APPARENCE
Toctes les apparences sont-elles trompeuses ? Nos sens ne nous out-il, été donnés une po^r nous fi£ «ne dlus.on continuelle ? Tout est-il erreur ? Vivons! nous dans ur. songe , entourés d'ombres cbimérioucs? Vous voyez Je soleil se coucher i I horizon, Jnd il et déjà devons. II «'est pas encore levé, «v le voyez parère. Cette tour carrée vous semble ro d Ce bâton enfoncé dans l'eau vous semble courbe. \ou, regardez votre image dan, un miroir, il vous
vanter, méTC 1Uiî C,,C D CSt '» ***** * £
de cavi 1 ?' " ?U Un amaS im^' d ^itès et de cav, tés. La peau la p|„s fine ct ,a ^f^uch»
n est ou un réseau hérissé, dont le, ouvertures son incomparablement plu, UrgM ,e u
ferment un nombre infini de petits crin,. Des 1^ eu", paient sans cesse sou. ce réseau, et il en sort de, exhala,™, continuelles, qui couvrent toute cette surface Ce nue vous appelez grand est tres-petit pour
monde pour de, insectes.
U même mouvement nui serait rapide pour une to«ue, serau trc-.ent au, yeux d'un aigle Ce roe« un cir "nPlnftr"b,C - f- de -s instrumens ,
"ère et d T * ^ * ,r°US ^ *» — ti*re, et de mille avenue, d une largeur prodigieuse
J» conduit a son centre , où logent de. mulUtud
d animaux qui peuvent se croire !.. maître, de l u
Rien n'est, ni comme il vous paraît, ni à la place où vous croyez qu il joi,. * ' p,,Cf
t«,r^?r8,PhilOSOpheS' Meais d'êtrc tooioar, ~n,pes par le, corps, on, prononcé de dépit que le,
«pm II, pouvaient tout aussi bien-conclurc ou"
W " "PpareDCCa *Unl « la nature de
l *me étant inconnue comme la matié™ il
«» effet ni esprit ni corp, to,"'7m"
«„.C.er5t-.1!fUt"ftre °e d(lse$Poir de rieu connaître, V» ■ fc* dire a certains philosophes chinois, q„e le né«, est le principe et la fin de toute, chose.
Co»7„?/l,.,lOI°PîjC de$tructi™ de, être, était fort connue du temps de Molière. Le docteur Marphuriu, y sente toute cette école, quand il enscignT a Sga-
narelle qu'il « ne iàut nas di» ;„ •
u ». ««. ,uci„ ^^'a^r.; r
hier san, que la chose «oit véritable. »
Mai, à pré*e„, une scène de comédie a'«, pas a.*on, quotqu'elle vaille quelquefois micu, « | " -ouveat auunt de plaisir à rechercher la vérhé 1^ «e moquer de la philosophie. q Vous ne voyez pa. le ré«aU, ]„ c„:tés . corde., les inégalités, le, exhalaison, de ce^ ^u
blanche et b , ^ i:?"^»
n, 1 e fo18 plus pe, t, qu'un ciron , discernent «o« ce
ri t :?lT 'ChaPPCnt- «> Vnt , ils s'y nour msent, ,1s Sy promènent comme dans un vaste pays
de* q: S,°nt ,C tm **H ^«ent qu'ily a t des gen, de leur e,pèce sur le bras gauche Si vouS
T* 16 malLe,ir dc « qu ils vofent, cette peau charmante vous ferait horreur P
dél!cesardmoitnfC d COnCCrt V°US CntC0d- -ec d un 1 ? SUf CCrtainS Pctit« ani'"^ l effet dun tonnerre épouvantable, et peut-étr, les tuer Vous „e voyez, vous ne touchez" vous n'entende, vou, ne sentez les choses que de la mani^ dont' vous devez les sentir.
Tout est proportionné. Le, lois de l'optique oui
bnsent une I.gne droite, tienuent au, mêmes lois 1 vous font paraître le soleil sous un diamètre de delx P.eds, quo.qu il soit un million de fois plus gros que U . rre. Pour le voir dan, sa dimension vériub e "l f«udra,t avoir un œil qui cn
«ous un angle aussi grand que son disque; ce qui est impossible. Vos sens vou, a„i,tent donc plu. qu'il, ne vou, trompent.
Le mouvement, le temps, la dureté, 1. n ,
tc^llT-l?' ré!0i«nen»D<> ''«PProximation, la' force la fiubJessc, le. appwence., de quelque genre qu elles soient, tout est relatif Ft „„; = r •» latioiu? rwaïu. ut qui a fait ce, re-