‹ Dictionnaire philosophiqueChapitre 58 sur 84 · DE BOILEAU ET DE RACINE · texte numérisé non relu

DE BOILEAU ET DE RACINE

'fioileau et Racine y en écrivant en faveur des anciens contre Perrault^ furent pins adroits que le chevalier Temple. Us se gar^ dèrent bien de parler d'astronomie et de physique. Boileau s'en tient à justifier Ho*^

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ndlrexontre Perrault^ mais en. glissant adroL teiueut séries défauts du poète grec ^. et sur let s<)inii|Bil qve lui reproche Horace. Il ne ^'étudie qu'à tourner Perrault , rennemi d'Homèrç^ en ridicule. Perrault eotead^il mal un passage^ ou traduit41 mal un passage <|ii'il entend ; voilà Boileau qui saisit ce petit ava&tuge, qui tombe sur lui en ennemi re<doutable^ qui le traite d^ignorant^ de plat écrivain : .mais il se pouvait très bien aire* qu^ Perrault se fût souvent trompé, et que pourtant \4i eut souvent raison sur les con* tnidictions ^ les t^étitions^ Tuniformité des combats^ les longues harangues dans la mêlée^ les indécences^ les inconséquences de la conduite des dieux, dans le poème, enfin sur. toutes lea fautes où il prétendait que ce grand poète était tombé. £n un mot, Boiteau se mAqaa de Perrault beaucoup plus qu'il ne justifia Homère.

DE l'iITJUSTICE £T DE LA MAUVAISE FOI DE RAÇmE DAWS lA DISPUTE CONTRE PERRAULT , AU SUJET D*EURIPIDE , ET DES II^FIDÉLITÉS DE BRUMOT.

Racine usa du même artifice , car il était tout aussi malin que Boileau pour le moins. Quoiqu'il n'eût pas fait comme lui son capital de la satire , il jouit du plaisir de con**

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