‹ Dictionnaire populaire de médecine usuelle. tome 2Chapitre 250 sur 289 · Face externe du testicule. — 2. Son bord inférieur · texte numérisé non relu

Face externe du testicule. — 2. Son bord inférieur

Son bord supérieur, on voit que ce bord se fusionne au niveau de ses extrémités antérieure et postérieure avec l’épididyme, tandis que sa partie moyenne en est indépendante, il en résulte la formation d’un cul-de-sac dans lequel s’engage la tunique vaginale. — 4. i Epididyme, son corps.

— 5 Son extrémité antérieure ou tête.

Son extrémité pos- .

térieure où queue;on voit qu’après avoir adhéré au testicule, elle s’infléchit en dedans pour se continuer avec le canal déférent. — 7. Appendice testiculaire. —

8, 8. Canal déférent.

— 9. Artère déférentielle. - 10. Artère testiculaire. ;

(groupe antérieur). — *

postérieur).

Cette situation temporaire peut devenir permanente, soit pour les deux testicules soit pour un seul. Dans le premier cas, on dit qu il y a chryptorchidie (V. ce mot); dans le second

- Il, 11. Veines spermatiques . Veines spermatiques (groupe

TES

TES

cas, on dit qu’il y a monorchidie (Y. ce mot). Tout testicule arrêté à l'anneau inguinal et, par conséquent non descendu dans le scrotum, ne sécrète pas de sperme. Il en résulte que le chryptorchide est stérile, mais non impuissant puisqu’il peut pratiquer le coït, tandis que le monorchide peut très bien procréer. Presque toujours, lorsqu’un testicule est arrêté à l’anneau inguinal’ il s’atrophie.

h absence complété des testicules est excessivement rare, leur augmentation de nombre l’est encore davantage.

La position des testicules dans le scrotum peut subir des modifications de position. C’est ainsi que la surface libre du testicule, au lieu de regarder en avant, peut être dirigée en arrière, et l’épididyme , en avant. Dans ce cas, s’il survient un hydrocèle (V. ce mot), le testicule, au lieu de se trouver en arrière, sera placé en avant, et ce fait a une importance très grande, dans les cas où on pratique la ponction, car, comme celle-ci se pratique en avant, on est presque certain de piquer le testicule, si l’on ne s’est pas assuré auparavant de sa véritable position.

Lésions traumatiques du testicule. — Les lésions traumatiques du testicule sont: les contusions, les piqûres et les plaies.

Les contusions sont produites par le rapprochement brusque des cuisses, par un coup de pied, par une chute à califourchon sur le pommeau d’une selle, etc. Elles déterminent une douleur immédiate caractéristique, s’irradiant à l’aine et aux reins, et provoquant souvent la syncope. Lorsque les contusions sont légères, elles se dissipent rapidement sous linfluence seule du repos et des applications résolutives; lorsqu’elles sont graves, elles déterminent la production d’une orchite ou d’un épanchement sanguin dans le testicule, qui a reçu le nom d ’hématocèle (Y. ce mot).

Les piqûres du testicule se produisent surtout lorsqu’on pratique la ponction, de l’hydrocèle avec une lancette ou un trocart, elles sont sans gravité et guérissent aisément.

Quant aux plaies par instruments tranchants, elles sont assez rares. Bénignes, si .elles porteni sur un testicule sain, elles deviennent au conlraire graves, si elles intéressent un testicule enflammé, parce qu’il peut en résulter une hernie de la substance séminifère, qu’il faut se hâter de refouler dans la tunique albuginée.

Inflammation du testicule. — (Y. Orchite.)

Testicule syphilitique. — (V. Syphilis.)

Tubercules du testicule. — Les tubercules du testicule ne sont pas rares. On les, rencontre chez les gens faibles, débilités , ayant la plupart du temps des tubercules pulmonaires; ils peuvent cependant se développer chez des individus, vigoureux en apparence, et dont Jes poumons sont sains.

Us sont surtout fréquents de 15 à 36 ans, c’esta-dire à la période de la plus grande activité fonctionnelle du testicule et peuvent siéger dans un seul de ces organes ou dans les deux. Leur évolution est rarement aiguë. Dans l’immense maiori.e des cas, cette évolution est lente.

