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Ai-ie besoin d’ajouter que l’acmatières toutes les personnes qui
coucheur, 1» de ia femme en couches, les
doivent aPf°£e dont 0„ peut avoir besoin, iustromeots aux règles d’une propreté
devront etre s Dr A. DE SoyRE.
minutieuse.
fèrent en ralson * lles empruntent leurs pnnversent encore, en
cipes m!ae[, p^’lacement des puits dans le voisiraison de lemplaeem isards, des égouts,
aage des usines et de 1 ^ et de purin,
des dépôts d’immondice^, ete., qui sont
des cimetières, d® . graves, entraînant des
autant de ^use,S/nSerpour la santé publiqueg conséquences neBOnt pas des
En general les eaux ae ^ pQur la plu.
eaux séléniteuses, peu aérées;
part crues douceatpp , et ne dissolvent
elles savSon. Cela tient aux plâtres
qu’incompletement 1 de suifates de chaux,
des remblais qui les saturent qu’elles
potables, ce sont ceux ,u, " de tout ce qui la campagne en pleins cnamp: s, peut contaminer et altérer les eau •
ferment ces puits et cette eau uevic parfois réellement toxique. voisinage des
Il en est de même lorsque, au jgg dé
puits, existent des écuries ou des etab ; dndices. pots de fumier et de purin ou dmunonai Proust cite à ce propos le fait sui\an uiis Léiadent priétaire d’une vacherie, dont P de geg souillés par les liquides qui s • jn d’être la propres étables, accusai. ““ ™“0™S-ci “art cause de l’altération de son eau. en
une odeur de vacherie, et, par 1 analy , P extraire l’urée
ixtrair e l’urée . mat; pv.es
Le voisinage des fosses d’aisances ou fécales peut altérer l’eau des puits, a P de celle-ci peut devenir une cause très nadies développement ou de propagation .., el du graves, principalement de la fievre Æieterre, une choléra. C’est ainsi qu’on a vu, en An g , UQ
épidémie grave de fièvre typhoïde, ecla cessa pensionnat des bords de la Tamise, qo ^
que lorsqu’on eut reconnu et rebouche u . •
par laquelle des eaux de latrines s’t ”Snl“S! dans une citerne dont les eleves buvai C’est ainsi encore que, en France, ait pas
village de Lausen, qui, depuis sept an ’ " ureuse
village de Lausen, qui, depuis sept ans, oureuseeté visité par la fièvre typhoïde, u Ju exclu¬
rent établi que la maladie s’était développée exc^ sivement Hip7 les nersonnes oui avaien ,
nient établi que la maladie s’était dev PF usage sivement chez les personnes qui avaien dé-
de l’eau d’une des fontaines dans laq
versaient les produits des latrines et • provenant d’une maison située très loin de la, et dans laquefie trois personnes avaient ete atteintes de fièvre typhoïde pendant les mois de jnm, ] et commencement d’aout. L’épidémie de Lausen éclata le 7 du mois d’août. A ce fait rapporte par le professeur Bouchard, on pourrait en ajouter bie d’autres aussi probants. .
La proximité des cimetières est aussi une cause sérieuse d’altération de l’eau de puits. Voici ce que Sait à ce sujet Iules Lefort, dans une commun.cation à l’Académie de medecme, en 1871 . « Selon la nature géologique du terrain, selon la situation relative de^ cimetières et des puits, les eaux arn- «n même de très loin, chargées de matteres oruaniaüescdaBS les puits situés soit au niveau, soit en aval des cimetières plus ou moins ™sl“’
r — Te-
Ses ou des substances organiques, ne ^
services alimentaires; tre^^^a^mtiacanx,
y est en outre accompagne ... matières
transparentes et modo , ^ une température
trouvent en contact avec t prennent la
élevée, elles deviennent troubles e p saveur de l’eau croupie.. » reçoivent les
puits, il faut «“P^g^SItoé'^taute de toutes!1 consiste à Cplacèr°i6s puits hors de l’atteinte
et à les rendre étanchés jusqu a professeur
fondeur, c’est-à-dir^ commeti dit Layet, jusqu au delà d g compacte? 0u
telle que celle formée par § • arrêtera
encore par certains grès ou caleaires q les infiltrations des couches sup renonvelle-
30 La troisième consiste a javomerie^ ^ ^ ment de l’eau des pm s, mment. En effet, en sont neufs, en les vidant ; fi ‘ ^fournies par un puits général, les premières e pr0Viennent des
récemment creuse et .fX* ou moins soufflé, de infiltrations d’un terrai temps pour que ces eaux sorte qu’il faut un ^f^^ines et pures, soient remplacées p matière organique.
c’est-à-dire depoufflee^e savent très
Du reste, le haffl aut^ ^ ^ dans les pubien cela, car tou donnent les
t miers temps des torages, ie h