‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle d'hygiène publique et privéeChapitre 159 sur 238 · DEX · texte numérisé non relu

DEX

médecine a une altération profonde dans la constitution et la structure des tissus ou des organes, qui modifie ou détruit en partie ou en totalité leurs caractères distinctifs et les rends inaptes à remplir leurs fonctions. p. l.

DESQUAMATION. — On donne ce nom à un état particulier de la peau qui s’exfolie sous forme de feuilles ou d’écailles plus ou moins larges, et qu’on observe à la dernière période de certaines fièvres éruptives telles que rougeole, scarlatine, érysipèle, et dans certaines maladies chroniques de la peau telles que le pityriasis, le psoriasis, etc. p. l.

DESSICCATIF. — Qualificatif donné à certains topiques employés pour dessécher les plaies , la plupart des astringents sont des dessiccatifs, p. l.

DESSICCATION. — Nom donné à une opération que les pharmaciens font subir aux produits végétaux employés en médecine, et qui a pour but de leur enlever l’eau de végétation. La dessiccation des plantes s’opère méthodiquement au moyen des séchoirs et des étuves. Les séchoirs sont surtout bons pour la dessiccation des fleurs, des feuilles, des fruits peu charnus des semences, etc. L’étuve est nécessaire pour toutes les substances très succulentes, telles que les fruits charnus, les bulbes de colchique et de scille, l’orpin, etc. p. l.

DÉTERSIF. — Qualificatif employé en médecine pour désigner les médicaments qui, par leurs propriétés topiques stimulantes, ont la propriété de rendre la surface des plaies plus nette, plus animée, plus vivace, et de hâter ainsi la cicatrisation.

DETHAN (PASTILLES DE). — Les Pastilles de Dethan sont des pastilles au sel de Berthollet ou chlorate de potasse. Le chlorate de potasse {N. ce mot) est un agent précieux, journellement employé contre les atfections de la gorge et de la bouche, qu’on administrait jadis, à peu près exclusivement sous forme de gargarisme ou de collutoire , jusqu'au jour où il fut démontré que ce sel n'agit pas seulement comme topique au moment où on l’applique sur la muqueuse bucco-pharyngienne , mais que son action se continue aussi manifeste et aussi efficace, lorsqu’il a été absorbé, car il est éliminé par les glandes salivaires, ainsi que par les glandes buccales et pharyngiennes. A ce moment, M. Dethan, pharmacien, lauréat de l’Ecole de pharmacie, eut l’heureuse et ingénieuse idée d’incorporer le chlorate de potasse dans des pastilles, et après quelques tâtonnements il arriva à confectionner des pastilles auxquelles il donna son nom, qui contiennent chacune 20 centigrammes de chlorate de potasse, chimiquement pur et toujours très exactement dosé, aromatisé au baume de tolu. Ces pastilles, qui ont le double avantage de favoriser d’abord l’action topique en prolongeant le contact du médicament avec les parties malades, et l’action générale en impr^nant la salive du sel de Berthollet qui se trouve ainsi dissout dans un liquide organique lui servant de véhicule jusqu’à son arrivée dans la

cavité stomacale, ces pastilles, dis-je, d’un goût très agréable, reçurent dès leur apparition, l’assentiment du corps médical et des malades, et leur réputation devint universelle. Ne sont-elles pas, en effet, le meilleur moyen d’administrer le chlorate de potasse, dans tous les cas où ce médicament est.indiqué, c’està-dire, dans les aphtes, les stomatites, les enrouements, les extinctions de voix, les inflammations aiguës ou chroniques des amygdales, du pharynx et du larynx, amygdalites, angines, laryngites, diphthérites ? Les pastilles de Dethan sont aussi indiquées pour prévenir et arrêter la salivation mercurielle chez les individus soumis au traitement anti-syphilitique ; leur efficacité dans ce cas a été proclamée par Ricord, Fournier, J. Guyot, Labarthe, etc. Elles sont aussi recommandées aux professeurs , aux avocats, aux prédicateurs, aux chanteurs, parce qu’elles rendent la souplesse au gosier et facilitent l’émission de la voix. Enfin elles conviennent aussi aux fumeurs, qui veulent éviter l’irritation produite par le tabac.

Les pastilles de Dethan se prennent à la dose de 4 à 12 par jour suivant les cas.

D'' L Saint-.\ntonin.

DÉTROIT. — Nom donné par les anatomistes à deux rétrécissements que présente la cavité pelvienne et dont l’un, le déb'oit supérieur, sépare le petit et le grand bassin, et l’autre, le détroit inférieur, est l’ouverture inférieure du petit bassin (V. Bassin). P. L.