Les tubercules à marche lente ont • un début obscur, et les malades que tardivement de leur existence LPI Perçoiïeot est quelquefois précédée par un éCo„f apparit>on thral chronique ou par des hématurie!”?1 ürp-' lades éprouvent une douleur vague A Les ®asouvent par la tête de l’épididyme que plu* ou que par le testicule lui-même- le f ,.laqueUe moins souple, plus dur et plus sensible pn?1® est sant entre les doigts, on constate dans < epres' des nodosités et des indurations. Au bout r? masse tain temps, souvent après plusieurs mois w®' flement augmente, les bosselures se ramôi \ elles deviennent fluctuâmes, la peau 2 rougit, adhéré aux parties profondes, puis SP ! mollit à son tour, et finit par présenter des point fistuleux qui donnent issue à du pus, d’abord éna s et bien lié, puis séreux et grumeleux et renfer mant les éléments tuberculeux. Dans la grande majorité des cas, les fistules siègent à la partie inferieure et postérieure, au niveau de la queue de l’épididyme, qui est souvent envahie simultanément par les tubercules. Ceux-ci peuvent aussi envahir la prostate et les vésicules séminales. Dans certains cas, rares il faut bien le dire, les fistules finissent par se tarir, la cicatrisation s’opère, mais le testicule est réduit à un état d’induration chronique ou d’atrophie. Le plus souvent les fistules sont intarissables, les fonctions génitales éprouvent une déchéance proportionnée à la destruction des glandes séminales, la fièvre s’empare des malades, les tubercules se généralisent, et la mort survient par épuisement et consomption.

Le traitement des tubercules du testicule doit être en même temps général et local. Le traitement général sera celui de la phthisie ou tuberculose pulmonaire (V. Phthisie). Quant au traitement local, il variera suivant les périodes de la maladie. Dès de début, on fera porter aux malades un suspensoir ouaté. Lorsque les abcès seront ouverts et les fistules formées, on fera d’abord des injections quotidiennes à la teinture d'iode, puis des cautérisations avec le chlorure de zinc, le fer rouge, et, si ces moyens échouent, il faudra enlever le testicule en entier en pratiquant là castration (Y- ce mot). .

Cancer du testicule. — Le cancer est l’affection la plus grave qui puisse atteindre le testicule. “ l’observe surtout chez les adultes, mais on le refl^ contre aussi chez les adolescents et dans la Pr® mière enfance. Dans le plus grand nombre des c il n’affecte qu’un seul testicule. Les variétés q l’on rencontre sont par ordre de fréquence : le & cinome, le sarcome et le lymphadénome.

squirrhe est beaucoup plus rare. ^

Le début du cancer du testicule est insûbeu^ lent. Le malade constate une augmentation 66 lume de l’organe, accompagnée d’un Peu de. 0t ju et de lourdeur dans la glande et sur le v ja cordon, et souvent, d'une hydrocèle Peu » P» I„e tumeur acquiert un volume assez considérai» est bosselée, irrégulière ; le testicule et l’épim1^ ge. sont confondus et, le plus souvent, ne P611^^ distinguer l’un de l’autre. Le malade ressent le testicule affecté des douleurs très vives, * gt nantes, qui s’irradient aux cuisses, aux rei >

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- Dt le trajet du cordon. Au bout d’un temps ^eou moins long la tumeur s’ulcère, la peau du P*uS m ^vient souvent adhérente au cancer, s’ul- S-r° aussi, et donne passage à un gros champignon cere 'reux', appelé fongus malin du testicule, qui ^fréquemment le siège d’hémorrhagies. Le can- 65 ga°-ne le cordon, qui est dur, inégal, bosselé, cersys ganglions inguinaux. Eu même temps le Sade perd l’appétit, maigrit, ses téguments pren- ® nt une teinte jaune paille, les membres infé- Srs sont envahis par l’oedème, et la mort survient fatalement par épuisement et par généralisation du

SeSul traitement de cette terrible affection est la castration, que l’on doit pratiquer aussitôt que possible, lorsque la nature de la tumeur a été reconnue.

Kystes spermatiques du testicule. — Les kystes ilu testicule, ou spermatocèles, siègent sur le testicule même, entre la tunique albuginée et la tunique vaginale; on les rencontre aussi sur la face convexe de là tête de l’épididyme. Ce sont des tumeurs en général multiples, quelquefois multiloculaires, d’une grosseur variant de celle d’un petit pois à celle d’un grain de raisin et même d’une petite noix, à parois minces, contenant un liquide tantôt clair, tantôt opalin comme le sperme et renfermant des spermatozoïdes. Ces kystes forment sur la surface du testicule une tumeur arrondie fluctuante, lobulée lorsque plusieurs kystes sont réunis, adhérente au testicule, mais nettement distincte de cette glande; la peau des bourses conserve son intégrité, le malade éprouve dans la plupart des cas un sentiment de gêne et de douleur se propageant le long du cordon.

Lorsque ces kystes sont très petits, on peut les abandonner à eux-mêmes; lorsqu’ils sont volumineux et douloureux, il faut les ponctionner, les évacuer et injecter une solution de teinture d’iode. Dans bon nombre de cas, une seule ponction évacuatrice suffit pour amener leur guérison.

