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sodadn^6' - nerfs sont formés par l’Msociation d un nombre plus ou moins considérai!8
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, fihTp8 nerveuses groupées et réunies par une ieJ£L (juantité de tissu conjonctif, mais parfaiteœTt i indépendantes les unes des autres et s’etenfS sans interruptions (sauf au niveau du gangUon) depuis les centres nerveux jusqu’à leur ter-
^On trouve encore sur le trajet de certains nerfs de petites masses de substance grise nommées gan-
glTti nue nous l’avons vu, les fibres ou tubes
Les ganglions situés sur le trajet de certains nerfs sont de petites masses nerveuses formées de substance grise et constituées, comme les centres nerveux, par des cellules et des fibres nerveuses plongées dans de la névroglie.^ Les cellules sont pour la
Fig. 924.
Tube nerveux, d’après les recherches de Ranvier, vu à deux grossissements différents.
Sur la figure la plus petite on voit le tube nerveux J composé d’un filament central { cylinder axis) e, et * d’une, enveloppe ou membrane de Schwan présentant deux étranglements en A et en a et un noyau b : l’espace compris entre le cylinder axis et la membrane de Schwan est occupé par la myéline.
Sur la figure la plus développée (tube nerveux vu à ' s°n plus fort grossissement et préparé par l’acide osmique qui colore la myéline en noir), on voit : a, un étranglement annulaire; B, la myélite colorée en noir; b1, c', les noyaux de la membrane de Schwan.
nerveux sont formés par le cylinder axis, partie essentielle entourée par deux enveloppes protectrices emboîtées l’une dans 1 autre ; la première de ces enveloppes porte le nom de myéline et la deuxième celle de membrane de Schwan.
. Les tubes nerveux dont la réunion constitue un nerf sont englobés dans une enveloppe conjonctive désignée sous le nom de nevrilème. Ce névrilème envoie dans l’interieur du nerf des cloisons qui divisent la fflasse des tubes- nerveux en un certain nombre de faisceaux dont le diamètre varie on demi à deux millimètres. La gaîne qui entoure ces vaisseaux porte le nom de pénnevre. .
vaisseaux sanguins, après avoir [serdfsf1 ?, dans l’épaisseur du névrilème, se nbuent aux tubes nerveux.
détU>.n*VeaU ^es P°^nts °n des ner^s se sp «T èDt des oontres nerveux, le névrilème 6 C0QLnue avec la pie-mère.
OlCTIONNAmu POPULAIRE DE MÉDECINE USUELLE.
. Cerveau. — 2. Cervelet. — 3,3, C. M 5,5. Nerfs du plexus cervical et ax cubital. - 8,8. Nerf radial et muscu — 10,10. Nerf crural. — 11, H- Nerf 13,13. Nerf saphène interne. — 41,
o O Moelle épinière, - 4. Nerfs de la face. dcafèt axillaire. — 6,6. Nerf médian. - 7,7. Nerf 1 et mnsculo-cutané. - 9, 9, 1,1. Nerfs intercostaux. 1 il Nerf iléo-scrotal. - 12,12. Nerf sciatique. - ,n’e 4t,l4, Nerf sciatique poplité interne. —
13’13. Nerf saphène Interne. - e pûp\té externe. - 17. Nerf
15,15. Nerf plantaire. Ng^'muscu|0.Cutané de la jambe. - De chaque ST fa moelle', on voit deux cordons nerveux appartenant au grand sympathique, ^ ^
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plupart bipolaires, c’est-à-dire pourvues de deux prolongements; ces ganglions interrompent le trajet du nerf sur lequel ils sont placés, c’est-à-dire que les tubes nerveux aboutissent aux cellules et que de nouveaux tubes nerveux en partent.
2° Origine. — On considère aux nerfs une double origine, l’une apparente et l’autre réelle.
L origine apparente correspond au point où le nerf se détache des centres nerveux.
L origine réelle est représentée par des- groupes de cellules nerveuses logées dans la substance grise et designées sous le nom de noyaux; les tubes nerveux partent de ces cellules.
On donne habituellement le nom de racines aux groupes de fibres nerveuses qui se détachent des centres pour former les nerfs.
