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CIT

GLA

Son action physiologique et thérapeutique est semblable à celle du citron (V. Citron).

Donné en limonade rafraîchissante, préparée avec l’acide ou avec le sirop, il est utile dans l’embarras gastrique, les fièvres graves, les affections putrides. Pris en potion ou en eau de seltz, il stimule l’appétit et arrête les vomissements. Prescrit en sirop simple ou en sirop de limon artificiel, il constitue un bon édulcorant des tisanes et des potions.

L’acide citrique combiné avec le fer forme le citrate de fer, employé dans l’anémie. Sa combinaison avec la magnésie donne le citrate de magnésie qui sert à la préparation de la limonade purgative de Rogé. D' Marc. Camboulives.

CITRON. — Le citron ou limon est le fruit du citronnier, arbre assez élevé, cultivé dans les contrées chaudes de l’Europe méridionale. C’est un fruit globuleux, à écorce raboteuse, d’un jaune de soufre, et à pulpe très acide. Il s’emploie en médecine sous

Fig. 2C8.

Coupe transversale du cition.

trois formes ; à l’état d’écorce, à l’état de suc, à l’état d’essence.

L’écorce de citron sert à préparer l’alcoolat, l’alcoolature et le sirop. Ces préparations se prescrivent rarement seules, elles se mettent le plus souvent dans les potions, les mixtures, les tisanes pour les aromatiser.

D’une acidité trop forte à l’état de pureté, le suc de citron constitue, dilué dans une plus ou moins grande quantité d’eau, la boisson la plus agréable et la plus employée dans les fièvres graves : variole, scarlatine, fièvre typho’ide, putride, pernicieuse, dans les phlegmasies et les affections diverses qui réclament l’emploi des rafraîchissants et des tempérants. 11 se donne à l’intérieur à la dose de quelques gouttes dans de l’eau sucrée contre la dyspepsie, la gastralgie, le pyrosis ; en limonade crue ou cuite dans les fièvres et les irritations gastriques; en sirop dans les potions aromatiques; en applications topiques, à l’aide d’un pinceau sur la langue, les

gencives, les amygdales affectées de phlegmasies couenneuses, ulcéreuses, scorbutiques, hydrargyriques ou gangréneuses.

Enfin l’essence de citron est un des parfums les , plus recherchés et avec lequel on aromatise les li- ' queurs fines, ainsi qu’une.foule de préparations magistrales et officinales. ■ D" Marc. Camdoulives.

CITROUILLE — (V. Courge.)

CIVETTE. — On donne ce nom à une substance onctueuse, noirâtre, d’une odeur musquée, fournie par la civette ou chat musqué, et qui est sécrétée par deux glandes arrondies situées de chaque côté de l’anus. La civette, jadis employée comme antispasmodique, est aujourd’hui inusitée et remplacée par le musc. P- L.

CIVETTE. — (V. Ciboule.)

CLAPIER. — Nom donné par les chirurgiens à une sorte de poche ou foyer purulent qui se forme autour d’un abcès, et d’où le pus s’écoule difficilement. P- b.

CLAUDICATION. — La claudication, ou action de boiter, peut être déterminée par plusieurs causes ; par l’allongement ou le raccourcissement d’un des deux membres inférieurs, ce qui se produit dans les luxations spontanées du fémur, après certaines fractures compliquées, après les luxations de la hanche mal réduites, etc.; parles ankylosés des articulations de la hanche ou du genou; par une faiblesse des muscles extenseurs. Certaines claudications sont produites simplement par une douleur , siégeant au pied ou au genou, qui porte le malade à exagérer les mouvements de flexion du membre où siège la douleur, afin de diminuer la pression que ce membre supporte. 11 est évident que la pre- J mière condition pour soigner la claudication con- 1 siste à traiter d’abord la maladie qui l’occasionne. '

CLAVICULE. — Anatomie. — La clavicule est un a os pair, allongé, à forme contournée et ressemblant 5 à celte d’un S italique, situé à la partie supérieure X et antérieure du thorax, entre le sternum et l’omo-r plate; ses courbures forment chez les gens mai-* grès des reliefs très accentués. On lui considère I deux faces, deux bords et deux extrémités.

La face supérieure est. lisse, arrondie, sous-cuta- : née. La face inférieure, parcourue par une gouttière dans laquelle s’insère le muscle sous-clavier, ; présente, en dedans, une tubérosité qui s’articule j avec la première côte, et, en dehors, une ligne rugueuse qui répond à l’apophyse coraco’i’de de l’omo- i plate et sert d’insertion aux ligaments coraeo-claviculaires. ,

Le bord antérieur est large et convexe dans ses deux tiers internes où s’insère le muscle grand pec-’ toral, mince et concave dans son tiers externe oùi ' s’insère le muscle delto’ide. Le bord -postérieur, der-? ' rière lequel passent les vaisseaux sous - claviers,*! présente des courbures opposées à celles du bord; antérieur. * '

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