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placés chez des nourrices à distance est-elle considérable.
Du choix d une nourrice. — Une bonne nourrice doit réunir un certain nombre de conditions, dont la plupart ne peuvent être vérifiées que par un médecin. Je ne saurais donc trop conseiller aux mères qui veulent faire allaiter leur enfant, de charger leur médecin de les aider de ses conseils dans ce choix délicat et difficile.
En ce qui touche l’âge, il faut que la nourrice ait de 20 à 35 ans. L'analyse démontre en effet que le lait d’une femme de 16 à 20 ans renferme 20 grammes d’eau de moins que la moyenne, 16 grammes de caséine de plus, 10 grammes de beurre et fort peu de sucre, ce qui le rend d'une digestion difficile pour le nourrisson. Chez la femme de 35 à 40 ans, au contraire, le lait contient une plus grande quantité d’eau et moins de parties solides que la moyenne, il est, par conséquent, trop pauvre.
Généralement les nourrices brunes sont préférables aux blondes. Toutefois la couleur des cheveux n’est pas si importante qu’on a voulu le dire, et il y a des nourrices blondes, même rousses, qui sont très bonnes, tout comme il y a des femmes brunes qui sont de piètres nourrices. Autant que possible on prendra une nourrice ayant une belle dentition, les dents cariées indiquant souvent une mauvaise constitution et donnant à l’haleine une odeur fétide, désagréable, et les dents absentes rendant la mastication plus difficile et par suite la digestion plus laborieuse. On examinera le cou, pour voir s’il n’y a pas de cicatrices, de glandes ou de ganglions engorgés, signes irrécusables d’une constitution lymphatique ou scrofuleuse.
On auscultera le cœur et les poumons pour s’assurer qu’elle n’a ni maladie de l'appareil circulatoire, ni maladie de l’appareil respiratoire (bronchite chronique, phthisie, etc.). On s’assurera ensuite quelle n est atteinte ni de syphilis, ni de fièvres intermittentes, ni de diarrhée chronique, ni d’hystérie, ni d épilepsie, ni d’aucune maladie diathésique. On s’assurera enfin que ses réglés ne sont pas revenues, et qu’elle n’est pas enceinte à nouveau.
Cela fait, on examinera les seins et le lait. Beaucoup de parents sont séduits par les grosses mamelles, c’est là une erreur qu’il importe de redresser. Les grosses mamelles sont souvent l'indice dune constitution lymphatique, car leur volume est dû plutôt à l’accumulation de la graisse qu’au développement de la glande mammaire. 11 faut prendre une nourrice ayant des seins en poires, sur lesquels on voit des veines bleuâtres bien dessinées, indices de la richesse de la circulation ; des seins peu gros, mais possédant la glande mammaire bien développée, c’est-à-dire présentant au palper de grosses nodosités; des seins enfin à bout conique et très prononcé, exempts de gerçures et de boutons, avec un mamelon percé d’un assez grand nombre d’orifices, ce dont on s'assure en exerçant sur leur base, avec le pouce et l’index, une pression qui fait jaillir le lait en gerbe; un trop petit nombre d'orifices laissant sortir peu de lait a la fois et nécessitant de la part du nourrisson
des efforts de succion qui le fatiguent et l’épuisent.
Quant au lait, il faut s’assurer de son âge, de sa quantité et de sa qualité.
Et d'abord, quel âge doit avoir le lait? Autrement dit, faut-il prendre pour nourrice une femme qui vient d’accoucher, ou une mère dont l’enfant à 2, 3, 4, ou 6 mois? A mon avis, une femme qui vient d’accoucher, étant sujette à des engorgements de l'utérus et de scs annexes, il ne me paraît pas prudent de la choisir pour nourrice d’un nouveau-né. D’un autre côté, une mère dont l’enfant a plus de 3 ou 4 mois, a un lait trop fort, qui s’éloigne trop de la composition de celui d’une femme récemment accouchée. En somme, le meilleur lait est celui d’une nourrice accouchée depuis 6 semaines ou 2 mois.