Tous les nerfs naissent de la moelle épinière e du bulbe. Ils ont été divisés en nerfs crâniens et nerfs rachidiens. Cette division a été établie non d apres leur origine, mais d’après leur point de sortie de l’enveloppe osseuse qui renferme les centres nerveux. Ainsi, on a nommé nerfs crâniens, ceux qui sortent par les trous de la base du crâne, et nerfs rachidiens, ceux qui sortent par les trous de conjugaison.
„.n c^îe 43 Paires de nerfs, dont 12 crâniens et 31 rachidiens.
A* NeT,FS cp,aniens- •— L’ origine apparente des nerfs crâniens a lieu successivement sur la face inferieure du cerveau et de l’isthme de l’encéphale, et en s appuyant sur celte disposition, les nerfs crâniens ont été désignés sous les noms de pre? miere deuxieme, troisième, etc.,' paires, en procédant d avant en arrière; mais on les a encore dénommés, d apres leur distribution ou leur usage,
Le nerf de la De paire se nomme nerf olfactif.
J ~ — nerf optique.
~ nerfmoteurocu-
laire commun.
% ~ ~ nerf pathétique.
__ «e ~ ~ nerf trijumeau.
■ ~ — nerf moteur ocu-
__ „e taire exterjne.
__ ‘ ~ . nerf facial.
:e ~ ~ nerf auditif.
ryngien.
nerf pneumogastrique, nerf spinal.
L’origine refie de ces nerfs noyaux de substance grise, placés nmir- 1» °i des dans le bulbe et la protubérance, sous le plancher du quatrième ventricule. ^ ncner
B Nerfs rachidiexs. - L 'origine des nerfs ra chidiens s’effectue par deux racines bien distinct qui ne se fusionnent qu’à leur sortie du trou dp conjugaison. Ces racines sont distinguées en anié neure ou motrice et postérieure ou La racine antérieure ou motrice sort delà moplla au niveau du sillon collatéral antérieur elS nrï cede de cette partie de la substance grisé central» désignée sous le nom de corne antérieure? 16
La racine postérieure ou sensitive sort de 1 au niveau du sillon collatéral postérieur gp11106^ cède de cette partie de la substance grise ' ^°' désignée sous le nom de eorne postérieure-^1^ diatement après sa sortie du trou de coniu»^' cette racine se jette dans un ganglion, d’où par?1’ de nouvelles fibres qui se fusionnent avec la • antérieure pour former le nerf rachidien. Le^6 glion est donc complètement étranger à h ra^n' antérieure. , Clne
Il faut ici faire une remarque importante. Ale sortie des centres nerveux tous les nerfs sont se^ sitifs, moteurs ou doués d’une sensibilité spéciale' mais, sauf ces derniers qui se portent directement aux organes auxquels ils sont destinés, les fdets sensitifs et moteurs s’unissent bientôt pour former des nerfs mixtes, c’est-à-dire formés par la réunion des fibres sensitives et des fibres motrices.
3° Trajet, direction, anastomoses. — Dès qu’ils émergent des centrés nerveux les nerfs se dirigent vers les trous qui leur permettent de sortir du crâne ou du car>al rachidien.
j Le trajet parcouru par les nerfs crâniens avant de traverser les orifices qui leur sont destinés est, en général, étendu et il est spécial à chaque nerf; au contraire, les nerfs rachidiens se font remarquer par la régularité de cette première partie de leur trajet, ils sortent tous par les trous de conjugaison.
Aussitôt après leur sortie de leur cavité crânorachidienne, les nerfs se dirigent en droite ligne vers les organes auxquels ils sont, destinés ; mais, chemin faisant, ils s’envoient de nombreux faisceaux qui les relient les uns aux autres; ces communications portent le nom de plexus quand elles ont lieu entre plusieurs troncs (ex. : plexus brachial, cervical, lombaire), et celui dé anastomoses lorqu elles s’effectuent entre deux troncs seulement.
