ARABES
Et par occasion du livre de Job.
Si quelqu'un veut connaître 4 fond les antiquités arabes, il est é présumer qo»?l n'en sera pas plus instruit que de celles de l'Auvergne et do Poitou. Il est pourtant Certain que les Arabes étaient quelque chose long- temps avant Mahomet. Les Jiifs euxmêmes disent que Mois* épousa une fille arabe; et son beau -père Jéthro paraît un homme de fort bon
Mecfca on la Mecque passa, et non sans vraisemblance, pour une des plus anciennes villes du monde; et ce qui prouve son ancienneté, c'est qu'il est impossible qu'une autre cause que la superstition seule ait fait béth* une ville en cet endroit; elle est dans un désert de sable, l'eau y est saumAtre , on y meurt de faim et de soif. Le pays, i quelque* milles vers POfient , est le plus délicieux de la terre, le plus arrosé, le plus fertile. C'était là qu'il fallait bâtir, et non a la
Mecque. Mais il suffit d'un charittlfta, d'un fripon, 1 — 1
(■) Las daims , qui pourront lire i Gdl*i lignifie Gaulois et coq.
(*) Voyea Visio* et V Aurai*.