DÉTRONCATION. — On donne ce nom à une opération obstétricale qui a pour but de séparer complètement la tète du tronc du fœtus, dans les cas où la version ne peut être pratiquée, ou lorsque, par suite d’un rétrécissement extrême du bassin, la tête ne peut passer {\. Embryotomie), p. L.

DÉVELOPPEMENT. — On appelle ainsi en physiologie l’ensemble des phénomènes par lesquels tout élément anatomique, tout tissu, tout organe vivant qui se nourrit, augmente et grandit dans les trois dimensions. Lorsque sous des influences diverses, l’augmentation n’a lieu que dans le sens du volume, on dit qu’il y a hypertrophie. Lorsque, au contraire, il y a diminution de volume et de nombre des éléments anatomiques d’un organe, on dit qu’il y a atrophie. Enfin, lorsque les éléments augmentent de nombre , dans des proportions exagérées, on dit qu’il y a hypergenèse. p. L.

DÉVIATION. — Nom donné à la direction vicieuse ou aux déformations de certaines parties du corps, taille, colonne vertébrale, utérus, etc. p. l.

DÉVOIEMENT. — (V. Diarrhée.)

DEXTRINE. — On donne le nom de dextrine au produit de la transformation de l’amidon ou de la fécule sous l’influence des acides ou de la diastase (V. ce mot). La dextrine est une substance solide, pulvérulente, transparente, légèrement jaune, très soluble dans l’eau à laquelle elle donne l’aspect d’une solution de gomme , soluble dans l’alcool

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étendu d’eau, insoluble dans l’alcool qui le précipite en flocons blancs épais et visqueux.

La dextrine est utilisée en chirurgie pour confectionner des appareils solides inamovibles dans les cas de fractures. Pour cela, on dissout 100 parties de dextrine dans 40 parties d’eau et 50 parties d’eau-de-vie camphrée, et on trempe dans la solution sirupeuse obtenue les bandes de l’appareil, qui en se séchant deviennent très solides et très résistantes, mais qu’on peut déplacer ou enlever en les mouillant avec de l’eau tiède.

L’industrie utilise aussi la dextrine, c’est ainsi que les épiciers et les distillateurs s’en servent pour frauder le sirop de gomme, les boulangers pour dorer la croûte des pains de luxe. D" Paul Labarthe.

DIABÈTE SUCRÉ. — Le diabète sucré est une maladie cbronique caractérisée par la présence persistante du sucre dans les urines, en quantité plus ou moins considérable suivant le degré d’intensité de la maladie, par une augmentation de la sécrétion urinaire, de la soif et de la faim et, presque toujours, par un amaigrissement plus ou moins rapide.

Cette maladie s’observe principalement chez l’adulte, à la ])ériode moyenne de la vie de 20 à 40 ans, et plus fréquemment chez l'homme que chez la femme, ainsi que cela résulte des statistiques. Il est très rare dans l’enfance, cependant on l’a rencontré quelquefois chez des enfants de 8 à 9 ans.

On a prétendu que les climats froids et humides avaient une certaine influence sur la production du diabète, en se basant sur ce fait qu’on le rencontre fréquemment en Angleterre, en Hollande, en Belgique, dans certaines contrées marécageuses de l’Italie, et en France dans les régions humides où régnent les brouillards. D’un autre côté, il est très rare en Russie et très fréquent, au contraire, au Mexique et au Brésil. On ne peut donc, en réalité, rien affirmer au sujet de l’influence du climat sur la production du diabète.

On a prétendu aussi que le diabète était plus fréquent de nos jours qu’autrefois. Cela lient tout simplement à ce qu’on le connaît mieux.

Les individus de forte constitution sont plus exposés que les autres au diabète. On a contesté l’influence de l’hérédité ; elle n’est cependant pas douteuse après les faits rigoureusement observés par Griesinger, Jordao, Marchai de Calvi, 'Wagner, Alquié, Mialhe, etc.

On a cité l’asthme, l’hypochondrie, les névralgies rebelles, les vers intestinaux, la dyssenterie, les calculs, et plusieurs autres états pathologiques, comme causes du diabète. Rien de moins démontré. Par contre, il est très réel que le diabète peut être engendré par la goutte.

Depuis la fameuse expérience de M. Cl. Bernard, qui en piquant le plancher du quatrième ventricule a vu l’urine devenir sucrée, on a examiné avec soin ce liquide dans la plupart des lésions traumatiques du bulbe, de la moelle, de l’encéphale, et très souvent on a constaté la glycosurie, mais à elle seule elle ne constitue pas plus le diabète que l’albuminurie seule ne forme le mal de Bright.

Les excès de travail, les grandes passions, les chagrins et les déceptions jouent un certain rôle dans la production du diabète..