Dans les plexus comme dans les anastomoses, il y a simplement un échange de fibres qui abandonnent un cordon pour se porter dans un autre, mais ces fibres conservent toujours leur indépendance. Les anastomoses n’ont nullement pour effet de mêler et de confondre les influences spéciales de plusieurs nerfs, elles ont pour but d’amener à un même organe des fibres nerveuses douées de propriétés diverses et apportant à cet organe la sensibilité; le mouvement, etc.
lieilh dinsi lormes par la fusion des fibre nerveuses motrices et des fibres nerveuses sensi tives portent le nom de nerfs mixtes. Cette fusion heu, pour tous les nerfs rachidiens, immédiate ment en dehors du trou de conjugaison; pour le nerfs encéphaliques, les anastomoses sont biei moins regul.eres, elles varient pour chacun d’eu: et quelques-uns de ces nerfs restent presque exclusivement moteurs ou sensitifs.
laires nni°? ~ dans les interstices cellu
ave? lpq???L en ies muscIes, les nerfs affecten que dans nlnsi?* ^ raPP°rts assez intimes pou1 deScr,n?nnP ? o rs reSions> ûn Puisse réunir leu1 il est cependant !? D0,n de Pafiuet vasculo nerveux
mêmeCgahae celluk?se?U ^
Il resuite de ces rapports, qu’il est parfois di#
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i distinguer un nerf d’avec une artère, toute- Jerf est plus blanc, strié, plus plein, plus
distant que l’artère que l’on peut déprimer par la =fnn On a recherché s’il n’existait pas une loi PT, -t aux rapports réciproques des nerfs et des îreSï« on n°a pu arriver qu'à cette formule lénérale les nerfs sont plus superficiellemen t Placés que les vaisseaux . •
PTeS nerfs n’ont que peu de rapports avec les os, ndant dans certaines régions, ils s’eoroulen t itotir d’eux, ce qui les expose à être déchirés. ou contusionnés dans la luxation de ces os; il faut encore remarquer que les nerfs ne décrivant n 1 courbes ni flexuosités et étant peu extensibles, lorsqu’on pratique des tractions énergiques sur un membre luxé depuis un certain temps, on est exposé à les tirailler, a les déchirer et peut-être même à les arracher à leur implantation sur la moelle.
5» Terminaison. — Les nerfs se rendent dans tous les tissus qui possèdent une organisation complète, les cartilages seuls en sont privés, ils se rendent surtout en grand nombre dans les organes qui nous mettent en rapport avec le monde extérieur, tels que les organes des sens, les muqueuses; ils sont moins nombreux dans les muscles, le tissu
Les fibres sensitives se terminent dans la peau et les muqueuses par des corpuscules désignés sous les noms de corpuscules de Krause, de Meissner ou corpuscules du tact et de Paccini; de ces corpuscules, ceux de Krause sont les plus petits et ceux de Paccini les plus volumineux, ces derniers on
Fig. 92.
Fig. 928. — Corpuscule de Kraus à — A. Nerf. — B. Corpu seule. — C. Cylinder axis,— D. Enveloppe du corpuscule.
à peu près le volume d’un grain de millet et ils sont formés par une série de capsules superposées
cellulaire et ses dérivés (membranes fibreuses et séreuses) et surtout dans les os.
Arrivés- au terme de leur trajet, c’est-à-dire au niveau des éléments anatomiques auxquels ils sont 'destinés, les nerfs se dépouillent de leurs enveloppes et sont réduits au cylinder axis; mais, contrairement à l’opinion ancienne qui croyait qu’arrivée à sa partie terminale, la fibre nerveuse se recourbait sur elle-même en forme d’anse, on sait aujourd’hui que ce mode de terminaison est rare, et n’a lieu que pour quelques fibres destinées à la sensibilité récurrente : ces prétendues anses terminales ne sont que de petits plexus d’où partent de nouvelles fibres.
La terminaison ultime de ces fibres est différente dans les fibres nerveuses motrices et dans les fibres nerveuses sensitives.
Les fibres motrices se terminent sur les fibres musculaires par des plaques remarquables par l’agglomération de noyaux.
"se :lr GorPuscules de des au c°rpusculi
tubes nerveux.
■ 926. Fig. 927.
‘seules de Meissner. — A. Deux tubes nerveux corpuscule. — B. Noyaux. — C. Enroulement
sner minaiaon des nerfs dans le corpuscule de Meis-
c,c. Renfw’i . °1)po du corpuscule. — B. Masse centrale. — flemeflts terminaux, - D. Cylinder a, ris,
dont le filament nerveux occupe le centre.
Les nerfs sensoriels seront étudiés avec les organes auxquels ils se distribuent.
Maladies des nerfs. - A. Compression, contusion et écrasement. - Ce sont, en quelque sorte, les trois degrés d’une série pathologique.