Pour se rendre compte de la quantité de son lait et de sa qualité, on le fait sourdre successivement des deux seins, par une pression exercée sur les mamelles à l’aide du pouce et de l’index, en choisissant un moment ou l’enfant n'aura pas tété depuis deux heures environ. On voit, ainsi si le lait sort bien et abondamment On recueille ce lait dans une cuillère ou dans un verre, et s'il est épais, blanc, opaque, comme du lait de vache, on peut dire qu’il est riche; est-il au contraire séreux, clair, et d’une couleur bleuâtre, on peut affirmer sa pauvreté.
Il faut ensuite examiner l'enfant de la nourrice, car, ainsi qe l’a fort bien dit Blot à la tribune académique, « l’enfant est le véritable reactif du lait. » Si l’enfant est beau, s’il a le teint frais, les joues pleines, l’œil vif, les fesses saillantes et bien marbrées, les chairs fermes, s’il pèse lourd, c’est quela mère a du bon lait. Seulement, il faut ici se mettre en garde contre les supercheries et les fraudes, car les substitutions momentanées d'enfant sont fréquentes dans les bureaux de nourrices des grandes villes, de Paris surtout. Il est donc indispensable de s’assurer que l’enfant que présente la nourrice est bien réellement le sien, et exiger pour cela son certificat de naissance, et prendre, en outre, des renseignements auprès du médecin de la nourrice dans son pays.
Enfin, si l’on veut pousser plus loin ses investigations, on peut examiner le lait au microscope (V. Lait).
Faut-il prendre une nourrice primipare, c’est-àdire qui en est à son premier enfant, ou lui en préférer une ayant déjà nourri A la campagne la question n’a pas grande importance, la mère ayant presque toujours le temps de faire l’éducation d’une nourrice novice. Il n’en est pas de même dans les grandes villes, à Paris surtout, où l’on préféré en général les nourrices ayant déjà fait une nourriture dans une grande ville, ayant par conséquent de l’expérience, tant au point de vue de la direction de l’allaitement qu’au point de vue des soins à donner au nourrisson.
Une derniere question. Faut-il prendre une nourrice mariée ou une fille-mère? Dans les grandes villes, la fille-mere me semble préférable, car par sa situation meme, elle est moins exigeante, moins tyrannique que la nourrice mariée, dont le mari est un excellent et continuel prétexte à ca-
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rottes. Rappelez-vous ce type, plus exact qu’on ne pense, de mari de nourrice, dans Nounou, la désopilante comédie du Gymnase!
Régime et hygiène de la nourrice. — Le régime de la nourrice sera celui de la mère qui allaite. Nous l’avons exposé au mot allaitement , nous ne pouvons qu’y renvoyer le lecteur. Toutefois, il sera bon d v apporter quelques modifications. Comme en général la femme qui se fait nourrice ne mange pas bemeoup de viande à la campagne, il faudra d’abord lui en donner peu, mais, en revanche, force légnmes, et on n’augmentera que peu à peu la quantité de viande. Comme boisson, avec le professeur Tarnier, je trouve qu'un demi-litre de vin ou une bouteille de bonne biere par jour sont suffisants. Si elle a soif entre les repas, on lui donnera de la tisane d’orge et de réglisse. Je suis aussi d’avis, pour que ce régime soit rigoureusement observé, de faire manger la nourrice à la table des maîtres.
Quant à 1 hygiène corporelle, je crois qu’il est bon, non seulement de lui faire prendre un bain de corps tous les quinze ou vingt jours et des bains de pieds tous les huit jours, mais encore de lui faire laver la bouche, les dents et les organes génitaux une fois par jour.
