Facette Crête .du péroné- ~ L Tête du Péroné
7- LPlf!?>lre .supérieure. - 6. Malléole externe. 1“ Vérone face 6Ur" ~ 8' Surfaee articulaire inférieure. ^ ~ Face Postérieure. - 2 Bord ü
TlercTe--.A- Têta da péroné. - 5. Malléc . ubercule postérieur. - 7. Facette de la malléo
pied. Sa forme est assez irrégulièrement arrondie elle présente, en avant, une saillie longitudinale formée par la crête du tibia ; en arrière, la saillie du mollet et du tendon d’ échille ; sa face externe est arrondie et sa face interne est plane. Chez l’a-
Fig. 665. — Jambe (région antérieure).
Région antérieure de la jambe. — 1. Rotule. — 2, 3. Muscles de la partie postérieure de la jambe débordant le bord interne du tibia. —4. Muscle jambier antérieur attire en dedans par un crochet, afin de montrer les vaisseaux et les nerfs tibiaux antérieurs. — 5. Musc e extenseur commun des orteils. — 6. Muscle extenseur propre du gros orteil. — 7, 8. Muscles péroniers latéraux. - 9. Ligament annulaire antérieur du tarse. — 10. Muscle pédieux. - 11. Artere tiMaie antérieure. - 12. Nerf sciatique poplité externe fourmssanttiai le nerf musculo-cutané. — 13, 14. Branches du “erL™fStib:a cutané. — 15. Nerf saphène externe. — 16, l7-
antérieur.
dulte mâle, la peau des jambes est recouverte de poils assez nombreux ; ces poils se rencon ren aussi chez quelques femmes. ,
Le squelette de la jambe est constitue par deux os : le tibia et le péroné (Y. ces mots). Le tibia, qui est le plus fort et le plus gros, est situe en avant et en dedans. Le péroné, mince grele et plus court, est situé en arrière et en dehors du tibia. Ces deux os ne se touchent que par leurs
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de quatre, sont : le jambier antérieur, app) contre la face externe du tibia, qui fléchit le et relève son bord interne; Vex tenseur càmmu ort-ils, situé en dehors du précédent, qui este seur des phalanges et fléchisseur du pied si
extrémités supérieures et inférieures et sont séparées sur foute la longueur par u 1 • espace étroit occupé parle ligament interosseux, formé de fibres obliques de haut en bas et de dedans en dehors. Ce ligament sert aussi aux insertions musculaires.
Jambe (région postérieure superficielle). Jambe (région postérieure profonde). Jambe (région externe).
Fig. €66. — Région, postérieure superficielle de la jambe. — AA'. Muscles jumeaux. — B. Muscle long fléchisseur commun orteils. — C. Tendon du muscle jambier postérieur. — I) Malléole interne. — E. Tendon d’Achille. — F. Insertion du tendon d’Ad au calcanéum — G. Muscle court péronier latéral. — H. Muscle soléa'
Fig. 667. — Région postérieure profonde de la jambe. — 1. Muscle de muscle demi-tendineux. — 4 Musclé jumeau interne. — 4'. Muscle réséqué immédiatement au-dessous de son arcade fibreuse. — 7. Mu jambier postérieur. — 9,11. Muscle fléchisseur propre du gros orteil s’insérant sur la face postérieure du calcanéum. — 13. Artère poplité* tibiale postérieure. — 16. Artère péronière. — 17. Nerf sciatique. • 18,
— 21. Filet du nerf tibial postérieur. — 22. Division du nerf libial pos Fig. 668. — Région externe de la jambe. — 1. Tendon du muscle biceps rieur. — 3 Muscle exteuseur commun des orteils. — 4. S. Musc! fléchisseur propre du gros orteil. — 8. Aponévrose jambière. — 9. N cutané. — 14, 13. Nerf saphène externe. — 16. Anastomose du nerf sa . nerf saphène externe. — 18. Branche du nerf musculo-cutané.