La compression d'un nerf, que chacun a Jeu
maintes fois l’occasion d’éprouver sur lui-même, soit sur les nerfs de la jambe, soit sur ceux de l’avant-bras, se traduit d’abord par des fourmillements et des crampes, puis la sensibilité des téguments s’exagère; si la compression continue, ainsi que cela s’observe fréquemment à la suite de tumeurs, de cals difformes, de luxations non réduites, d’anévrysmes, etc.; on voit survenir de l’insensibilité et de la paralysie musculaire.
La compression s’arrête-t-elle, . le membre reprend peu à peu ses propriétés ; mais ce retour est traversé par des crampes fort douloureuses, des malaises, etc. Dans leurs expériences sur la compression des nerfs, Bastien et Philippeaux ont observé que le retour de la sensibilité était précédé d’une sensation de froid et de pesanteur.
La contusion d'un nerf est marquée par une vive douleur qui, comme un trait de feu, s’élance sur toute la longueur du nerf. A la suite de contusions sur le coude, on a fréquemment lieu d’éprouver cette douleur, conséquence de la contusion du nerf cubital qui est très superficiel dans son passage à travers l’espace circonscrit dans l’olécrâne et la trochlée, et qui, de plus, repose sur ce plan osseux. Elle se dissipe en peu de temps; on l’a vue cependant, entraîner une paralysie musculaire : c’est qu’en effet, la contusion détermine souvent la déchirure de quelques-uns des vaisseaux du nerf et de petits épanchements sanguins au milieu de ses tubes.
L’ écrasement d’un nerf se traduit par l’insensibilité et la paralysie de toute la région tributaire de ce nerf; les phénomènes sont semblables à ceux produits par une section complète (voy. plus loin);" si l’écrasement est complet, le malade éprouve une douleur vive qui se dissipe presque aussitôt; mais si le nerf n’est pas complètement désorganisé, les sensations douloureuses persistent plus ou moins longtemps.
Ces écrasements peuvent avoir deux destinées différentes : 1° si la destruction du nerf est très étendue, très complète, il y a cicatrisation isolée de ses deux bouts, et très souvent alors on constate que les muscles ne se contractent plus sous l’influence de l’électricité, le membre s’atrophie progressivement, il devient pâle et sa température s’abaisse.
2° Si la désorganisation nerveuse est moins profonde on voit, soit spontanément, soit avec l’aide des courants électriques, le membre reprendre graduellement sa vitalité normale; l’atrophie s’arrête, la force musculaire se rétablit, etc.
On a conseillé comme traitement les frictions excitantes, les massages, etc., mais on ne peut les regarder que comme les adjuvants de l’électricité localisée. D’après Duchenne, de Boulogne, la faradisation ne réussit que lorsque le nerf est guériaussi a-t-il obtenu des succès plus remarquables dans des cas de paralysies traumatiques anciennes datant même de plusieurs années, que dans ceux où la lésion est récente.
Le rétablissement des fonctions s’annonce par le retour de la calorification, l’arrêt de l’atrophie l’augmentation de volume des muscles, et enfin le retour de leur contractilité volontaire.
B. Distension et arrachement des nerfs - ç-
distension d’un nerf est portée assez loin poïi terminer la rupture des tubes nerveux, elle s F duit par des symptômes semblables à ceux de rachement. ar'
L’arrachement des nérfs a été assez fréquemm observé à la suite de ces tractions exagérées ^ lesquelles on cherche parfois à déduire certai^ luxations et surtout celles de l’épaule. Il en résu1tS une paralysie du bras plus ou moins étendu! suivant le nombre des nerfs arrachés; les muscle ont perdu leur sensibilité et leur contractilité élecS trique, et ils s’atrophient quoi qu’on fasse; ce n’est que plus tard, alors que la lésion est guérie qu’ils peuvent reprendre leurs fonctions, ce e°n quo[ ils seront fort aidés par la faradisation.
C. Piqûre des nerfs. — Lorsqu’un nerf est piqué il se fait un léger épanchement sanguin entre ses tubes et au-dessous du névrilème ; puis, sous l’influence d’un processus inflammatoire (névrite), on observe la sécrétion, autour du point piqué, d’une certaine quantité de lymphe qui forme une’bosselure légère, au sein de laquelle se reproduisent, par un mécanisme que nous exposons plus loin, les tubes nerveux qui ont pu être divisés.
