ASSAINISSEMENT
chement.)
(V. Désinfection, Dessè-
ASSIMILATION. — Nom sous lequel on désigné en physiologie une action, en vertu de laquelle le corps transforme en sa propre substance les ma-
Fig. 117. — Grand aspirateur du D'' Dieulafoy, avec ses 4 trocarts.
nous donnons ici les dessins, comme étant les plus usités actuellement. Ils se composent en général : de réservoirs où l’on fait le vide, soit par un piston que l’on élève dans l’intérieur d’un corps de pompe, comme dans l’aspirateur du docteur Dieulafoy, soit par une pompe aspirante comme dans l’aspirateur du professeur Potain; et de trocards ou de canules ou d’aiguiUes perforées, de calibres différents, que l’on fait pénétrer plus ou moins profondément dans les cavités closes.
Nous n’entrerons pas ici dans la description détaillée des deux aspirateurs de Dieulafoy et Potain, nous nous contentons d’en donner les figures qui suffiront à en faire comprendre le mécanisme, d’ailleurs facile. ,
Les aspirateurs, ou pour, mieux dire, la méthode aspiratrice, est appliquée aujourd’hui au traitement d’un grand nombre de maladies, parmi lesquelles nous citerons : la pleurésie, la péricardite, les hydarthroses, les abcès et les kystes du foie, la rétention d’urine; elle est aussi appHquée au traitement de toutes les collections de pus.
Enfin, la méthode aspiratrice sert à diagnostiquer l’existence réelle et la nature des liquides épanchées dai» les différents points de notre organisme.
D' Paul Labarthe.
ASPIRATION. — Terme synonyme d’inspiration employé en physiologie pour désigner le premier .temps de la respiration. (V. ces mots.) p. l.
tières dont il se nourrit. L’assimilation est donc I destinée à réparer les pertes des tissus, à les ac- 1 croître et à les régénérer. Elle constitue le pre-
Fig, 118.
mier degré de la nutrition. (V. ce mot.) P. L.