Névralgie du testicule. — La masturbation, les excès du coït, la continence absolue, les contusions des testicules, la blennorrhagie, l’orchite, l’induraüon de l’épididyme, le varicocèle, certaines affections des voies urinaires (cystite chronique, maladies delà prostate, etc.), telles sont les causes principales qui peuvent déterminer la névralgie du testicule. Celle-ci est intermittente ou continue. Le Malade éprouve dans le testicule une douleur très xive qui suit le trajet du cordon et s’étend dans les bourses ; le testicule est fortement rétracté vers anneau ; le simple contact de la chemise sur les 0urses arrache des cris au malade; dans certains Cas> ia douleur est telle que celui-ci ne sait quelle position prendre, il se couche en avant, se rejette j11 arrière, se roule par terre, ou tombe en syncope.

^ines restent claires.

a première chose à recommander à un malade aeint de névralgie du testicule est de porter un j sPeQs°ir tapissé d’ouate recouverte de taffetas ^ permdable; on traite ensuite l’affection sous linfin DCp^e ^quelle la névralgie s'est produite. Endivp n usa§e contre la névralgie elle-même des

rs doyens préconisés contre les névralgies en

général (V. Névralgie). Ces moyens réussissent souvent à amener la guérison ; mais il est des cas rebelles et opiniâtres, contre lesquels tout est impuissant, et dans lesquels les malades, désespérés, réclament eux-mêmes la castration comme moyen radical de guérison. or p^ol Labarthe.

TÉTANOS. — Le tétanos est une affection caractérisée par la contraction permanente et douloureuse de la plupart des muscles et présentant des redoublements convulsifs.

Rare en Europe, surtout en Russie, le tétanos est très fréquent sous les tropiques. Les nègres y sont plus prédisposés que les blancs, les hommes que les femmes et les adultes que les enfants. On l’a observé chez des chevaux, des bœufs et plusieurs singes.

Le tétanos apparaît presque toujours comme une complication de plaies, chirurgicales ou accidentelles; on l’a vu survenir à la suite des plaies les plus graves (amputation, ovariotomie) comme à la suite des plaies les plus insignifiantes telles qu’une piqûre d’abeille, l’extraction d’une dent, une injection hypodermique, une brûlure, etc.

11 résulte des discussions récentes (congrès français de chirurgie, octobre 1886) qu’il règne une profonde obscurité sur la nature et la pathogénie du tétanos. Pour les uns, le tétanos est une affection d’origine nerveuse, dans laquelle les filets nerveux sensitifs déchirés ou contus transmettent des excitations aux centres nerveux qui à leur tour réagissent par des spasmes et des contractions musculaires. Pour d’autres (Verneuil,Larger), le tétanos est

une maladie spécifique, infectieuse, par conséquent contagieuse. Cependant, il est vrai qu’un certain nombre d’observations cliniques tendent à prouver la nature infectieuse du tétanos, mais aucun des nombreux expérimentateurs qui ont tenté d’inoculer cette affection n’ont pu réussir à pratiquer avec succès une seule inoculation.

Le tétanos débute, le plus souvent, dans les quinze premiers jours après le traumatisme. Dans quelques eas il s’annonce par une douleur vive au niveau de la plaie, mais généralement le premier symptôme observé consiste en une constrietion des muscles de la mâchoire (trismvs) : la bouche s’ouvre difficilement, bientôt même les mâchoires, convulsivement serrées, ne s’ouvrent plus. Les muscles de la nuque et du tronc se raidissent à leur tour, le corps forme un arc et ne repose sur le lit que • par la tête et les talons. La contracture gagne les muscles du pharynx et détermine une dysphagie qui rend la déglutition impossible; elle envahit les muscles de la face donnant au visage cet aspect particulier désigné sous le nom de « rire sardonique ». Cet état de contracture musculaire est permanent, mais sous l’influence des causes les plus diverses et les plus légères, on voit survenir des convulsions extrêmement douloureuses; pendant ce- temps, la température s eleve quelquefois jusqu’à 43°, le pouls bat de 120 a 140, les muscles de la respiration se prennent et le malade succombe aux progrès de 1 asphyxie.

On distingue deux formes de tétanos: luneai^c durant quelques jours et se terminant par la mort,

THA

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l’autre chronique se prolongeant pendant plusieurs semaines et pouvant guérir.

Les moyens prophylactiques pour éviter le tétanos consistent à laver soigneusement la plaie, à enlever les corps étrangers et à mettre le blessé à l’abri de l’action du froid. Dès que le tétanos est déclaré, on s’empressera de mettre un morceau de bois entre les dents de façon à pouvoir alimenter le malade. Les moyens locaux tels que l’amputation, la résection des nerfs émanant de la plaie sont aujourd’hui complètement abandonnés. Les moyens généraux sont aussi nombreux qu’infidèles, cependant tous ont donné quelques rares succès. Les bains de vapeur, les bains chauds, les sudorifiques, la pilocarpine sont aujourd’hui abandonnés. L’opium, la morphine donnés à l’intérieur ou en injections sous cutanées, le chloroforme, l’éther, le curare, l’alcool à haute dose, la belladone, l’atropine, le bromure de potassium, le sulfate de quinine, les courants continus faibles sur la colonne vertébrale ont donné quelques succès dans des cas de tétanos chronique. Nous accordons la préférence à l’hydrate de chloral qui, administré à la dose de 8, 12 et 15 grammes en vingt-quatre heures, a donné récemment plusieurs cas de guérison. Enfin on a employé dernièrement avec succès le tartre stibié à doses successivement croissantes depuis 0,05 centigr. jusqu’à 0,40 centigr. par jour.