De plus, la nourrice devra sortir au moins deux heures par jour, lorsque le temps le permettra, mais jamais seule, et toujours accompagnée de la mère ou de quelqu’un de la famille, pour qu’elle ne puisse pas aller boire du vin, du café ou des liqueurs, et voir son mari ou son amant, ce qui pourrait amener une nouvelle grossesse préjudiciable à l’allaitement. Dans l’intérieur de la maison, bien loin de la laisser oisive, on lui fera faire des travaux de couture.
Il est essentiel que la nourrice donne alternativement les deux seins à l’enfant. Quant aux. soins à leur donner avant et après chaque tétée, ils ont été exposés en détail a l’article allaitement, auquel nous ne pouvons que renvoyer.
Terminons cet article déjà long, par l’examen d’un certain nombre de particularités qui peuvent survenir pendant le cours de l’allaitement.
La quantité de lait fourni par la nourrice peut diminuer pendant les 5 à 8 premiers jours. Cela tient presque toujours au trouble que lui causent le changement de milieu et de régime, et au chagrin bien naturel et bien excusable que lui cause la séparation de son enfant, mais peu à peu, elle s'accoutume à sa nouvelle existence et le lait redevient abondant.
La nourrice peut voir ses règles revenir. Faut-il pour cela la renvoyer, ainsi que bon nombre de personnes le pensent. Tel n’est pas mon avis. 11 est vrai que pendant la période menstruelle le nourrisson est assez souvent incommodé, qu'il digère moins bien, qu’il a même parfois des vomissements et de la diarrhée, mais tous ces accidents sont légers et éphémères dans la grande majorité des cas, et tout rentre dans l’ordre, aussitôt celte période passée. Il ne faut donc pas s’alarmer tout de suite et se hâter de renvoyer la nourrice. 11 ne faut se décider à cette extrémité fâcheuse que si les accidents signalés plus haut prenaient une gra-
vité réelle, surtout si l’enfant avait des désordres du système nerveux, des convulsions.
La nourrice peut devenir grosse. Faudra-t-il aussi la renvoyer, par suite de celle crovance populaire absolument erronée que le lait d’une femme enceinte est un véritable poison? Voici ma réponse : voyez les animaux, tous les jours on observe des femelles pleines allaiter leurs petits presque jusqu’au moment de mettre bas, sans que ceux-ci s’en portent plus mal. Voyez aussi les femmes, le nombre est encore assez grand de celles qui allaitent leur enfant presque jusqu’au terme d’une nouvelle grossesse, sans que ceux-ci en souffrent aucunement Cependant je reconnais que certains enfants allaités par une nourrice grosse ont des troubles intestinaux graves et dépérissent. Dans ces cas, il faut faire cesser l’allaitement et changer la nourrice.
Enfin, la nourrice peut èlre atteinte d’une maladie. Si celle-ci est légère (angine simple, bronchite, rhume, grippe), vous pouvez laisser téter l’enfant. Si c’est une pneumonie, une pleurésie, il faut retirer l’enfant du sein. Si c’est une maladie contagieuse (rougeole, variole, scarlatine, fièvre typhoïde), il faut séparer l’enfant de sa nourrice, dès qu’on aura reconnu la maladie. Malgré cette séparation, il arrive encore souvent que la transmission de la maladie à l’enfant se fait quand même. Dr A.-L. Labakthe père.
NOURRISSON.— Nom donné aux petits enfants pendant tout le temps qu’on les allaite. p. l.
NOUVEAU-NÉ. — On appelle ainsi l’enfant qui vient de naître. Le premier devoir de l’accoucheur, aussitôt la sortie de l’enfant des organes génitaux maternels, est de faciliter l’introduction de l’air dans les voies aériennes. En général, l’enfant est à peine expulsé que, sous l’influence de la contraction des muscles pectoraux et du diaphragme, l’air pénètre dans les poumons, puis, brusquement chassé par une expiration saccadée, détermine un premier vagissement, suivi rapidement de plusieurs autres. On perçoit souvent, au moment de l’expiration, une sorte de barbotage dans l'arriere-gorge, résultat de la présence de grosses mm O'ités accumulées en ce lieu. Il suffit ordinairement de l’introduction, une ou plusieurs fois répétée, de l’index dans l’arrière-gorge, pour amener à l’extérieur ces mucosités et débarrasser ainsi les voies aériennes de l’enfant.