3. Tendon du . Muscle soléaire 'endon du mu* Tendon dîAeh’J* trne - «■
; tibial posteriez- .
Les muscles de la jambe peuvent être divisés en trois régions : 1° région antérieure ; — 2° région externe ; — 3° région postérieure, se divisant ellemême en couche superficielle et. couche profonde.
Les muscles de la région antérieure, au nombre
jambe ; le péronier antérieur, dépendance de L tenseur des -orteils, qui recouvre la face antérie du péronée; Y extenseur propie du gros ontèH, P1 entre le jambier antérieur et l’extenseur coinD0 1 qui est extenseur du gros orteil et fléchisseur
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Tjïed dont ü relève, en outre, le bord interne.
^ Les muscles de la région externe, au nombre de deux, sont: le long péronier latéral, le plus volumineux et le plus superficiel de cette région, commençant à la tête du péroné et, descendant presque sous la plante des pieds, qui abaisse facilement le bord interne du pied, par suite relève son bord externe et porte le pied en dehors ; le court péronier latéral, plus court que le précédent et placé audessous de lui, recouvrant le péroné et le calcanéum, qui élève le bord externe du pied, tournera pointe en dehors, et peut, de plus, étendre le pied
sur la jambe.
Les muscles de la région postérieure, avons-nous dit, sont divisés en deux couches, l’une superficielle, l’autre profonde.
Les muscles de la région postérieure superficielle, au nombre de quatre, sont: les jumeaux externe et interne, épais, volumineux, séparés enhaut, réunis en bas, qui forment essentiellement la saillie du mollet, et sont situés un de chaque côté de la ligne médiane du mollet. Ils sont extenseurs du pied sur la jambe, c’est-à-dire qu’ils agissent par le tendon d'Achille sur le calcanéum ou os du talon, de façon à élever celui-ci, et à faire que l’individu, s’il est debout, repose sur la pointe du pied, autrement dit sur les orteils. Dans cette position, ils sont fortement contractés et durs. Les jumeaux sont aussi fléchisseurs de 1a. jambe sur la cuisse, lorsque le pied est libre ; le soléaire, ainsi appelé parce que sa forme rappelle celui d’une semelle (en latin solea), épais, aplati, situé au-dessous des jumeaux qu’il déborde sur les bords externe et interne du mollet, qui est extenseur du pied sur la jambe ; le plantaire grêle, situé entre les jumeaux et le soléaire dont l’action est la même que celle des jumeaux. Les jumeaux et le soléaire ont été considérés comme un seul muscle et décrits par plusieurs anatomistes sous le nom de triceps crural .
f Les muscles de la région postérieure profonde, également au nombre de quatre, sont : le poplité, aplati et triangulaire, situé derrière l’articulation du genou, derrière le jarret, qui est fléchisseur de la jambe sur la cuisse et rotateur de la jambe en dedans ; le jambier ou tibial postérieur, recouvrant toute la face postérieure du ligament interosseux, qui est fortement adducteur du pied, c’est- . à-dire qu’il élève son bord interne, et qui concourt aussi à son extension ; le long fléchisseur commun des orteils, le plus interne des muscles de la couche postérieure profonde, qui est fléchisseur des dernières phalanges des orteils qu’il applique sur y S°1 pendant la marche, et de plus concourt à extension du pied sur la jambe; le long fléchisseur propre du gros orteil, dont le nom indique sufsamment l’action, qui va du haut de la face poseneure du péroné à l’extrémité postérieure de la seconde phalange du gros orteil.
mis les muscles de la jambe sont enveloppés par . 6 , ^m<Iue fibreuse commune, appelée aponévrose m xere qui envoie entre eux des prolongements
anco-lf .ment des gaines parliculières et servent aussi de point d’insertion.
es artères de la jambe sont formées par le pro-
longement de l’artère fémorale désigné sous le nom de tronc poplité (Y. ce mot)). Ces artères sont : la tibiale antérieure, la tibiale postérieure et la. péronière.
