, ont dit Jugier au lien de louer, ou faire un éloge; par contre au lieu d'au contraire; àluqun pour élever, ou donner de l'éducation; égaliser les fortunes pour égaler.

Go qui peut le plus contribuer à gâter la langue, t la replonger dans la barbarie, c'est d'employer dans

10 barreau, dans les conseils d Via*, des expressions goih '<|ucs dont on se servait dans le quatorzième siècle : « Nous aimons reconnu; nous aurions observé; nous aurions statué; •'! nous aurait paru aucunement utile, i»

lié, mes pauvres législateurs! qu: vous empecho de dire : « Nous avons reconnu ; nous avons statué;

11 nous a paru utile? n

Le sénat romain , dès le temps de«5cipious, parlait purement, et on aurait sifflé un sénateur qm aurait prononcé un solécisme. Un parlement croit se donner du relief en disant au roi qu il ne peut ublemj tier. Les femmes ne peuvent cutcudre ce mot qui n'est pas français. Il y a vingt manières de s'exprimer inielligiblcmeat.

Cest un défaut trop commun d'employer dea termes étrangers pour exprimer ce qu'ils ne signifient pas. Ainsi de cclaUi, qui signifie un casque en italien, on fit le mot >altiHr dans les guerres d Italie; de l/ uiting-yreen, gaion où l'on joue à la boule, on a fait boulingrin; ruait bee[, bœuf rôti, a produit chez nos maîtres-d'hôtel du bel air des bœufs rôtis d agneau, des bœufs rôtis de perdreaux. De 1 babil de clieval Tclinij-cml on a dit redingote; et du salon du sicm Devaut à Londres, nommé ruur-htit!, on a fait un (ac^hutl à Paris. Si on continue, la langue française ai polie redeviendra barbare. Notre théâtre l'est déjà par des imitations abominables; .loue langage le sera do même. Les solécisme», les barbattsmes, le Sty le bon rsoulBé, guindé, inintelligible, ont inonde La scène- depuis tUeine, qui sciil-lait les avoir banni., pour jamais par la pureté de sa diction toujours clégaulu. On uc peut dissimuler q;i excepté quelques morceau. d'Êlecirc, et surtout de l.iud nuisit- . tout le reste des ouvrages de (auteur esr qut'micfnis un amas de solécisme» et de La- barismes, jeit" au hasard au vers qui révoltent l'oreille.

Il paru:, il y a quelques années, un Dictionnaire nenlugiquc dans lequel ou Montrait ces fuites dans tout leur ridicule. Mais malhcurcurcincnt cet ouvrage, plus satirique que judicieux, éu«if fait par un boni. ne un peu grossier, qui «éi.-'it iv assez de justesse dans l'esprit , ni assez, d équité peur ne pas mêler iiididéreiiiiiieiil les bonnes et les roannaises critiques.

Il parodie quelquefois 'ri-s-grossiérement les morceaux les plus tins et les pl is délicats des éloges des académiciens , prononcés par Kontenellc ; ouvrage qui en tout sens fait honneur à la France. Il condamne daus Crébillon, « fais-toi d'uutres vertus , etc.;

l'auteur, dit-il, veut dire, « pratique d'autres vertus. » Si l'auteur qu'il reprend s'était servi de ce mot pratique, il aurait été fort plat. Il est beau <'c dire : Je me fais des vertus couformes a ma situation. Cicéron (dit : Factre île nece Unie tiitulnu . d'où nous est tenu le proverbe, Faire de ntcoilc ictu. Hacine a dit dans Urilai.nicus :

Qui, daru lohscurité nourrissant sa douleur, S'wt tait une ?wiu conforme à son ui-lli-ur.

(A«te II, scène IU.)

Ainsi Crébillon avait imilé narine; il ne Allait pas bl mer dans .'un ce oe'on admire dans l'autre.

Mais il est vrai qu'il c l fallu maii'jucr absolument de go ll el de lugemenl pour nt pas n- prendre les vers su vans qui p rbcnl ton», ou rontre la langue, ou contre l'élégance, ou cont-c le sens commun. Mon Gl», ,e t'aime eneor luut rc qu'on peut «inier.