Dr Louis Thomas.

TÈTE. — On désigne sous ce nom l’extrémité supérieure du corps qui se compose de vingt- deux os, dont huit constituent le crâne et quatre la face. (Y. Crâne et Face). P< L

TEXTURE. — On désigne sous ce nom l’organisation des tissus et les rapports que présentent entre eux les divers éléments qui les forment. p. l.

THALLINE. — Nom donné à un médicament nouveau découvert par le professeur Skrauss, de Vienne, en 1884, qui se présente sous la forme d’un liquide huileux formant facilement des sels, parmi lesquels celui qu’on emploie le plus est lé sulfate de thalline. Celui-ci se présente sous la forme d’une poudre cristalline blanchâtre, possédant une odeur aromatique assez accusée, une saveur amère et salée très désagréable, soluble dans 5 fois son poids d’eau froide, très soluble dans l’eau bouillante, peu soluble dans l’éther et soluble seulement dans 100 fois son poids d’alcool" Administré à l’intérieur à la dose de 0,25 centigrammes par jour, il jouit de la propriété’ de déter" miner un abaissement de température considérable qui fait qu’on l’a conseillé dans les fièvres (fièvre intermittente, fièvre typhoïde, fièvre des rhumatisants, des tuberculeux, etc). Mais il résulte des observations de Dujardin-Beaumetz, Huchard et Ja coud, que le sulfate de thalline a des effets fugaces et que son emploi est assez dangereux. Aussi son usage ne s’est-il pas généralisé. p L

THAPSIA. — Nom donné par les botanistes à une plante de la famille des Ombellifères à tie-p glabre, atteignant la hauteur d’un homme à ra¬

cines grosses, souvent bifurquées et d’ très commune en Algérie, prinCiPaWbrunfoiieé province de Constantine. La racinP da“*S contient, dans sa partie corticale une thaPsia été introduite dans la thérapeutinue * ^ a

par Rebouleau et Le Perdriel, en I853 eur°Péei>ne d’un emplâtre connu sous le nom dvl°UMforme Perdriel-Rebouleau, journellement enm? - Le jouit de propriétés résolutives remarauaw qui lesquelles nous ne reviendrons nas ici „ Sur borateur le Dr Tarride les ayant ^ ^ étudiées dans son article Le Perdriel P (. Emplâtre de) (V. ce mot). eranel-^ouleau

THÉ. — Le thé est dû à un arbrisseau toujours vert, originaire de la Chine et du Japon où on cultive avec beaucoup de soin. Les feuilles sont les seules parties de la plante d’un usage exces sivement fréquent et vulgaire; elles sont oblon gués, pétiolées, d’un vert foncé, dentées en scieelles renferment des glandes nombreuses, pourvues d’une huile essentielle qui donne au thé son arôme et son parfum. On en dépense actuellement en Europe plus de 60 millions de kilogrammes par

On trouve dans le commerce plusieurs variétés de thés qui diffèrent par la couleur, l’enroulement et la grandeur des feuilles; d’où la division des thés en deux groupes bien distincts : les thés verts et les thés noirs. Les premiers ont une couleur verte plus ou moins glauque, leur infusion est blonde et leur saveur aromatique un peu âcre. Les seconds offrent une teinte brune ; leur infusion est plus foncée, moins aromatique, mais plus douce. En d’autres termes, les thés verts sont plus excitants que les thés noirs. Ils s’obtiennent pourtant, d’après la plupart des auteurs, à l’aide des feuilles de la même plante et ces deux groupes ne varient que par le mode de dessiccation. En effet, tandis que les thés verts se préparent par une dessiccation rapide, qui ne laisse que peu de prise aux fermem tâtions et conserve ainsi le plus possible aux feuilles leur coloration naturelle, les thés noirs se fabriquent par uné dessiccation lente qui donne aux fefuilles le temps de se macérer, de changer de cou leur et de perdre en partie leurs propriétés exci-, tantes.