U artère tibiale antérieure ( fig . 665) traverse l’extrémité supérieure du ligament interosseux, d’arrière en avant, puis descend en droite ligne jusqu’au cou-de-pied, entre le muscle jambier antérieur et le muscle extenseur commun des orteils, en devenant d’autant plus superficielle qu’elle s’approche du co-u-de-pied, au niveau duquel elle change de nom et prend celui d’artère pédieuse. Sur son parcours elle fournit, comme branches collatérales, en haut l’artère récurrente tibiale, en bas les deux artères malléolaires interne et externe.
U artère tibiale postérieure {fig. 666), qui est la plus volumineuse de la jambe, est située à la partie postérieure de la jambe ; elle descend obliquement en bas et en dedans, entre les muscles de la couche superficielle et ceux de la couche profonde en devenant superficielle à sa partie inférieure, où elle répond au côté interne du tendon d’Achille. Arrivée au niveau de la gouttière du calcanéum, elle se divise en deux rameaux qui prennent les noms à! artères plantaires externe et interne. Sur son parcours, elle fournit plusieurs branches collatérales très grêles qui alimentent les muscles et la peau.
L ’ artère péronière {fig. 667), la plus petite comme calibre, est située profondément sur la face interne du péroné. Elle se dirige d’abord obliquement en bas et en dehors, puis verticalement vers la partie inférieure de la jambe, où elle se bifurque en deux branches terminales : X artère péronière antérieure qui se dirige vers la portion inférieure du ligament interosseux qu’elle traverse pour se porter au devant de l’articulation tibio-tarsienne où elle s’anastomose avec les artères malléolaires et avec l’artère dorsale du bras ; X artère péronière postérieure qui se porte directement vers le talon et se termine sur le côté externe du pied où elle s’anastomose avec les artères malléolaires, péronière antérieure et dorsale du tarse.
Les veines de la jambe se divisent en veines superficielles et en veines profondes.
Les veines superficielles ou sous-cutanées, connues sous le nom de veines saphènes externe et interne , naissent des veines dorsales externe et interne du pied, et se jettent la saphène interne dans la veine fémorale, la saphène externe dans la veine poplitée, après avoir reçu toutes les veines sous-cutanées de la partie interne du pied et de la jambe. Les veines saphènes, principalement la saphène externe, sont souvent le siège de varices (V. ce mot). , .,
Les veines profondes sont les veines tibiales anterieures et postérieures et les veines péronières. Elles accompagnent les artères du même nom, au nombre de deux pour chaque artère, et se réunissent toutes en un tronc veineux commun, la veine poplitée.
Enfin les nerfs de la jambe : les branches terminales du sciatique poplité externe, c’est-à-dire le tibial antérieur et les branches musculo-cutanées I oui animent la région antérieure; les rameaux du
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crural et des sciatiques poplités externe et interne, c’est-à-dire le saphène tibial, le saphène péronier et la terminaison du saphène interne pour la région postérieure.
Fractures de la jambe. — On donne ce nom aux fractures qui siègent sur les deux os de la jambe ; dans les cas où un seul os est atteint, on dit qu’il y a fracture du tibia ou fracture du péroné. Nous traiterons ces dernières aux mots Tibia et Péroné, et nous ne nous occuperons ici que des fractures de la jambe proprement dites.
Les fractures de la jambe peuvent être complètes ou incomplètes , simples ou compliquées, uniques ou multiples, siéger au même niveau sur les deux os ou à un niveau différent sur chacun d eux. Cependant, le plus souvent, les fractures siègent au tiers inférieur, et la fracture est dirigée sur le tibia de haut en bas et d’arrière en avant. Dans ces cas, on dit que le fragment supérieur est taillé en bec de flûte, et il traverse souvent la peau et fait saillie en dehors.