La piqûre d’un nerf se traduit par une douleur qui s’irradie sur son trajet, et plus spécialement vers sa périphérie. Ordinairement cette douleur se calme assez vite; mais, chez quelques blessés (par exemple, à la suite de la piqûre du nerf médian dans la saignée), ces douleurs reparaissent au bout d’un temps variable, sous forme de névralgies, de fourmillements, d’hyperesthésie. Les troubles dé la motilité sont plus rares et plus variables : ce sont des spasmes, des contractures dont l’apparition est heureusement assez rare. Le tétanos a été quelquefois observé à l’occasion d’une simple piqûre d’un nerf.
Le traitement consiste à placer le membre dans un repos absolu, à le recouvrir de cataplasmes laudanisés, à le maintenir longtemps dans un bain tiède. 6 *
La persistance des accidents autorise â recourir à la section du. nerf qui, chez un malade d’Hamilton, fit cesser aussitôt la douleur et la contracture. La résection du nerf constituerait une dernière ressource dans les cas où la section elle-même aurait été impuissante à obtenir la guérison.
D. Section complète des nerfs. — Lorsqu’un nerf a été sectionné, il s’effectue au niveau de la section un travail réparateur dont le but est la réunion des deux bouts séparés. La réunion d un nerf ne s effectue jamais par une réunion im®e' diate ; d’après Ranvier, elle se fait par une évolution histologique toute spéciale sur laquelle la science n est pas encore fixée.
~ « ies aeux nouts divises se g”** tient et il se fait entre eux un épanchement d lymphe plastique; lorsque plusieurs nerfs sot simultanément divisés, cette lymphe englobe dan f"IlSSeit0,1\leS bouts sectionnés. C’est au milae de cette lymphe que vont se reproduire les tube
du lissu est i0° Si les bouts sont trop éloignés ou le travail in
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la lymphe plastique s’épanche deux bouts, mais il ne se dénerveux dans' son sein; dans
îs deux bouts du nerf se cica-
d*seht d’une façon absolument indépendante. tr Lorsqu’on sectionne le nerf d’un membre, c’est- . dire Un nerf mixte, il se produit une douleur a.'ve et en même temps une paralysie de la région tributaire de ce nerf. Cependant on a publié de nombreuses exceptions à. cette règle. Ainsi on a noté plusieurs fois la conservation presque intégrale des mouvements de la main et des doigts, malgré la section du nerf médian ; ces faits, si difficiles à expliquer, causèrent une vive surprise lors de leur publication ; Arlong et Tripier ont cherché à les expliquer par une action nerveuse complémentaire, due à des branches récurrentes périphériques.
Si le nerf est purement moteur, comme certains nerfs crâniens (moteur oculaire commun, nerf facial, grand hypoglosse), la section n’est pas douloureuse;- elle se traduit seulement par de la paralysie; de même si le nerf était sensitif, il ne se produirait que de la douleur au moment de la section, de l’insensibilité après elle. La section des nerfs spéciaux, tels que les nerfs optique, olfactif, auditif, lingual, est suivie de la perte momentanée de la vue, de l’odorat, de l’ouïe, du goût.
, Si le nerf est mixte (nerfs des muscles ) , on observe des troubles de la sensibilité et du mouvement, leur abolition si la section est complète, leur affaissement si elle est incomplète; la contractilité musculaire persiste : on a même noté, après la section d’un nerf mixte, la conservation intégrale du mouvement et de la sensibilité de la région où il se distribue (Richet); ce que l’on ne peut expliquer que par l’action des muscles innervés par les nerfs voisins ou par une action nerveuse complémentaire, due à des branches récurrentes périphériques.
Après la section, la nutrition du membre languit, ce quittent probablement à l’adjonction aux nerfs mixtes de certains nerfs trophiques émanés du grand sympathique ; mais, au fur et à mesure de «*• régénération nerveuse, tous ces désordres s’effarent. Le temps, nécessaire au retour des fonctions uu .membre est assez mal déterminé, il varie de «“ois mois à un an. 11 est entendu que si, par le a't d une perte de substance trop considérable ou Pour toute autre cause, cette régénération ne s’efectue pas, les désordres fonctionnels et l’atrophie s°ût définitifs.