Parmi les thés verts, on distingue : 1° le hiswen ou thé hyson, à feuilles grandes, rou dans le sens de la longueur , c’est un des men e ^ et un de ceux qu’on emploie généralemen . France; 2° le thé chulan, qui ne diffère du Pr dent que par son odeur plus suave et son ar plus prononcé; 3° le thé perlé, dont les feuilles > plus petites et repliées dans les deux sens \ e(l thé poudre à canon, dont les feuilles découp { plusieurs morceaux ont été roulées si 4111 ^

qu’elles ressemblent à des grains de poudre. ^ les thés noirs, nous avons : 1° le thé pého, a très jeunes, recouvertes de duvet, à odeur , à destinées à l’usage médical; 2“ le thé s0U^ ^ à feuilles plus âgées, non couvertes de a 1 .eC{ne. odeur faible et à peu près inusitées en me ferme

De môme que le café, le thé ordinaire re un alcaloïde, appelé la théine, absolu*»??

THÉ

THE

■^e avec la caféine, en qui il doit ses propriétés |

^nfTcette analogie de composition doit résulter 'dentité d’action consécutive. En effet, de même u°e ^ café, le thé diminue l’urée, le pouls et la 1ûe érature- Il augmente un peu l’excrétion uriexcite le système nerveux, peut causer l’in- ^mnie et provoque la diaphorèse. Comme son s0 énère, le thé est un médicament d’épargne, ‘toable de soutenir pendant quelques temps les

forces des sujets qui. en font usage.

Les indigestions, les inappétences, les gastral- . jes dyspepsies, les coliques abdominales, les fonstipations légères, les lourdeurs de tête, tous les dérangements gastriques, en un mot, sont heureusement traités par ce précieux agent. Les courbatures, les refroidissements, les malaises généraux qui ne reconnaissent aucune lésion organique, guérissent comme par enchantement, à la suite de l’ingestion de quelques tasses d’une infusion de thé très chaud, une douce chaleur se répand dans tout le- corps, une abondante diaphorèse ne tarde pas à lui succéder et la cure définitive est certaine. Ce traitement épargne souvent au malade le début d’une affection dont les conséquences auraient pu devenir fort sérieuses.

Le thé s’emploie en infusion depuis la dose de 5 à 10 grammes pour deux litres d’eau bouillante. Le rhum et l’eau-de-vie qu’on y ajoute pour lui donner une saveur plus agréable, lui communi- . ' is. Lors¬

qu’on se propose de combattre l’empoisonnement par l’opium, le thé doit être pris à hautes doses.

Dr Marc. Cambodlives.

Falsifications du thé. — Les thés falsifiés sont imprégnés de matières colorantes dans le but de dissimuler les altérations produites par l’humidité ou par l’action prolongée de la lumière.

Les habitants du Céleste-Empire, dit le docteur* Àvezou, ont l’habitude de consommer le meilleur thé et de nous expédier des feuilles de second choix, roulées avec art, et coloriées artificiellement. Ils se servaient autrefois de l’indigo pour colorer le thé vert, aujourd’hui ils emploient surtout le bleu de Prusse, auquel ils ajoutent un peu de curcuma et de plombagine. Certains industriels vendent sous le nom de thé, des feuilles de prunier sauvage, de frêne, de sureau, d’aubépine, de peuplier, d’orme, de houx et de marronnier, qu’ils colorent avec du bleu de Prusse. On forme aussi une sorte de pâte avec de la poussière de thé “rélangé a de l’eau et à de la gomme; on ^

. t sécher cette pâte et on la divise en pertes masses qui présentent l'aspect de certaines espèces de thé. On a même dit que les Chinois mélangeaient le thé vert avec e*créments de vers â soie. Enfin, certains commerçants anglais colorent le thé avec des subsances encore plus dangereuses que celles employées par les Chinois; ils se servent, en effet, au ohou, du chromate de plomb, du sulfate de er, “ carbonate de chaux, de magnésie, de soude, Dictionnaire populaire de Médecine usuelle.

d'arséniate de cuivre, etc. Chevallier a observé un ihé avarié par l’eau de mer qu’on avait coloré en vert à l’aide d’un mélange de chromate de plomb, d’indigo et de talc. On peut reconnaître la présence des matières colorantes à l’aide du procédé suivant qui consiste à placer dans un verre de montre cinq ou six feuilles de thé avec quelques gouttes d’eau, lorsqu’elles sont bien imprégnées on les presse entre les doigts, on trouve alors dans l’eau la plus grande partie des matières colorantes employées. Dr Paul Labarthe.

THÉBAIQUE (extrait). — Nom donné en pharmacie à l’extrait aqueux d’opium (V. Opium), p. l.

THÉNAR.- — Nom donné par les anatomistes à une éminence située à la face interne ou paume de la main, du côté du pouce, produite par la saillie des musclés opposant, court abducteur du pouce, court fléchisseur et abducteur (Y. Main). p. l.

