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NAY

Après quelques séances de cette théorie pratique, oq passe, à la leçon donnée dans l’eau, comme il est dit en suivant.

Moyens de nager et de plonger. — Nager sur le

Fig. 918.

•ventre. — La première fois que l’on met un homme à l’eau et jusqu’à ce qu’il commence à aller seul, affaire de trois ou quatre leçons données par un

Fig. 919.

maître ou par un camarade complaisant, on le munit d’un appareil de double soutien, fixé à la ceinture et eh manière de brassière, par deux cordés

Fig. 92Q.

tenues respectivement dans chacune des mains de l’instructeur. Aussitôt que l’élève ne marque plus d appréhension, on 1 abandonne progressivement à lui-même, et enfin on le laisse agir sans danger en pleine indépendance, comme nageur libre. Recommandation essentielle : les mouvements, exécutés doivent toujours être lents, rythmés et de grande ampleur.

Nager sur le dos. — Quand on sait bien nager sur le ventre, on s’exerce à se tourner sur le dos lessommet de la tête immergé jusqu’aux yeux le corps et les jambes en état d’extension complète -'on fait la planche pour se reposer, ou bien l’on se meut ainsi à la surface de l’eau au moyen d’un mouvement horizontal et presque insignifiant des mains.

Pour avancer dans cette position, où le corps

flotte sans la moindre peine, le visage et le th i émergeant de l’eau tout naturellement, on re f — les talons au voisinage des fesses, les genoux éciH'6 autant que possible, et l’on allonge vivement 1 jambes en rapprochant les genoux, pendant qUpies mains continuent leur mouvement de soutien d 6S manent. Ce mode de nager apaise rapidement re1' soufflement et les palpitations.

Si l’on désire aller à droite ou à gauche anse bien sur le ventre que sur le dos, il suffit de tourner | sans effort la tête dans la direction cherchée, que t l’on prend ainsi avec facilité.

Plonger. — Il est indispensable de s’exercera plonger. On s’y préparera pendant quelque temps, i en s’habituant à respirer à fond et à retenir le plus ■ longtemps possible sa respiration; on s’accoutumera ensuite à demeurer la tête sous l’eau pendant quelques secondes, les yeux ouverts, afin de se familiariser avec cet élément, au milieu duquel on ne voit guère mieux que par un temps d’épais brouillard.

Pour plonger, l’homme s’élance la tête la première, les bras étendus et gagne le fond de l’eau en quelques impulsions ; veut-il revenir à la surface? Il se place verticalement la tête en haut et j nage dans cette position.

Les nageurs doivent aussi savoir sauter debout dans l’eau: dans ce cas,, d’un vigoureux élan fisse jettent à l’eau les pieds en avant, réunis et joints, les bras appliqués au corps, la tête et les épaules légèrement infléchies en arrière. Quand on se lance d’une certaine hauteur, il est prudent déplacer une main à plat devant les parties génitales, pour les i garantir d’un choc possible à la surface de l’eau.

A moins d’une disposition organique essentiellement favorable, il faut une longue habitude professionnelle pour augmenter la faculté: du séjour { volontaire sous l’eau, et cela, dans des limites encore bien restreintes. Les plongeurs de profes- | sion ne restent pas, à une certaine profondeur, plus f de trois minutes sans venir respirer; les nageurs ? ordinaires, chez lesquels la capacité pulmonaire ne s’est point suffisamment développée par l’exercice) ■ j éprouvent le besoin de revenir sur l’eau après 30 a 40 secondes, rarement davantage, et généralement ils ont peine à se figurer combien a été brève la durée de leur immersion. D1 E. Lux,

Médecin-Major de lre classe.

NAUSÉE. — On désigne sous ce nom l’envie de vomir, que cette envie précède ou non le votni^ sement (Y. ce mot). 1 p. L.

NAVET. — Le navet est une plante de la famüj® des Crucifères qui constitue un légume très usité dans l’alimentation. Les plus petits, tels que ceu* de Ferneuse, de Bretagne, de Saulieu, sont râlement les plus estimés et aussi les plus digeS tibles, à la condition toutefois d’avoir subi un cuisson suffisante. Ils communiquent aux viand ■= avec lesquelles on les fait cuire un goût agréai^ que tout le monde apprécie dans le ragoût de m° • ton aux navets, l’abatis aux navets, le canard navets. Ils se mangent aussi seuls, cuits au jus 0

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