(Chib ixo«, Piirlius, .ici*; III, M-eue V.) Taut le sort entre r.ou» i jelé i!e nivsu-re !

< U, acte tl'l. scène IV.) Us dieux ont leur justice . « le ir.me ;i w» mfrnr».

: /d., acte lt, scène I.) Agénor inconnu ne compte jioini d'aïeux, Poui me justifier .l'un amour odieux.

C Id. , i «minai, , acte I , aeèoe V. ) Ma raison t'arme en vaio do quelque» étincelle*.

(Id.,id., id , id..)

Ah 1 que lu nuiHieureux rpruuvent Je lourneot!

{Id, i l cire, acte III , scèoe IL) Un captif lel que moi Hotiurerait ses Ht* i: V-me sausqu il fût mi.

( Id. . Sciiiiianiis. aelc II, «cAitc IV.) On (rocrnVr généreux , que la ver'u couronne. Vaut bien on roi formé par le secours tlei loi» ; Le premier qui le fut n'eut pour lui que «a voix.

(C»É» uos, Sûiiiniini*, acte II, acéne IV.)

A ce prix je deviendrai ta incrc.

Mai» je ne l.i mi» ja»; je n'en i ssen» du imiins Le* entrailles, l'aniour, les rrinotds. ni le» soin».

{/</., rrf.. acte IV, scène MU.) Je crois qnc m u'e* \w coupable ; Mai», si ta l'es, lit n'es qu'u.i homme cictrstalile.

( Id. , Catilina, acte IV , w£ne II.) Mais vous me pjiyercï ses lunoUs iippa>. t'est «ou» qui Icvr g'gmi mu moi la prélerenre.

Id., id.. »<•;<• II, seV-tie I.) Seigneur, ci:fin In paix si Ung-lemp» i.::. ndue, M'. M rciuniu'c ici ,.ir le idfjiw l rnt tXtnt la seul vul.mr nom causa tant de maux.

{Id,, Pvrrli.is, art* V, scène III.) Auteur du \nsi affreux p.ir uiri '?:«'m« rejupli Dusnj lie >. .iiniii» m-«c »oin r<ri" illi. Au fuii-J de luii poljiis j';ii ro-v inl'Ir Imh licurr.

[Id., Cailuu., ;lc<e IV, so't l»l.)

fies phrases obscures, ces lermcs iuijM-< pics, cet fautes de syntaxe, ce langage iumicMigiM . ces pensées si Cuisses et si mal -xtirimées; laiU I ^•.:ie.'. tirades où 'on ne parle que <'?s flé-nx et des ?nferSj parce que I on ne sait pas faire parler les licmmesj uu style boni souillé ci plat a h l'-iis, lu . iss- d épilln tes inutiles, de maximes monstrueuses exprimées en vers dignes d'elles ( ); c'est h ce qu: t si-rrédi

(a) Voici quelques-unes de ce»

doit jamais cialer »m le ll.i'lue.

déir«j '>W qi'enaa

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Digilized by Go

550 wcn

au style de Racine, cl ponr achever la décadence de la langue cl du goût , ces pièces visigothes et vandales ont été suivies de pièces plus barbares encore.

La prose u*est pas moins tombée. On voit dans des livres sérieux et faits pour instruire, une affectation qui indigne tout lecteur sense.

/( faut mettre sur le compte de l'amoui -propre ce qu'on mtl tur le compte des vertus.

L'esprit te jeue a pure perle dam cet questions où l'on a (ait let fruit de penser.

Le» éclipses étaient en droit d'effrayer lei hommes.

Epicurc avait un extérieur à Vun tson de ion dme.

L'empereur Ctaudius i envia tur /tuiju<tt.

La religion était en collusion avec la nature.

Cliopitrt Hait une beauté privilégiée.

L'air de gaieté brillâ t sur les enseignes de larmte.

Le triumvir Lipide te rendit nul.

Vn consul se fit clef de meut* dans la république.

Mécènes était fautant plus éveillé qu'il affichait le sommeil.

Julie affectée de pitié élève à son amunt set tendres supputations.

