‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle. tome 1Chapitre 203 sur 206 · GR · texte numérisé non relu

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’ goutte militaire. — (V. Blennorrhagie.)

goutte sereine. — (V. Amaurose.)

gouttière. — Nom donné par les anatomistes aux rainures creusées sur la surface des os, qui sont destinées soit à faciliter le glissement des tendons, soit à loger des vaisseaux sanguins, principalement des veines.

En chirurgie, on donne le nom de gouttière à des appareils en bois, en tôle, en fil de fer étàmé ou galvanisé, articulés ou non, destinés à maintenir immobiles les membres fracturés, ou les^ articulations luxées ou atteintes d’affections chroniques, telles que coxalgie, tumeur blanche, etc. [N. fracture, luxation, coxalgie, etc.). p. L.

GOYAVE. — On donne ce nom au fruit du Psidium ou goyaver, arbuste des tropiques. De la grosseur d’une nèfle, à pulpe charnue succulente, blanche verdâtre ou rosée, à saveur sucrée, légèrement acide, rappelant, celle de nos framboises, les goyaves sont fort estimées en Amérique et aux Antilles où on les mange crues, ou en compotes et en confitures. p. L

jours de la graisse absolument pure consiste à i préparer soi-même avec de la panne. . ^

Félix Cagnaet.

GRAISSEUX (Tissü). Le tissu graisseux, ou adi peux, est constitué par du tissu cellulaire ou cou' jonctifqui forme des cloisons entre-croisées limitant de grands -espaces ou aréoles qui contiennent de petits grains jaunâtres ou lobules graisseux. Ces lobules graisseux so'nt eux-mêmes constitués par un amas de petits corpuscules où vésicules contenant un liquide huileux, transparent, et par des vaisseaux entourés d’une couche de tissu cellulaire. Le tissu graisseux n’existe 'donc que dans les régions où se trouve en même temps du tissu cellulaire. On le trouve principalement dans la peau, très développé surtout à la partie postérieure du cou, autour des mamelles, au niveau du pubis, etc.; sous les aponévroses, où il sépare les muscles, les vaisseaux, les nerfs, dans les cavités splanchniques, etc. p. p.

GRAND OS. — Nom donné par les anatomistes au troisième os de la seconde rangée du carpe, à cause de ses dimensions relativement grandes (V. Carpe). p. L.

GRAAF (VÉSICULE de). — On donne le nom de vésicule de Graaf à des petites cavités closes disséminées en quantités innombrables dans la partie superficielle du stroma de Vocaire (V. ce mot), p. l.

GRAISSE. — On donne le nom de graisse à des corps gras naturels, formés par le mélange de fdusieurs substances neutres, de consistance variable, de couleur blanche ou blanc jaunâtre, peu sapides, douces au toucher, insolubles dans l’eau, solubles dans l’alcool chaud et dans l’éther, fondant à une . température peu élevée, brubmt avec une flamme peu colorée, et présentant à l’analyse chimique un mélange d’oléine, de margarine et de stéarine.

La graisse existe dans les mailles de nos tissus en plus ou moins grande quantité et forme entre la peau et les musclés une couche plus ou moins épaisse suivant les individus.

L’homme utilise la graisse pour son alimentation ; principalement la. graisse de porc, d’oie et de veau. 11 eii ajoute à presque tous les plats de viande ou de légumes qu’il mange. Sa digestion s’opère d’une manière toute spéciale. Elle est en partie émulsionnée et en partie saponifiée par son mélange avec le suc pancréatique, puis absorbée par les vaisseaux lymphatiques qui la portent dans le sang et celui-ci la dépose dans les mailles du tissu cellulaire destinées à la recevoir. Ajoutons que la graisse est d’une digestion difficile et ne convient nullement aux individus atteints de dyspepsie gastro-intestinale.

En pharmacie, on utilise la graisse ou axonge {Y. ce mot] pour préparer des pommades, des icérats, des onguents.

On falsifie souvent ja graisse destinée à l’alimentation par l'addition de graisses inférieures, de suif, etc., et par l’incorfioration d’une certaine quantité d’ean qui peut aller jusqu’à 20 pour 100. Le moyen le meilleur et le plus facile d’avoir. tou- -

GRANULATION.--On donne ce nom : — en histologie, à des éléments anatomiques, corps sphériques extrêmement fins , dont les plus gros ne dépassent pas trois millièmes de millimètre, que l’on rencontre partout dans nos tissus, et dont la structure et la composition intérieure sont très variables ; — en pathologie, à de petites inégalités granuleuses qui se forment à la surface des membranes muqueuses et séreuses affectées d’inflammation aiguë ou chronique. p. L.

GRANULES. — On donne ce nom, en pharmacie, à de très petites pilules, composées de gommes, de sucre et d’une très minime quantité Je principe actif (toujours un alcalo’ide), variant entre un quart de milligramme et 1 milligramme, et dont le poids total ne dépasse pas 5 centigrammes. p. l.

GRATIOLE. -- La gratiole, communément appelée petite digitale, séné des prés, herbe au pauvre homme, est une petite plante herbacée, vivace, de la famille des scrofulariées , haute de 35 centimètres environ, à tige couchée et rampante à sa base, à feuilles alternes, à fleurs d’un blanc rosé, très commune dans les prés humides, les marais et au bord des ruisseaux, inodore, d’une saveur amère et nauséeuse, qui jouit de propriétés purgatives très énergiques, analogues à celles de la coloquinte,, dues à une substance neutre appelée graiioline. Très rarement ordonnée par les m*édecins, la gratiole sert assez souvent aux paysans pour se purger. Nous leur conseillons de ne jamais dépasser la dose de 3 à 5 grammes, en infusion^ sous peine de voir se produire des accidents très graves, qui peuvent être suivis de mort. P L

, uuijuc iK nom de graveiie

de yhmse. renale, à la formalion dans les reins e a 1 évolution à travers les voies urinaires, de petite

concrétions urinaires de volume assez petit, que les .malades rendent par le canal de l’urèthre.

Variétés de gravelle.— On admet principalement trois genres ou variétés de gravelle : 1” la gravelle •üRIQDe; 2“laGRA\T;LLE phosphatiqüe; 3° la gravelle

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