THÉOBROMINE. — Nom donné à une substance riche en azote qui s’extrait des fèves de cacao (V. Cacao). F- L-

THÉRAPEUTIQUE. — Nom donné à cette partie de la médecine qui s’occupe du traitement des maladies. p< L-

THERMALES (eaux). — (V. Eaux minérales.)

THERMO-CAUTÈRE. — On donne ce nom à un instrument employé en chirurgie pour pratiquer les cautérisations (V. ce mot). Presque tous les anciens cautères sont aujourd’hui remplaces par l’ingénieux thermo-cautère de notre ami, le Dl Pa-

fEeçr

Thermo-cautère du D' Paquelin.

auelin. Cet instrument est basé sur la propriété queun. n1atjae de rester incandescent, apres

S p a&at chauffé au rouge «aut au’ 1 est maintenu au contact d’un mélangé d air et* de vapeurs d’essence minérale. Il est forme de

quatre parties qui sont : — 1° un flacon contenant THON. - Le thon est un • de l'essence minérale et dont le bouchon en caout- Commun dans la Méditerranée IT8?11 lie «

chouc est traverse par deux tubes métalliques ; l'un dans le golfe de Gascogne Zi a #*.2

conduit dans le flacon l’air qu, ui est fourni par d’un maquereau, mais d'M ma™ r™e

une soufflerie l'autre est destiné à porter dans le car son poids varie de 10 à 100 iT ?au «»-ï

cautere, a 1 aide d un tube en caoutchouc, l’air qui est rougeâtre, ferme et grasse” sain Frais’ Sa chah

S dU faC°n Charff • ® Vap6UrS, d’e(ssence miné- . tissante et aussi nutritif que’la vSrf et aPPé-

rale - 2“ une soufflerie composée d’une poire en rie, mais elle est d’une digestion dS -, de b°3t

caoutchouc communiquant avec un ballon élas- vient qu’aux estomacs vi^Z„x

tique 3» le cautere qui n’est autre chose qu’une mange rôti, en court-bouillon à la m °n frais se

chambre de platine a laquelle aboutissent deux en omelette. Cette dernière orénarJ ,ay0nûaise et

tubes concentriques 1 un, central, par lequel arrive cette de Brillat-Savarin, constitue un vf LW la re'

elange dair Gf de/aPeurs minérales, l’autre, Le thon salé et conser’vé

» v 'Tcuii5 uiiuei eue», i dune, L,e mon sale et conserve en baril mi m • , &«•

externe par lequel se dégagent les produits de la l'huile et conservé dans des boïè, Z v “ *“* combustion. Le cautere se visse sur un manche en fermées, se mange en hors-d'(FuvrehMmmlqrme"1 bois renfermant un tube métallique relié au flacon dines et les enchois. e les Sar‘

par un tube en caoutchouc ; — 4° une lampe à al- L

C°î!' . J THORACENTHÈSE. - On désigne sous «

Pour se servir de 1 instrument on commence par une opération qui consiste à pratiquer une n™®

chauffer au rouge le cautere en le portant sur la tion à travers les parois du thorax Tn de ÀT'

flamme de la lampe a alcool, puis on fait fonc- issue à un liquide contenu dans la plèvre dam K

tionner la soufflerie en exerçant sur la poire des cas de pleurésie. Cette opération ayant été décrit!

pressions intermittentes. ™ J ï ayant ete décrite

/ — , ; — ~ vxpo. U.L1UU avcuiL eie aecnte r77cT,vQrriulV-lcllT‘ . , aU mot pleuresie par notre éminent collaborateur

Les quatre parties dont se compose le thermo- et ami le D' Landrieux, nous ne pouvons ^ cautere sont contenues dans une boite, ce qui per- renvoyer le lecteur (V. Pleurésie ] ’ q ^

met de transnorfer fflrîlpmont 1’ünrxQr.ûU. ^ . ]• v.u..

met de transporter facilement l’appareil; p. l.

THERMOMÈTRE. — On donne ce nom aux instruments destinés à mesurer la température. Sous l’influence des maladies, la température du corps peut descendre au-dessous, ou, au contraire, s’élever au-dessus du degré naturel qui varie entre 35», 8

THORACIQUE. — Nom donné par les anatomistes aux deux membres supérieurs ou bras ; à la cavité du thorax (Y. ce mot) ; à deux artères appelées aussi artères mammaires (V. Mammaire), p. l.

