‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle. tome 2Chapitre 225 sur 289 · SIR · texte numérisé non relu

SIR

séparer toutes les particules qui v .

dues. On utilise à cet effet, pour de pS de sirop, un morceau de molleton h 1 quantii cloue par sa circonférence sur un que l’on supporté par quatre pieds à une certaL’l4' b«ù On verse sur cet appareil, appelé 6CLe,h,lnle"'bouillant, et aussitôt il coule tout 51e S* vase destiné à le recevoir. Les pretnié™ dans «a sans doule sortent troubles du tissus de l'P°rtio,ls on les verse de nouveau sur rappareii “ne> mais conserve pour l’usage que la liqueur qui ne transparence parfaite. 4 ort d une

En général, on filtre les sirops quand n suffisamment cuits; cependant il en est m il S°nt uns qui soit parce qu’ils sont trop poissL—I parce qu’ils exigent un degré de cuite plus al? demandent a être filtrés immédiatement al J ’ ete clarifiés. Dans ces cas, on remet le sirop

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La cuite du sucre comprend les différents degrés de concentration que l’on doit donner à un siro

pour qu il prenne la consistance convenable et se conserve pendant longtemps et sans aucune allé ration En effet, quand lesirop n’est pas assez fl il ne tarde pas a fermenter, se couvre de moisissures et prend un goût acide ; quand, au contraire, il est trop cuit, il laisse déposer des cristaux de sucre que Ion voit adhérer au parois des bouteilles, et le sirop qui reste éprouve le même inconvénient que le sirop qui n’est pas assez cuit, c’est-à-dire qu’il ermente de même. Il y a donc un moyen terme qu il faut tâcher d’obtenir pour avoir de bons sirops. Un peu d’habitude suffit pour déterminer la cuite d’un sirop.

Sirops médicamenteux. — La préparation des sirops médicamenteux peut s’effectuer de plusieurs manières qui sont au nombre de six principales, savoir : la solution simple, la solution avec évaporation, la solution avec clarification au moyen de 1 albumine, le mélange d’une liqueur avec le sirop de sucre et l’évaporation, le mélange d’une liqueur avec le sirop de sucre sans évaporation, l<t solution avec clarification par le papier. Tous ces procédés ont leur importance et servent à préparer chacun un certain nombre de sirops.

Sirops composés. — Un certain nombre de règles sont applicables à ces sirops et sont à peu près semblables à celles que nous avons fait connaître pour les sirops simples. Nous n’y reviendrons pas, mais nous ferons observer que chaque substance devra être traitée par le procédé qui donne le pluS e principes actifs et un meilleur sirop.

Moyens de conserver les sirops. — On doit rentermer les sirops, après refroidissement, dans des bouteilles bien sèches et soigneusement bouchées. Oette pratique suffit généralement à leur conservation. Toutefois il en est quelques-uns tellement charges de matières extractives ou mucilagineuses quils fermentent avec une grande facilité; ilc°a' vient alors de les traiter par la méthode d’Apperh modifiée par Mialhe.

Cette méthode consiste à introduire le sirop bouillant dans des bouteilles préalablement chauffées,» boucher aussitôt, a goudronner, et, dès que lesir0p

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