Si^e diagnostie de la section d’un nerf est une Pie question d’anatomie et de physiologie. r e irohement consiste à chercher à maintenir *es deux bouts du nerf, en donnant au leslè Fe UDe Posit‘on convenable, en rapprochant
ment?! d 6 la plaie’ etc‘; mais 11 faut soigneuse“ Cenemt Sten'r de Pratiquer des sutures nerveuses, ffisent ant ^ est nombre de chirurgiens qui préco- Ceté<*ardS Sutures» la science n’est donc pas fixée a
PatroDh!'f1Stance.de paralysie ou le progrès de C°mbinépn-eCeSSitera^entPeniP^û^ de ^a faradisation.
avec les courants continus surtout des¬
cendants, ceux-ci agissent particulièrement sur la nutrition des tissus; leur usage ne doit pas être trop rapidement abandonné.
E. — Corps étrangers des nerfs. — On a vu plusieurs fois des corps étrangers, de forme, de dimensions et de nature très diverses, s’engager au milieu des filets d’un nerf et y rester implantés. Leur présence se révèle par une douleur intolérable que rien ne calme et qui ne disparaît qu’avec l’extraction du corps étranger : cette persistance de la douleur démontrera qu’il ne s’agit pas de la simple piqûre d’un nerf. On a vu plusieurs fois le tétanos engendré par la présence de ces corps étrangers des nerfs.
F. Désordres consécutifs aux lésions traumatiques des nerfs. — Les lésions traumatiques des nerfs peuvent être le point de départ de troubles nombreux dans la sensibilité, le mouvement et la nutrition du membre blessé.
A. Troubles de la sensibilité. — Nous savons que la sectiomd’un nerf rend insensible la région à laquelle il se distribue, que cette section est suivie de douleurs passagères ; mais nous ne parlerons ici que de phénomènes exceptionnels, tels que les névralgies persistantes.
La névralgie traumatique consiste en douleurs dont le foyer est habituellement au niveau de la blessure nerveuse, et qui de là s’irradient plus ou moins loin, en suivant d’ordinaire le trajet du nerf lésé.
Ces douleurs sont souvent intermittentes, périodiques, dans d’autres cas, elles sont à peu près continues ; leur intensité et leur caractère offrent les plus grandes variétés.
Ces douleurs, s’accompagnent fréquemment de troubles dans la sensibilité de la peau qui recouvre la région malade, ce sont des fourmillements, des picotements, une hyperesthésie portée au point que le malade la compare à l’application d’un sinapisme ou même d’un fer rouge. Ces douleurs ont pour siège de prédilection la face palmaire de la main et le dos du pied.
Les névralgies traumatiques ont été attribuées au tiraillement du nerf blessé, à son irritation simple, à une névrite, etc.
B. Troubles de la motilité. — Il faut distinguer deux cas.
1er cas. — Lorsque la section d’un nerf est complète, tous les muscles qu’il innerve sont paralysés, mais iis conservent leur contractilité (ainsi qu’on peut s’en assurer par l’électricité) jusqu’à ce que les fibres musculaires soient atrophiées, ce qui est assez long.
2e cas. — Lorsque la section du nerf est incomplète, il se produit souvent une paralysie qui disparaît assez rapidement, mais dans quelques cas (qu’on ne peut expliquer que par une irritation du nerf lésé), l’atrophie du muscle et par suite la perte de sa contractilité, se produisent avec une grande rapidité et s’accompagnent en général de spasmes, de contractures, parfois assez fortes pour produire des luxations qui démontrent bien la nature irritatative du processus.
C. Troubles nutritifs. — Ils peuvent porter sur tous les tissus qui composent le territoire du nerf
g encore ë„W les
veloppe pas de tubes
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blessé, sur la peau, le tissu cellulaire, les muscles, les articulations.
Les altérations cutanées sont assez variées. Chez l’ün ce sont des plaques rouges érythémateuses; chez un autre, ce sont des phlyctènes , des vésicules, des bulles, un herpès développé sur le trajet du nerf malade et que l’on pourrait comparer au zona des ulcérations, etc.; l’épiderme s’épaissit, il devient jaune et sec; les ongles deviennent cassants; les poils se multiplient outre mesure.
