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Fig. 1202. — Os temporal gauche (face interne).
1. Portion écailleuse. - 2. Pourtour de l’écaille s’articulant avec l’os pariétal. —3. Apophyse pyramidale ou rocher. — 4. Gouttière dans laquelle se place le sinus latéral. — 5. Apophyse Mastoïde. — 6. Apophyse styloïde.
sère le muscle digastrique, et en arrière le trou mastoïdien.
Portion pierreuse ou Rocher. — Cette portion, ainsi nommée, à cause de la dureté du tissu qui la compose, présente la forme d’une pyramide quadrangulaire obliquement dirigée en avant et en
dedans. Elle est située à l’union des deux autres portions et renferme les organes de l’audition.
Nous ne donnons pas la description détaillée de l’os temporal et de ses différentes parties; les figures, avec leurs légendes, en donnent du reste une idée suffisante.
Muscle temporal. — Ce muscle épais et triangulaire s’insère d’une part aux deux tiers supérieurs de la face temporale et d’autre part à l’apophyse coronoïde du maxillaire inférieur. Il est recouvert par l’aponévrose temporale et recouvre les vaisseaux et les nerfs temporaux profonds. Il est élévateur de la mâchoire inférieure.
Artères temporales. — Ces artères, au nombre de deux, se divisent en temporale superficielle et temporale profonde. La première, née de la carotide externe, au niveau du col du condyle de la mâchoire, se porte dans la région transversale où elle se divise en plusieurs branches; la seconde vient de la maxillaire interne et s’épuise dans les muscles ptérygoïdiens et temporaux.
Nerfs temporaux. — On distingue : 1» le nerf temporal superficiel qui naît de la branche maxillaire interne du trijumeau, contourne le condyle de la mâchoire inférieure et se ramifie dans la peau de la région temporale ; 2° le nerf temporal profond divisé en postérieur, moyen et antérieur • ils naissent du trijumeau au moment où ce nerf sort du crâne.
Le muscle temporal, les artères temporales et les nerfs temporaux sont très visibles sur les figures 479, 480 et 481, qui sont intercallées dans les articles Face, Facial (V. ces mots). p L
TEMPORISATION. - Mot employé,
rurgiens lorsqu’ils diffèrent une onSK1** binant à surveiller les lésions, en attenn’ Se Arment le plus favorable pour intervenir le®o.
TEMPORO-MAXILLAIRE. - Nom don -
anatomistes à l’articulation de l’Os les
rieur avec l’os temporal (V. Maxillaire) lrefinfé~
TÉNACULÜM. — Nom donné par les chin, • à une sorte d’aiguille courbe montée sur Urglens che en bois et servant à saisir les artère^lT0’ veut pratiquer la ligature. p ^ 011
TENDON. - Anatomie. - Nom donné par 1* anatomistes a des cordons fibreux, d’un ht nacré, par lesquels les muscles vont s’insérer Z les os. Les tendons sont formés de petits faisceaux fibreux, très résistants, non élastiques, se contl nuantparune de leurs extrémités avec, le sarcolemne des vaisseaux striés du tissu musculaire et adhérant par l’autre extrémité au tissu osseux* sans interposition de périoste ni d’aucun autre tissu. Les tendons ne renferment pas de capillaires, aussi leur nutrition est peu développée et fisse mortifient rapidement lorsque le tissu qui les entoure est le siège d’une inflammation prolongée.
Plaies des tendons. — Les piqûres des tendons et les plaies produites par une section longitudinale ou transversale incomplète, n’offrent le plus souvent que peu de gravité et se cicatrisent rapidement. Mais dans les cas de section complète, les deux extrémités s'écartent sous l’influence: de la rétraction du muscle et les mouvements auxquels ce muscle présidait sont abolis. Si la plaie cutanée suppure, on voit souvent le tendon se mortifier et s’exfolier; si, au conlraire, la plaie cutanée se réunit sans suppurer, les deux extrémités du tendon se cicatrisent le plus souvent.
Dans les cas de plaies contuses, comme celles qui. sont produites par les projectiles de guerre, on observe généralement une inflammation intense s’accompagnant d’une suppuration prolongée, les
bout? du tendon adhérent aux tissus voisins, il en résulte des difformités avec abolition plus ou moins complète des mouvements.
Le traitement consiste à placer le membre dans une position qui favorise le rapprochement des extrémités divisées, c’est-à-dire dans l’extension* si c’est un tendon extenseur qui a été divise, e • dans la flexion, si c’est au contraire un tendon chisseur. Dans ce but on immobilisera le mem à l’aide d’un appareil plâtré qu’on laisse en p ^ pendant 20 ou 25 jours. Lorsque la Posif1(?a eD suffit pas à maintenir les extrémités ^iv!see eà contact, on doit pratiquer la suturé, tendine ^ l’aide de fils métalliques. Plus tard, on famh e^c. retour des mouvements par le massage, les fions et les douches. ve0t
Ruptures des tendons. — Les tendons Peture5 être divisés par rupture. On observe cés r'up ^ sous-cutanées à la suite d’efforts musculaire , énergiques, elles siègent généralement sur les.n^. dons des muscles extenseurs des menabres ier rieurs (tendons d’Achille, tendon rotulien, Ja
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