Les gros mangeurs et les gourmands y sont prédisposés. L’abus ou simplement l’.usage chaque jour répété des féculents de toutes sortes : pommes de terre, haricots, pois, lentilles, marrons, ri/., vermicelle, pâtes alimentaires, sont aussi des causes de diabète, ainsi que l’abus des boissons sucrées et fermentées. Du reste Romberg, Girard, Becquerel et Griezinger ont constaté l’existence du diabète chez des individus employés à la fabrication du sucre et qui, d’après leurs propres renseignements, faisaient un grand usage de cette substance.

A quoi faut-il attribuer la production du diabète ?

Aucune des nombreuses théories par lesquelles on a voulu expliquer la pathogénie du diabète n’est admise sans contestation. Jaccoud les désigne par le nom de l’organe auquel on a voulu faire jouer le principal rôle.

1° Théorie hépatique. — Cl. Bernard a démontré que le foie forme du sucre aux dépens d’une substance qu’il renferme (glycogène), ce sucre est détruit dans le sang au fur et à mesure de sa production. Le diabète sucré serait le résultat d’une exagération de la formation du sucre dans le foie, le sucre formé en trop grande quantité pour se détruire dans le sang apparaît dans l’urine. Cette perturbation fonctionnelle du foie ne se relie pas à une lésion organique de cet organe, mais à une lésion nerveuse ; en effet, si on pique le plancher du quatrième ventricule sur un animal sain ou si on galvanise le bout central du pneumogastrique coupé au-dessous des poumons, l'urine devient sucrée; de plus on a bien souvent, chez fhomme, constaté la présence du sucre dans l’urine à la suite des commotions médullaires, de blessures de la partie supérieure de la moelle, etc.

Cette théorie est la plus acceptée, cependant elle est attaquée par Pavy, Jaccoud, qui n'admettent point que le foie forme du sucre ; pour eux le diabète est une maladie de la nutrition, une dystrophie.

2° Théorie gas/ro-inieslinale . — Bouchardat pense que, par le fait d'un vice dans la digestion des aliments féculents et sucrés, ceux-ci passent trop vite et en trop grande quantité dans le sang, d’où leur apparition dans l’urine. Mais cette théorie est renversée par le fait de la persistance du diabète en fabsence de toute alimentation féculente ou sucrée.

3° Théorie pulmonaire. — Le sucre formé aux dépens des matières féculentes et sucrées serait brûlé dans les poumons au fur et à mesure de son i passage dans le sang; dans le diabète le poumon ne remplirait plus son rôle. A cette théorie on peut faire la même objection : le diabète persiste en dehors de toute alimentation féculente.

Quelles sont les lésions anatomiques du diabète î — Le diabète n’a pas de lésion anatomique ; l’autopsie ne révèle que certaines congestions du foie, de l’estomac et des reins, en rapport avec l’activité anormale de ces organes dans le cours du diabète, les autres altérations sont de pures coïncidences.

Le sang renferme de 1 à 2 pour 1000 de glycose. Tous les tissus sont imprégnés de sucre. Le foie

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est souvent altéré, mais ses lésions n’otîrent rien de caractéristique ; ce sont des hyperhémies avec hypertrophie, la dégénérescence graisseuse de ses cellules, parfois l’atrophie, etc.

L’estomac est dilaté et ses tuniques hypertrophiées en raison de l’exercice immodéré auquel il a été soumis. Les reins sont congestionnés, parfois ils ont perdu leur épithélium et présentent les altérations du mal de Bright.

Le système nerveux a, dans certains cas, présenté des altérations diverses de la moelle allongée, de l’encéphale et de certains nerfs.

Quels sont les symptômes du diabète? — On doit les diviser avec Jaccoud qui les a parfaitement exposés, en puimitifs et secondaiues; ceux-ci sont la conséquence des premiers.

Les SYMPTOMES puiMiTiES sont au nombre de cinq: 1° urine sucrée ou (jlycosurie ; 2“ augmentation de la sécrétion urinaire ou polyurie-, 3° augmentation de la soif ou polydipsie ; 4“ augmentation de la faim ou ; 0° amaigrissement ou autophagie.

Un mot sur chacun d’eux.

Glycosurie et polyurie. — L’urine des diabétiques est remarquable par une foule de caractères. Elle renferme du sucre analogue à la glycose (sucre de raisin ou de fécule) ; ce sucre est cristallisable, et dévie à droite la lumière polarisée : sa quantité est fort variable, en moyenne 100 à 200 grammes par jour, chiffre sujet à de grandes variations en rapport avec l’alimentation, l’exercice, les maladies intercurrentes, etc.