5 Le tissu cellulaire peut s’infiltrer de sérosité, s’épaissir et se durcir. Les muscles s’atrophient, les articulations elles-mêmes peuvent s’enflammer. Enfin il n’est pas jusqu’aux sécrétions et à la température qui ne soient modifiées par les sections nerveuses; en général, elles sont exagérées, bien qu’elles puissent, dans certains cas, être affaiblies,
Tumeurs des nerfs. — (V. Nèvrome.)
Dr Léon Moynac.
NÉRIS (eaux minérales de). — Néris est une petite ville de 2.500 habitants, située dans l’Ailier, à 8 kilomètres de Montluçon, qui possède des eaux thermales très faiblement minéralisées, qu’on administre surtout en bains et en douches d’eau et de vapeur contre les rhumatismes, certaines névroses, telles que l’hystérie, la chorée, l’hypochondrie et les métrites chroniques se rattachant à un état névropathique. p L
NERPRUN. — Le nerprun, appelé aussi rhamnus catnar trique, noirprun, bourg-épine, épine de cerf est un arbrisseau de la famille des Rhamnacées’ très commune dans les bois, les taillis et les haies humides de presque toute la France, haut de 2
Fig. 930. — Nerprun,
Tige. — Fleur (coupe longitudinale). — Fruit.
a 3 métrés, dont les fruits, petites baies sphérioues et noires, de la grosseur d’un petit pois, à odeur désagréable et à saveur amère âcre, jouissent de propriétés purgatives énergiques. Les paysans de nos campagnes avalent 20 à 25 de ces baies fraîches lorsqu’ils veulent se purger. La pharmacie préparé un sirop de nerprun purgatif à la dose de -0 a 30 grammes, a peu près inusité dans la méde¬
cine humaine mais très souvent employé d médecine vétérinaire , principalement p0uans k chiens‘ Dr Paul Laba^hV65
NERVAL (baume). — Le baume nerval est un dicament dont voici la formule :
Moelle de bœuf .
Huile d’amandes douces. ,
Huile épaisse de muscade Huile volatile de romarin .
Huile volatile de girofle . .
Camphre pulvérisé. ....
Baume de tolu . .
Alcool à 80° .
que l’on emploie en frictions contre les douleurs rhumatismales et les entorses. P L
NERVEUX (système). — On donne le nom de système nerveux à l’ensemble formé par les centres nerveux et les cordons ou faisceaux appelés nerfs, qui vont de ces centres aux divers organes du corps humain. Les centres nerveux se composent de l’en-i céphale (cerveau et cervelet), de la moelle épinière et de Y isthme de l'encéphale (bulbe rachidien, protubérance, pédoncules cérébraux) qui relie entre elles les deux portions des centres nerveux (V. ces mots). P. L.
350 grammes 100 450
NhKVOSISME. — On donne le nom de nervo-, sisme à l’état général caractérisé par des troubles plus ou moins considérables du système nerveux, troublés portant sur l’intelligence, sur la sensibilité, le mouvement et la nutrition. Bouchut distingue deux formes de nervosisme : le nervosisme aigu, fébrile, et le nervosisme chronique sans fièvre.
L’intelligence est modifiée chez les sujets atteints de nervosisme. Parfois augmentée, plus souvent amoindrie, elle présente toujours des aberrations appréciables pour ceux qui vivent dans leur intimité. D’une imagination vive, ils offrent des absences de jugement qui étonnent et font considérer leurs actes comme irrationnels. Ils se passionnent
pour des choses futiles, demeurent indifférents ou
injustes à l’endroit de leurs enfants, de leurs proches. Ils n’ont pas de suite dans leurs idées, se montrent exagérés et méritent par leur conduite lu qualification de toqué sous laquelle on se plaît à les designer dans leur entourage.
Au point de vue de la sensibilité, les nerveux sont sujets aux névralgies, anx douleurs intercostales, a lhypochondrie.
Au point de vue de la motilité, on constate souvent chez eux des tics, des mouvements bizarres,
dont ils ne sont aucunement maîtres.
Enfin les lésions de nutrition sont caractérisées par des apparitions d’herpès, de zona, d’affectio^ nWneS’-adar^ropatie> et de désordres souvent
plus considérables.
*es suîets atteints de nervosisme différé Presenter fiu’un certain nombre de ces
diherents symptômes.
êtitVéS1 de VUC de la cause, le nervosisme pe«{: prolonieï T6 P? des états morbides longtemP* ë • 1 peut tenir à un état physiologi?ue