Mais ce premier vagissement tarde quelquefois à se produire, soit que l’enfant naisse conge-tionné, ce qui se voit bien vile à la coloration bleuâtre de la face et quelquefois même de toute la surface cutanée, soit au contraire qu’il se présente comme anémié, à demi asphyxié, avec une pâleur générale de tous les téguments, et plus particulièrement des muqueuses des lèvres et des paupières.
Dans le premier cas, il suffit souvent d’attendre quelques minutes pour voir peu à peu la coloration reprendre une teinte rosée normale et la respiration s’établir franchement. D’autres fois, cette transformation tardant trop à se produire, on est obligé de sectionner le cordon ombilical et, avant de le lier, de
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I laisser couler par le bout qui reste fixé au corps de l'enfant quelques jouîtes de sang. Cette petite saignée suffit pour faire disparaître la congestion gél nérale et provoquer les cris impatiemment alten- ! dus. Il n’est pas rare, dans ce cas, d’observer sous ! la conjonctive oculaire quelques taches ecchymo- | tiques limitées qui demanderont plusieurs semaines avant de disparaître complètement. C’est, principai lement à la suite des présentations de la lace que ( ce phénomène se manifeste.
Asphyxie des nouveaux nés. — Quand on est en présence d'un enfant à demi asphyxié, après avoir dégagé l'arrière-gorge des mucosités souvent mé- ; langées de méconium que l'enfant a pu aspirer dans des efforts respiratoires pratiqués avant le dégagement de la tète, on sectionnera le cordon !| dont les deux boots seront liés avec soin, et on I cherchera par diverses excitations à provoquer des efforts respiratoires.
On frictionne la poitrine avec du vinaigre, on excite la muqueuse pituitaire avec les barbes d’une ) plume introduite dans les narines, on pratiques | quelques flagellations sur le siège en relevant les | jambes, la tète étant tenue plus basse. 11 faut avoir | soin d'envelopper le corps de l'enfant, et surtout J les pieds et les jambes, de linges chauds qu'on | renouvelle fréquemment.
On a encore essayé de provoquer les mouvements | respiratoires en tenant le corps de l’enfant avec les deux mains et lui imprimant de rapides mouj vemenls de haut en bas.
Mais, de tous les moyens mis en avant, le meil- I leur e.'t encore la respiration arlilicielie obtenue i par l’introduction de l'air dans les poumons, à l’aide B du tube insufflateur de Chaussier, moditié par I Depaul. L'enlant bien enveloppé de linges chauds I est dispose sur un oreiller, le cou étant légere- I ment saillant, par suite du rejet de la tète en arriéré. Le tube est introduit dans la trachée, les mains de l’opérateur placées sur la face de l’enfant appliquent exactement les lèvres de l’en- : fant contre le tube en fermant les narines atin d’éviter que l’air, poussé dans les poumons qu’il doit distendre, ne s’échappe plutôt par les ouvertures naturelles. On souffle légèrement dans le tube, puis on se relire, afin délaisser à Fêlasi ticité du poumon et de la poitrine le soin de chasser, par ce même tube, l’air qu'on vient d’inlro- | duire. On répété la même manœuvre jusqu’à ce que l’on voie la poitrine de l’enfant se contracter t et faire elle-même des efforts inspiratoires et expiratoires. Mais l’on ne cessera la respiration arliticielie qu’apres avoir vu les efforts spontanés se rapprocher de plus en plus et se produire meme en dehors de toute insufflation nouvelle d’air dans la poitrine Inutile d'ajouter que l’on devra enlever le tube insuiflateur et le nettoyer chaque fois qu’on aura reconnu la présence de mucosités dans ce tube. L insufflation devra se refaire, non seulement i toutes les lois qu’on aura reconnu l’existence de pulsations fœtales soit au cordon ombilical, suit par I 1 auscultation cardiaque, mais on devra aussi la i tenter pendant quelque temps, même si l’on n’a perçu aucune pulsation cardiaque ou ombilicale. • Lorsque, dans ces cas, apres un quart d’heure d in-
sufflation on n’a pas réveillé les pulsations, on peut considérer l’enfant comme impossible à ranimer. Après avoir pratiqué l’insufflation pendant une heure ou plus, bien qu’on ait obtenu des battements cardiaques, si on ne détermine pas dYfforts respiratoires, on pourra également renoncer à ranimer l’enfant.