Les fractures de la jambe peuvent entraîner divers déplacements des fragments; les plus fréquents sont les déplacements angulaires; ils se rencontrent dans les fractures obliques eh bas et en avant. Les déplacements par chevauchement, qui existent lorsque les deux os sont fracturés au même niveau, et les déplacements par rotation. Dans les cas où la fracture siège à un niveau différent sur chacun des deux os, le déplacement est très limité, car les fragments sont maintenus par le ligament interosseux. Dans les fractures transversales enfin, il n’y a généralement pas de déplacement des fragments.
Les fractures de la jambe peuvent être le résultat d’une cause directe, telle qu’un coup de pied de cheval, le. passage d’une roue de voiture sur le membre. D’après Malgaigne, les fractures dues à ces causes se produiraient plus particulièrement aux deux tiers supérieurs. Des causes indirectes telles qu’une chute d’un lieu élevé sur les pieds, une déviation brusque de la pointe du pied en dedans ou en dehors, etc., peuvent aussi produire des fractures de la jambe, et dans ces cas, celles-ci se produisent plus souvent au tiers inférieur.
Les symptômes des fractures' de la jambe sont les symptômes communs à toutes les fractures : douleur fixe au niveau du point fracturé, crépitation, mobilité anormale, déformation et impuissance du membre. La déformation a lieu au niveau de la cassure. On observe aussi ordinairement la rotation du pied en dehors, et le raccourcissement de la jambe.
Ces fractures sont souvent compliquées, et parmi les complications les plus fréquentes il faut citer les esquilles, les phlegmons, l’issue à travers la peau du fragment supérieur.
Dans l’immense majorité des cas, toute fracture de jambe se termine par une consolidation osseuse. On observe assez souvent après la guérison, au niveau de la cassure, une difformité résultant du défaut de coaptation exacte des fragments ou de la saillie formée par la pointe du fragment supérieur. On peut fixer à quarante ou quarante-cinq, le nombre de jours nécessaires à la consolidation et à la
guérison des fractures de jambe dégagées de tout complication. Les fractures compliquées de piaje6 exigent plus de temps.
Le traitement des fractures de la jambe consiste tout d’abord à faire la réduction. Pour cela, le ma. lade étant couché étendu sur le dos, un aide fixant
Appareil de Scultet à moitié appliqué.
le genou sur le lit, le chirurgien tire avec les mains sur le dos du pied et le talon. Une fois la réduction et la. coaptation faite, si la fracture est simple, on place le membre, maintenu dans l’extension, dans un appareil de Scultet que les figures 669 et 670 re-
Fig. 670.
Appareil de Scultet entièrement appliqué.
présentent à moitié appliqué et entièrement pose. On peut aussi placer la jambe dans un appareil en zinc laminé [fig. 671) Cet appareil qu’on façonne en le découpant de manière à lui donner la forme représentée par la figure 671, est appliqué par des-
Fig. 671.
Appareil en zinc laminé appliqué à la jambe.
sus un premier bandage à bandelettes séparecf? recouvert lui-même d’une couche d’ouate. Lorsqtje la jambe est installée dans l’appareil, on moule bien celui-ci sur la jambe, on fixe le pied au moyea de tours de bandes disposées en étrier, et la partl. supérieure de l’appareil par des tours de bande q se croisent au niveau du genou, un cordon pasSt dans des trous percés dans les valves de zinc, ser à en fixer les bords. ..
En 1875, A. Després a conseillé l’usage de l’a^e
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rurgien, permet de traiter une fracture de jambe, accompagnée des plus fâcheuses complications, sans avoir besoin d’appliquer aucune attelle. Sur la planchette qui doit supporter la jambe, est placé un coussin long et épais, rempli de crin ou de balle d’avoine que l’on a soin de mouler sur la forme de la jambe.
Dans les cas des fractures très obliques, où malgré toutes les tentatives, un des fragments persiste à soulever la peau et menace de la perforer, il faut avoir recours soit à la pointe de Malgaigne, soit à l’appareil de notre savant ami Benjamin Anger.
Dr Paul Labarthe.
JAMBES ARTIFICIELLES. — On donne ce nom à des appareils prothétiques destinés à remplacer et à suppléer, autant que possible une jambe ou une cuisse amputée.