Pour reconnaître la présence du sucre dans l’urine on la fait chaulfer avec diverses liqueurs, liqueurs de Baresxvill, de Troinmer ; cette dernière est un tartrate double de potasse et de cuivre qui offre une coloration bleue ; s’il n’y a pas de sucre le liquide reste bleu, s’il y en a il devient jaune rougeâtre par suite d’un dépôt de protoxyde de cuivre rouge. On peut encore traiter Purine par un mélange de sous-nitrate de bismuth et de potasse caustique ; s'il y a du sucre, le sous-nitrate de bismuth devient noir. On peut se servir du saccharimètre de Soleil, ou encore, après avoir évaporé l’urine à 30 degrés, l’abandonner dans un lieu sec ; à évaporation spontanée, il se dépose des cristaux. (Pour plus de détails, V. Sucre, Urines).

L’urine renferme plus d’urée que normalement, au lieu de 30 grammes par jour la quantité peut s’élever à 80 et plus. La créatine, qui représente le déchet musculaire, est augmentée de 0s'',45, moyenne physiologique, à 86ba0. Les sulfates et chlorures augmentent aussi.

L’urine est pâle, décolorée, d’une saveur sucrée, sa densité augmente beaucoup, elle peut atteindre 1065 : abandonnée à elle-même, au lieu de subir la décomposition ammoniacale comme l’urine normale, elle devient très acide par la formation, aux dépens du sucre, d’acides butyrique, acétique, lactique, etc. De plus, elle subit la fermentation alcoolique et se transforme en acide carbonique et alcool, sa densité est alors très diminuée: elle peut aussi renfermer des globules de ferment analogues à ceux de la levure de bière.

L’urine peut renfermer de l’albumine, ce qui est une véritable complication.

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La sécrétion urinaire est toujours très abondante.

Cette polyurie se rattache à la viscosité du sang sucré qui augmente l’absorption endosmotique, détermine une pléthore aqueuse et par suite une augmentation de la pression sanguine ; de plus, l’urine sucrée ne peut traverser le filtre rénal qu’à la condition d’être très diluée (Jaccoud).

Polydipsie. — Elle est la conséquence forcée de la polyurie; le malade boit pour restituer à son organisme l’eau que lui enlève la polyurie (souvent 6 à 7 litres par jour).

Polyphagie. — L’appétit devient énorme et en rapport avec les pertes que subit l’organisme. L’estomac souffre de ce travail exagéré, il en résulte des dyspepsies, des nausées, des vomissements, etc.

Autophagie. — Les malades finissent par maigrir, mais cela au bout d’un temps fort variable : ainsi il en est dont burine renferme beaucoup de sucre et qui cependant restent gras (diabète gras), chez eux le sucre provient exclusivement de l’alimentation ; en effet, supprimez les féculents, le sucre disparaît de l’urine. Chez d’autres le sucre ne provient pas exclusivement de l’alimentation , car il persiste malgré l’abstinence des féculents ; une partie du sucre est donc formée aux dépens des aliments azotés, cependant ces malades ne maigrissent pas encore, car chez eux la polyphagie compense les pertes de l’organisme. Mais plus tard, sous l’intluence des progrès de la maladie, le malade emploie à la fois ses aliments et sa propre substance à faire du sucre et de l’urée, il maigrit fatalement. Ce sont là les trois périodes d’une même maladie (Jaccoud).

Sy.mpt0.mes secondaires. — Chacun des symptômes que nous venons d’étudier entraîne avec lui certaines conséquences ; ainsi la présence du sucre dans le sang détermine la présence du sucre dans tous les liquides de l’organisme : dans la salive, les larmes, la sueur, les matières fécales.

Les gencioes deviennent molles et les dents se déchaussent. Le déchaussement est dû le plus souvent à une altération du bord alvéolaire désignée par Magitot sous le nom d’ostéo-périostite alvéolaire. En outre, la présence du sucre dans la salive engendre un état fongueux, scorbutique des gencives ; les dents s’ébranlent et tombent, quoique dans certains cas elles soient absolument saines au moment de la chute. 11 est à remarquer que ces accidents débutent par les grosses molaires.

On observe souvent comme symptôme précoce chez les diabétiques, Y impuissance. Certains auteurs ont même prétendu qu’elle existe chez neuf diabétiques sur dix. Cette proportion est assurément exagérée. Chez ces malades, c’est moins le vouloir que le pouvoir qui fait défaut; ils ont des désirs, mais ils ne peuvent le réaliser faute d’érection. Lorsque le coït est encore possible, l’éjaculation est parfois accompagnée de sensations particulières et insolites , comme chez ce malade dont parle Marchai de Calvi, qui , au moment de la copulation ressentait une douleur vive, partant de l’occiput et s’irradiant à tout le crâne, et coïncidant avec une sensation pénible de chaleur dans la tête. On a aussi prétendu que certains diabétiques étaient stériles. Le fait n’est rien moins que prouvé, car

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