Lorsque la respiration s’est à peu près établie, on obtient une régularité plus parfaite et on augmente les forces de l’enfant en plongeant ce dernier dans un bain un peu chaud.
Nous avons dit qu’il fallait, à l’enfant qui naissait pâle, anémique, syncopé, s’empresser de sectionner le cordon ombilical et de le lier avec soin pour pouvoir donner à l’enfant les soins que réclame son état. Si, au conlraire, l'enfant naît en bon état ou un peu étonné, il est préférable d’attendre avant de couper le cordon ombilical. Dans ce cas quelques minutes suffisent, et il n’est pas nécessaire d’attendre, comme quelques auteurs 1 ont proposé, que toute pulsation ait disparu dans le cordon. Toutes les fois qu’on sera presi-é découper le cordon pour soigner l’enfant d’une manière ou d'une autre, on sectionnera cette tige ombicale à la place qui tombera sous la main sans s'inquiéter si on laisse au ventre du fœtus un bout plus Ion 4 que d’usage. Il sera toujours temps de le régulariser plus tard. Autrement on doit laisser environ quatre à cinq centimètres de cordon au ventre de l’enfant, et la ligature très serree devra èire faite avec un fil assez gros qu’on aura préalablement ciré. On aura soin, si le cordon est gras ou infiltré, de surveiller la ligature pendant les deux ou trois premiers jours, et surtout dans les heures qui suivent la naissance, car il n’est pas rare que celle ligature ait besoin d’être resserrée ou même refaite complètement.
Souvent les enfants, au moment delà naissance, portent sur les reins, les fesses, les cuisses, sous les aisselles, dans les aines, d ms les plis génitaux cruraux, dans les plis du cou, etc., des amas graisseux, formés par l’accumulation de matière sébacée. Four nettoyer les enfants on se servira d’un corps gras (huile, cérat, beurre, saindoux, jaune d’œuf), qui dissout cette matière el permet de l’enlever assez facilement avec un linge lin.
L’enfant devra ensuite être baigné dans de l’eau à 34 ou 36 degré! centigrades et, avec une éponge, on aura soin d’enlever le sang et les mucosités qui se fixent souvent aux cheveux. On passera ensuite l’éponge sur tout le corps et principalement dans les plis de la peau, afin d enlever le surplus d'huile ou de tout autre matière grasse qui aura servi à enlever la matière sébacée.
Après quoi l’enfant sera essuyé dans un linge préalablement chauffé ou dans un grand carré de flanelle. On le saupoudre ensuite avec de la poudre d’amidon sur toutes les parties du corps et on se met en devoir de l’emmailloter (V. Muliot).
Etant emmailloté, lenlant est porte dans un berceau (V. ce mot) que je préféré fixe, c’est-à-dire monté sur quatre pieds el dépourvu de moyens propres à bercer. En un mot, je repousse absolument labercelonnette qui, par son équilibre insuffisant, a été cause quelquefois d’accidents graves. Le berceau