THORAX. — Anatomie. — Nom donné par les

- “r -uu ucfe riurei ™ne entre 35», 8 THORAX. - Anatomie. - Nom donné par les AVQixtlJic <Sn onc tres maportant de la déterminer anatomistes à la cavité osseuse formée en avant etemenl. On peut prendre la température des par le sternum, sur les côtés par les côtes et par

i Fig. 1208. — Thermomètre médical a

malades dans Faisselle, dans la bouche, dans

exactement. On peut prendre la température des | par le sternum, sur les côtés par les côtes et par

les cartilages costaux et en arrière par la co- ~ — rrr — u?<c-n lonne vertébrale; elle est limitée en haut par

~~ la clavicule et le cou et en bas par le dia-

■ phragme. Le thorax a la forme d’un cône à

„/ | J | base inférieure; il est destiné à logeretàpro-

^ téger les organes de la respiration {poumons ) ; Fig. 1208. - Thermomètre médical « maxime et son étui et r°rgane central dC la circulation (cœur). Ü »

dilate et se resserre alternativement pendant les

§tu t"Ss ,da,nS la S^-Biefqtttxib»

est inférieure de nnelniiP^ t®“Perature axillaire du thorax le protège, dans une certaine mesure, à la température nrise^anc T 1611168 de de£rés contre Faction des corps contondants, les chutes, vagim Sr toîr Sue indlcafinnT °U d&nS le les C0UPS> les Pressions ™^els cette parti6 dU

* *he~ - s:ïïzs^^terminemdes "

généralement, en médecine, dn Smnmèlre la ’tige’T” d/ns’ceM^sü'urûent1 cbl^11^6 SUr

curielle, grâce à une disposition spédaTntT Dans d’autres cas, les parois du thorax sont co descend pas lorsqu’il retire le thermomètre pJt taSÏ,°f nees sans <ïue f côtes soient fracturée procédé, le médecin n’a pas besoin d’être Drè?dn ° n ■ 16 T f 6 n°US aMonS etud‘er- Mt c0ntumalade pour lire le degré ; il peut même s’en Ln • S d autreS CaS enco.re le P°um0n nerfodre compte une journée après, si l’on a eu soin V S1,0nne’ ®an®.(ï)ie les parois du thorax soi P placer l’instrument sur un plan horizontal PoTr ï T? °ï °U fraf tarées* , wtures de

servir à nouveau de ce thermomètre, il J est tres °rd,"fire d obsftrver des fra .

imnri mor> rvi.voîw.^ . . * . dut lui cotes survenant a la suite fle r.nntnsions du tnm

la tige^danTce^ instrument1 la e!qdlqUée SUr sPécial a leur étude et nous n’y reviendrons pas.

curielle, grâce à une disposition spédaTn^T D&nS d’aUtreS CaS’ leS par°is dU Jhofn? durées : descend pas lorsqu’il retire le thermomètre’ i taSÏ,°f nees sans <Iue f côtes soient fracturée

procédé, le médecin n’a pas besoin d’être nrè?3n ° n ■ 16 T f 6 n°US all°nS etud‘er- Mt c0ntumalade pour lire le degré ; il peut même s’en Ln • S d &UtreS C,aS enco.re le Puoum°n Derfodre compte une journée après, si l’on a eu soin V S1,0nne’ les parois du thorax soi P

placer l’instrument sur un plan horizontal PoTr 5 "If °ï °U fraf tarées* , frn,tures de

servir à nouveau de ce ther momètre, il faut bu J 6St tr6S °rd,"f,re d °5server deS thorax : imprimer plusieurs secousses en le tenant TiT f°teS suryenant a la suite da contusions duthor ^

main par sa partie supérieure, jusqu’à ce T Y a Cton ,us‘on des Partle® molles peut etre ^ colonne mercurielle redescende et reprenne 11 tou‘e 1 attention du chirurgien doit se co ne place dans le réservoir : l’on peut alors renreLf ^ & T"' î 6-St souvent fort dlffif.1I1® ïte, en la température à nouveau P endre Clser 81 la contusion est simple ou s il exi de

p- L- même temps, une fêlure de côte ; cette inceru

pst PeU regrettable, puisque le même traitement convient à ces deux genres de lésions.

Cependant on observe assez souvent une simple contusion des parties molles; elle se traduit par une douleur au niveau du point contus, douleur augmentant par la pression et par les mouvements du thorax; aussi le malade retient-il instinctivement sa respiration et il en résulte une dyspnée plus ou moins intense.

V La partie atteinte est rouge, gonflée et présente une ecchymose qui se montre très vite après l’accident et ne progresse pas comme l’ecchymose liée à une fracture.

En général, la contusion guérit en quelques jours ; l’ostéite, la pleurésie sont des complications rares.

Le traitement consiste à immobiliser le thorax par un bandage de corps, après avoir recouvert la partie contuse de linges trempés dans des liquides résolutifs ou de cataplasmes. Si la douleur ne se calme pas, on applique des sinapismes, on fait des injections sous-cutanées de chlorhydrate de morphine. S’il survient un phlegmon, on a recours à l’application de sangsues.

Plaies du thorax. — Les plaies du thorax se divisent en deux groupes : 1° les plaies non pénétrantes, c’est-à-dire limitées à la paroi thoracique; 2° les plaies pénétrantes, dans lesquelles la paroi a été percée.