Lorsque la jambe a été amputée au tiers inférieur, on peut employer l’appareil à point d’appui sur l’ischion. Il se compose d’une partie jambière terminée par un pied artificiel {fig. 675) ou par un pilon {fig. 676). Les deux montants latéraux sont articulés au niveau du genou, et la partie supérieure de l’appareil est formé par une embrasse prenant son point d’appui sur l’ischion.
Lorsqu’on a pratiqué l’amputation au lieu d’élection, l’appareil le plus simple que l’on puisse employer est, sans contredit, le pilon classique en bois {fig. 677).
Appareil à fracture de jambes de Ar. Després.
arrière, et qui est maintenue par trois courroies élastiques qui sont séparées de la peau par une
plâtrée immédiate. Ce chirurgien emploie une large attelle plâtrée, disposée en étrier qui laisse à découvert toute la crête du tibia en avant et le mollet en
Fig. 673. — Appareil silicaté.
compresse de fil pliée en carré (fig. 671). On peut I aussi avoir recours aux appareils silicatés {fig. 673). I
Appareil à suspension de Mayor, appliqué à la jambe.
Fig. 676.
Jambe artificielle avec pilon.
Cet appareil se compose d’un tuteur en bois dont l’extrémité inférieure est disposée
Enfin, dans les fractures de jambe compliquées de manière à recevoir le genou ; un pilon est fixé e plaies, on peut avoir recours à l’appareil à sus- dans une douille' et forme la partie inferieure
Pension de Mayor, de Lauzanne, qui, d’après ce chi- l’appareil. Le tuteur place du cote externe monte
jusqu’au niveau des crêtes iliaques et reçoit dans une mortaise la ceinture entourant le bassin. La partie inférieure de la cuisse est embrassée par une courroie qui assure l’immobilité du moignon. Dans certains appareils, le coussin qui est destiné à recevoir le genou qui supporte seul le poids du corps est en crin, nous préférons le coussin garni de liège râpé, substance qui conserve toujours son élasticité.
Dans les cas d’amputation au tiers supérieur, on
Fig. 677. Fig. 678.
Pilon en bois pour les cas Jambe artificielle pour les cas d’amputation de lâ jambe d’amputation au tiers supéau lieu d’élection. rieur.
peut se servir de l’appareil représenté par la figure 678. Il se compose d’une gaine de cuir enveloppant exactement la cuisse et présentant à sa partie inférieure un point d’appui destiné à recevoir le genou. Deux tuteurs latéraux s’articulent au niveau du genou et se terminent par une pièce de cuir représentant exactement la forme de la jambe. Au niveau de l’articulation coxo-fémorale se trouve un verrou qui permet la flexion. Lorsque l’amputé veut s’asseoir, il n’a qu’à tirer le verrou en haut pour rendre la flexion libre. Lorsqu’il se lève, l’extrémité inférieure du verrou vient, à l’aide d’un ressort se placer dans une mortaise et rend l’articulation libre.
On peut aussi se servir de la jambe à pilon à marcher sur le genou {fig. 679). Cet appareil se compose, comme le précédent, d’une partie en cuir moulé embrassant exactement la cuisse ; la partie destinée à recevoir le genou est fortement matelassée. Ce modèle, moins cher que le précédent, est rigide au genou ; la jambe de bois est remplacée par un pilon, mais il est tout aussi solide que la jambe de bois, tout en étant beaucoup plus léger. Dans les cas d'amputation de la cuisse au tiers
inférieur, on peut donner aux amputés un appareil à flexion libre {fig, 680). 11 se compose de deux
Fig. 679. Fig.
Jambe à pilon à marcher Jambe artificielle à flexion sur le genou. libre pour les amputés de
la cuisse.
parties en cuir moulé, embrassant la cuisse, le moignon et représentant la forme de la jambe am-
Fig. 681.
Jambe artificielle complète pour désarticulation coxo-fémora* •