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mi’on en ait dit, est encore possible, bien que diffi- Se et incertaine. Dans les jours qui suivent 1 accident on voit se produire une ecchymose dont 1 étendue est en rapport avec la quantité de sang épanché au foyer de la lésion. • , ' .
Les indications du traitement sont faciles a déduire. n importe avant tout de rapprocher les extre-
Fig. 38. — Appareil à extension dn pied et flexion de la ïambe pour les ruptures du tendon- d’Achille.
mités écartées, et de les maintenir ainsi j'usqu’à ce que la réparation se soit effectuée. On arrive à ce résultat au moyen de divers appareils qui ont tous pour but de maintenir le pied dans l’extension, la jambe étant fléchie sur la cuisse. Un appareil plâtré convenablement appliqué atteindrait parfaitement ce but La durée du traitement est de cinq à sept semaines. Presque toujours on constate une saillie au niveau du point rupturé qui peut persister fort longtèmps et est due à l’exubérance de la production réparatoire intermédiaire aux fragments.
D' A.-H. Marchand,
Professeur agrégé de la Faculté de médecine de Paris, Chirurgien des hôpitaux.
ACHILLÉE. — Un des noms donnés à la millefeuille. (Y. ce mot)
ÂCHORES. — (Y. Teigne-favus.)
ACHROMATISME. — Les rayons élémentaires d versement colorés dont se compose un rayon < lumière blanche, n’ayant pas tous le même indi(
de réfraction, sont inégalement déviés après avoir traversé obliquement la surface de séparation des deux milieux réfringents. Par suite de cette dispersion des rayons lumineux, les images des objets vus à travers un prisme et les images formées, au foyer d’une lentille sont colorées sur leurs bords. L’achromatisme a pour but de détruire cette dispersion et les irisations qu’elle produit. On appelle donc achromatisme le phénomène de la r&raction delà lumière sans dispersion, et on dit que des lentilles ou des prismes sont achromatiques lorsque les objets vus au travers ne. paraissent plus
^^^yœil lui-même est soumis à cette aberration de réfrangibilité, mais il ne l’est qu’en deçà ou au delà des limites de l’accommodation, chez les hypermétropes et chez les myopes, ce qui rend ce défaut complètement insensible dans le fonctionnement physiologique de l’œil. b'' A. Chevallereau.
ACHROMATOPSIE. — Nom donné à une affection particulière de l’œil, dans laquelle celui-ci est dans l’impossibilité plus ou moins complète de distinguer les diverses couleurs. Aujourd’hui, cette affection est plus généralement appelée Daltonisme, du nom du physicien anglais Dalton, qui en était atteint et qui l’a décrite. (Y. Daltonisme.) P- L
ACIDE. — Chimie. — On désigne sous ce nom des corps composés, doués d’une saveur particulière piquante, dite acide ou aigre, rougissant la couleur bleue du tournesol et pouvant former avec les bases des combinaisons chimiques définies, nommées sels.
Ils se composent d’un radical, c’est-à-dire d’un corps qui détermine la nature de l’acide, et d’un principe acidifiant, ou plus exactement d’un principe qui, combiné avec le radical, donne un composé acide.
On les divise en oxacydes et en hydracides. Les premiers sont de beaucoup les plus nombreux et résultent de la combinaison du radical avec l’oxygène ; tandis que dans les seconds le radical est combiné à l’hydrogène. Ondes divise aussi en acides minéraux et en acides organiques selon que le radical appartient à la nature minérale ou à la nature organique.
Pour désigner tous ces corps, on a adopté une méthode générale qui consiste à donner la terminaison ique au radical de l’acide et la terminaison eux à ce même radical pour les acides d’un degré inférieur d’oxydation. Par exemple, si l’on combine le soufre {sulfur) avec trois équivalents d’oxygène on obtient un acide qu’on nomme sulfurique ; mais si le même soufre n’est combiné qu’avec trois équivalents d’oxygène, on a alors un acide différent du premier, contenant moins d’oxygène que lui et qu’on appellera acide sulfureux, d’après la méthode exposée plus haut.
Un même radical peut, comme on voit, produire plusieurs acides par sa combinaison en proportions variables avec le principe acidifiant. De même quelquefois les acides peuvent produire, avec une même base, différents sels, acides, neutres ou basiques, selon le degré de saturation de l’acide.