‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle. tome 1Chapitre 180 sur 206 · FEU · texte numérisé non relu

FEU

FEV

les muscles du corps, est extenseur de la cuisse sur le bassin et rotateur de la cuisse en dehors, il maintient le bassin en arrière lorsqu’on est dans la position verticale, et est vraiment le muscle de la station verticale. Le moyen fessier, situé au-dessous' et en haut du précédent, est abducteur de la cuisse ; il est de plus faiblement rotateur en dedans

Fig. 489.

Muscles, vaisseaux et nerfs . de la région postérieure de la fesse.

Muscle grand fessier divisé au niveau de ses insertions supérieures et inférieures. — 2. Muscle moyen fessier, profondément échancré afin de montrer le petit fessier qui lui est sous-jacent et les vaisseaux et nerfs fessiers qu’il recouvre. — 3. Muscle petit fessier. — 4. Grand trochanter. — S. Muscle pyramidal. — 6. Muscle obturateur interne avec les deux jumeaux qui lui sont accolés. — 7. Muscle carré crural. — 8. Aponévrose fémorale. — 9. Tendon commun des muscles biceps et demi-tendineux. — 10. Muscle demi-tendineux. — 11. Muscle droit interne. — 12. Artère fessière accompagnée du nerf fessier. — 13. Artère ischiatique. — 14, Grand nerf sciatique. — 15. Petit nerf sciatique.

par ses fibres antérieures, et rotateur en dehors par ses fibres postérieures. Quant au petit fessier, situé en dessous du rnoyen fessier, il recouvre immédiatement l’articulation coxo-fémorale, et a la même action que lui.

V artère fessière, très volumineuse, naît de l’artère iliaque interne, sort du bassin par l’échancrure sciatique, et se divise en. deux branches qui se distribuent dans les muscles de la fesse.

Les veines fessières sont au nombre de deux, et accompagnent l’artère.

Les nerfs fessiers sont aussi au nombre de deux : le fessier supérieur fessier inférieur ou nerî petit sciatique, qui se ramifient dans les muscles de la fesse. P. L,

FEU. — (V. Cautère.)

FÈVE. — La fève, ou fève des marais plante de la famille des légumineuses orw!®la Perse, cultivée dans presque toute les semences forment une ressource nr^’pour l’alimentation de la classe peu aisée mences sont en effet très riches en fécule et e * stances azotées, ainsi qu’on peut s’en convain^p’^^' l’analyse suivante qui donne pour lOO nartip poids: P lues en

Amidon et sucre . .

Substances azotées . .

Matières grasses et aromatiques ... 3

Cellulose .

Sels minéraux. ....

Dans le Midi, on mange sel. Généralement on en fait

FÈVE DE CALABAR. - La

physostigma venenosa, connue aux Vieux-Calabar, où les

Fig. 490.

Fève de Calabâr. — Inflorescence.

ses graines, en justice, comme poison d’épreuve, pour déterminer l’innocence ou la culpabilité des accusés, est une plante vivace de la famille des légumineuses, assez semblable aux haricots de nos potagers, qui croît spontanémem au Calabar, au Gabon, dans la Nouvelle-Guinée, à l’ouest des sources du Niger, dans les terrains marécageux et près des cours d’eau. Ses graines, ou fèves de Calabar proprement dites, qui sont la seule partie toxique de la plante, sont aussi la seule usitée en médecine.

La fève de Calabar , appliquée sous forme do solutions dans le cul-de-sac de la conjonctive, jo^i de la propriété remarquable de contracter la pupino.

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