Plaies non pénétrantes. — Les plaies de la paroi thoracique offrent de nombreuses variétés relatives, les unes à la nature de l’agent vulnérant, les autres à la profondeur de la plaie et aux organes ou tissus lésés.

Si la solution de continuité n’entéresse que la peau et le tissu cellulaire, rapprochez-en les bords par quelques bandelettes asglutinatives, vous obtiendrez souvent une réunion immédiate. Mais si, plus profonde, elle a divisé quelques-uns des muscles volumineux de la région (pectoraux, dentelé), vous devez chercher a lutter, par quelques points de suture et surtout par une position convenable du hras, contre l’écartement des fibres musculaires. Lorsqu’une artère superficielle a été intéressée, la première indication est de jeter sur elle un fil à ligature ou bien d’en pratiquer la torsion ; dans quelques cas, la plaie extérieure étant étroite ou oblique? le sang ne peut que difficilement s’écoulér &u dehors, il s’accumule dans les interstices celluaires, décolle les muscles et forme rapidement une umeur plus ou moins volumineuse. Si elle atteint apidement de grandes dimensions, ouvrez-la et Procédez à la recherche du vaisseau blessé; mais si fu epanchement sanguin est faible, limité, cherfa T ^ 'a coniPressi°n à arrêter ses progrès et à > lter la résorption du sang épanché.

Ve es lancées par les armes de guerre trafré?uemnient de part en part la poitrine; qu’ V1 arrive’ pfus souvent qu’on ne le croirait, sons h contournent les côtes et s’arrêtent au-des- Poi es muscles, ou bien les traversent dans un leoj ylIS ou moins éloigné, quelquefois diamétra- L n °PPosé à leur orifice d’entrée.

qu>eU plaies des parties molles de la poitrine, es soient en canal ou en gouttière, se cicatri¬

sent assez lentement en raison de l’attrition protonde produite par le projectile, des mouvements

, orax el surtout de l’ostéo-périostite des côtes frolees par la balle. Si la balle est restée dans les parois de la poitrine, il faut l’extraire soit par la plaie agrandie, soit par une contre-ouverture faite à son niveau; le pansement ne présente rien de spécial.

Les fractures des côtes, de leur cartilage et du sternum, par armes à feu, sont fort graves : car, au danger que présente toute fracture compliquée, se joint ici la possibilité d’une inflammation de voisinage du poumon et de la plèvre. On les traitera comme les fractures compliquées; la persistance d’un séquestre pourra plus tard réclamer la résection partielle d’une côte.

Plaies pénétrantes. — Nous ne pouvons embrasser ici les nombreuses variétés de plaies pénétrantes de poitrine. Nous nous contenterons de jeter un coup d’œil général sur leur physionomie, renvoyant le lecteur aux mots Cœur, Poumon, Emphysème, Pneumothorax, etc.

Une plaie pénétrante de poitrine donne immédiatement lieu à des symptômes que l’on peut diviser en deux groupes :

A. Les uns sont la conséquence habituelle de tout violent traumatisme, ils n’empruntent à la région blessée aucun caractère spécial; il suffit donc de les mentionner : c’est la pâleur syncopale du visage, la petitesse du pouls, les sueurs froides, la perte de connaissance, etc.

B. Les autres, au contraire, appartiennent spécialement aux plaies pénétrantes de poitrine, puisqu’ils proviennent des désordres que la blessure des organes intra-thoraciques apporte à leur jeu : ce sont la dyspnée, le passage de l’air par la plaie, l’hémorrhagie.

Dyspnée. — Aussitôt après la blessure, le malade éprouve une grande anxiété respiratoire, elle peut aller jusqu’à la suffocation. — Cette dyspnée peut se rattacher à des causes très nombreuses, à la douleur qui entrave les mouvements du thorax, à l’affaissement du poumon, à l’emphysème, à des •épanchements gazeux ou sanguins dans la plèvre, à l’infiltration du sang daps le poumon, etc.

Passage de l'air par la plaie. — L’air entre et sort avec force par la plaie (c’est là un signe pathognomonique de la pénétration), c’est la conséquence dès mouvements du thorax.

Eémorrhaqie. — Le sang est versé en quantité très variable, il peut être craché (hémoptysie), sortir par la plaie, s’épancher dans la plèvre, s’infiltrer dans le tissu cellulaire, etc.

En présence d’une plaie de poitrine, le premier soin est de rechercher si elle est ou non pénétrante, et quels sont les organes intéressés.

Le passage de l’air par la plaie vous indique la pénétration mais non la profondeur de la blessure, l’hémoptysie est également un signe de pénétration, mais sa valeur est loin d’être absolue.

On devra puiser des renseignements à diverses sources et prendre en considération . le siège de la blessure plus ou moins favorable à la pénétration, suivant que la région est mince et molle, ou épaisse et osseuse; la direction oblique ou perpendiculaire

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