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npnT tuteurs latéraux, reliés par des em- | et une coloration jaune de la peau. On peut, au putce. jjemaint;ennent cet appareil Avec ce modèle, I point de vue pathogénique, comparer la fièvre
Pmnuté marche à flexion libre, au moyen . .
2 forte bande élastique fixée sur le de- '/% j . L
dTt du genou. La flexion rapide est ob- R k
Tniie par un ressort en caoutchouc fixé É
SS, au niveau du tendon d'Achille, ^f»§§ -p j, |B| "
et \ l’autre extrémité, dans le pied arti- ■ z~WÊ^mM
^Rappelons que lorsque l’amputation a 18— - 1
été pratiquée au-dessus du tiers supérieur fl®
de la cuisse, on ne peut faire marcher les WmÊrSSÊmW~3
amputés à flexion libre, parce que le moi- B'Rfl
gnon ne peut pénétrer assez profondément T JW
Enfin,' dans les cas très rares de désarti- 4 ~
culation coxo-fémorale, on peut faire usage fil ^ jfo
Cet appareil se? compose d’une coque en 16 20 wk cuir, entourant toute la circonférence du 9""3/,|!|«|M|
bassin, sur laquelle elle est exactement Ik M PM
moulée; du côté amputé, elle recouvre 16 —
le moignon, du côté sain, elle embrasse la ■ «fl
crête iliaque et monte 5 centimètres au- 1 Pi®/ Jfff 7
dessus du grand trochanter. Le cuissard, WfiiBlÆÊ r^WfmtW
la jambe et le pied artificiel ressemblent fi ii Mil 11
a ceux que l’on emploie dans les mem- | ^ '§
bres artificiels pour amputés de la cuisse. ÆÿÊ/M'i wWw ^
Cet appareil assure à l’amputé une stabilité 9 13 fftjj
aussi complète que possible pour la station ' IBÉliBli
debout, la marche et la position assise, jr 1
mais il est toujours rigide pour la marche • HJIkW- 10 - lil
qui s’exécute par des mouvements d’on- v WÉfi ’fà&r- il
dulation du tronc; il ne fléchit que lorsque -21
l’amputé est assis. P. L. ^8-31^11™*^ fp-A^V
JAMBIER. — Nom donné par les anato- fl|llj|||||H[ -
mistes à deux muscles de la jambe : le pi||| jjkf — ]2
JAMBIER ANTÉRIEUR et le JAMBIER POSTÉRIEUR. \ '|L ’ -iptU
Le jambier antérieur (fig. 682), situé à la -