Elle cultiva Vespiranct.

Son dm* épuisée se fond commt Teau.

Sa philosophie n'est point parliére.

Son amant ne i eut pas mesurer ses maximes à sa toit*, et pitndi c une dme aux livrées de la maison.

Tels sont les excès d extravagance où sont tombés des demi-beaux esprits qui ont eu la inauie de se singulariser.

Ou ne trouve pas dans Kollin une seule phrase qui tienne de ce jargon ridicule, et c'est en quoi il est trés-rstiniab!e, puisqu'il a résisté au torrent du mauvais gotH.

Le diT.mr contraire il l'affectation est le style négligé, LU- lie cl rampant, l'emploi fréqucntdcs expressions populaires et proverbiales.

Le ornerai poHrsuivil sa pointe.

Lei ennemis forent battus à plate couture.

Ils s'en fin (ni à vaudermtle.

Il %e fréta il l'.cf poposiuons dt paix, après avoir chante

victoire.

Les lèg ons vinrent au-devant de Drutuipar manière d'acquit. Vn soldat romain se donnant à dix os par jour corps et dm*.

La diir«'-ren<-e qu'il >/ avait entre air riait, au lieu de dire dans un style plus concis, ht différence entre r.ur riait. Le jiliiisir ij <i à cacher «es démarches à <i.n rival, au lieu de tire le j laiùr Jr cacher ses démarche', ii son rival.

Lon Je la lialaille de Fontenoi, au lieu de dire <J/tn< le temps de la bataille , l'époque de la bataille, tandis } lorsque ion donnait In bataille.

Par une négligence encore plus impardonnable, et faute de chercher le mot propre , quelques écri-

F.l du jo»g de* ftrnnen» raclarea malheureux ,

Noue honneur dépendra d'un Tain retpect pour en* !

Pour moi . que louche peu cri honneur chimérique ,

J'up^l'* ■ m* raison d'un joug ti tyratiDique.

Me venger el roquer, voilà met louveruim ;

Tout le rerte pour moi n'a qu# de» litre» vain»....

fie froids remords voudraient en vain y mettre oh* tac le ,

le ne consuliu j>lin> que ce *u|>rrbe oracle.

( Tragédie de Xerxc*, ode 1, acène 1.)

QueUaa plate* «t eitrnTa-anin atrocité*! «ppeler a sa raison (Ton jouo ,* mas souverains sont me venger et régner, de froids remords qui veulent mettre obstacle à ce superbe orvet* ! quelle

vains ont imprimé, i/ l'envoya faire (aire la revue des troupes. Il était si aisé de dire, il l'envoya passer let troupe* en revue: il lui ord>ana d'aller faire la rex'ue.

II s'est glissé dans la langue un autre vice ; c'est d'employer des expressions poétiques dans ce qui doit être écrit du style le plus simple. Des auteurs de journaux et même de quelques g azctlcr , parlent des forfaits d'un coupeur de bourses contiamué à être fouetté dans ces lieux. Des janissaires ont mordu la poussière. Les troupes n'ont pu résister à l'inclémence ic< airs. On annonce une histoire d'une petite ville de province, avec les preuves et une table des matières , eu fcsanC l'éloge de la magie du style de Tau leur. Uu apothicaire donne avis au public qu'il débite une drogue nouvelle à trois livres la bouteille; il dit qu't/ a interroge la nature et qu'il l'a fotxéc d'obéir n

-C> l'Ai.

lu avocat, à propos .d'un mur mitoyen, dit que le droit de sa partie est éclairé du flambeau des présomptions.

Un historien , en parlant de l'auteur d'une sédition, vous dit qu'<7 alluma le flambeau de la discorde. S'il décrit un petit combat , il dit « que ces vaillao* chevaliers descendaient dans le tombeau en y précipitant leurs ennemis victorieux. »

Ces puérilités ampoulées ne devaient pas reparaître après le plaidoyer de maître Petit- Jean dans les Plaideurs. Mais enfin, il y aura toujours un petit nombre d'esprits bion faits qui conservera les bienséances du style et le bon goût, ainsi que la pureté de la langue. Le reste sera oublié.

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