SEAU
3EGMENT.
Pinciana , 1 vol. in-8 . Borne, 17^7: — l'.-A. Yi-conti ci J.-A. Guattani, il Muaeo Chiaramonti aggiunto al Pio Clementino, 3 vol. gr. in-fol., Borne, 1808; — Emeric David, Réponse au UbeîU intitulé: Lettre de M. Giraud a M. Emeric David, 1 vol. in-8". Paris, 1805; — Léopold Cicognara, Storia délia scultvra dalsuo risorgimento in Italie . 7 vol. in-H" de texte et 1 atlas in-fol., Venise, 1813-1824; — de ( !larac, Musée de sculpture antique et moderne, .1 vol. in-8" et 6 vol. in-4" obi., Paris, 182o: — Flaxman, Leroux .sur la sculpture, 1 vol. pet. in-fol. ob., Londres, 1817; du même, Compositions from the Works Days and Theogony, petil in-fol. al.. Londres, 1817; — Biet et Normand père et fils et J.-P. Brès, Souvenirs du musée des monuments français, 1 vol. in-fol., Paris, 1821; — Missciini, Intera Collezione di tutte le opère <V A Iberti Thorwaldsen, 2 vol. in-fol., Rome, 1831; — P. Lacroix et du Seigneur, Histoire de la sculpture française, etc.,
1 vol. in-12, Paris, 1853; — Digby Wyatt, Notice ofuculpfure in ivory, etc., 1 vol. in-4°, Londres, 1850; — C.-C. Perkins, Toscan Sculptors, their lives, etc., 2 vol. in-4°, Londres, 1864; — L. et R. Ménard, De la sculpture ancienne et moderne, 1 vol. in-8", Paris, 18G7; — Ch. Friederichs, Bausteine zur Geschithte (1er griechisch-romischen Plastih,
2 vol. in-12, Dusseldorf, 18G8-71; — Herman Schenck, Beitrage zur Geschichte der griechischen Plastik, 1 vol. in-4", Halles, 1869; — Reinhard Kekulé , Die antiken Bïldwerkein Thesion zu Athen, etc., 1 vol. in-8", Leipzig, 1869; du même, Die Balustrade del Tempel der Athenanike in Athen, 1 vol. in-8", Leipzig, 1869.
SEAU, s. m, — Récipient en bois ou en métal, qui sert à puiser et contenir l'eau ou d'autres liquides, et qui est fréquemment employé
Seau en bois.
dans les chantiers de construction. Notre figure montre le seau en bois ordinaire.
Seau a libations. — En termes d'antiquités, on désigne sous ce nom des vases en bronze munis d'une anse mobile. Ceux des Egyptiens portent souvent, gravées à la pointe, des légendes, des représentations de divinités
ou de scènes mythologiques ; une souven produite représente rame d'un mon qui reçoit
(Tune (Ici;--. | un arbre un breu
réparateur.
SKI!. Divinité égyptienne qui symbolisait la terre on le père des dieux.
SEBILE, s. /. — Petit vase- en bois qui -••il aux mariniers à gâcher le plâtre qu'ils emploient pour les scellements qu'ils ont à faire. Les plombiers se servent d'une sébile pour le lavage des cendres : c'est un vabois rond qui porte un manche perpendiculaire.
SE( '. S ECH E. adj. — Bâtir en pierres sèches, signifie construire un ouvrage sans employer
ni plâtre, ni chaux, ni mortier pour liaisonner les pierres. On fait des murs de clôture en pierres sèches, des puisards, etc.
SECHOIR, s. m. — Local dans lequel on fait sécher des objets divers, soit à l'air libre, soit dans des étuves. Les blanchisse' -
dent des séchoirs pour le linge. Certains fruits sont mis dans des séchoirs , afin de les 1 1 cher : par exemple, les prunes, les châtaL les raisins, etc.
SECTEUR, s. m. — Portion de cercle comprise entre deux rayons et l'arc de la circonférence adjacent.
SECTIOX, s. f. — Ce terme esc synonyme de coupe; mais on dit plutôt qu'une barre de fer a 0m,025 de section que de coupe, taudis qu'on dit plutôt la coupe d'un édifice que sa section.
SECRET, s. m. — En serrurerie, on désigne sous ce terme un objet de façon qui cache l'entrée d"une serrure, d'un cadenas : d'où les expressions serrure à secret, cadenas à secret.
SEGMENT , s. m. — Portion de cercle comprise entre un arc et la corde qui le soustend.
SEL (magasin A). — SEMELLE.
SEL (Magasin a). — Local servantà enfermer, à tenir en réserve on en dépôt du sel.
Législation. — D'après l'article G74 du Code civil, celui qui veut adosser à un mur mitoyen ou non mitoyen, mais susceptible de le devenir, un magasin à sel ou amas de matières corrosives , est obligé de faire un contre-mur pour garantir le mur de toute atteinte. D'après cet article, les ouvrages doivent être faits « suivant les usages et règlements prescrits pour éviter de nuire au voisin , » et le meilleur moyen à employer, c'est de construire un contre-mur qui, suivant Lepage (p. 161, 1" vol.), doit avoir des dimensions plus ou moins fortes en longueur, épaisseur et hauteur, suivant les différentes circonstances. Cet auteur ajoute :
Si les lois du pays sont muettes sur le genre d'établissement qu'on se propose de faire, des experts, nommés à l'amiable ou juridiquement, indiquent la manière de construire un contre-mur convenable à la circonstance. — Si on fait un magasin à sel ou de morues salées, ou de toute autre espèce de salines , tous les architectes veulent que le contremur, fait en bons matériaux, ait un pied d'épaisseur (0n\32) avec la même longueur et la même hauteur que le mur mitoyen, et avec une fondation de 3 pieds de profondeur.
SELAMLIK, s. m. — Pavillon qui, dans les riches demeures de l'Orient, sert à la réception des visiteurs. Son nom est dérivé de selam, qui, dans le langage des fleurs, signifie bienvenue. Ce local, situé au milieu d'un riche parterre, est entouré de fleurs; il sert aussi de pavillon de repos au maître du logis.
SELLE, s./. — Sorte d'escabeau élevé, portant un plateau tournant, qui sert de support à l'ouvrage du sculpteur.
SELLERIE, s.f. — Local situé dans le voisinage d'une écurie et qui sert à entreposer les selles, les harnais, les brides, les fouets, en un mot, tout ce qui sert au harnachement des chevaux. Cette pièce est meublée de chevalets Porte-brIdes, de Porte-aelles et de PORTE-HAltNAls (voy. ces mots). Des armoires adossées aux murs servent à enfermer les
vernis, cirages, brosses, pinceaux et autres ustensiles nécessaires à l'entretien et à la bonne tenue des harnais , ainsi qu'à serrer des mors , des éperons, etc. Une sellerie ne doit être ni trop sèche ni trop humide , parce que dans le premier cas les cuirs pourraient durcir et dans le second moisir ; aussi , quand on le peut, on doit exposer les selleries au nord-est.
SELLETTE, s. f. — Siège, composé d'une planchette et de courroies à ses angles, qui sert à porter des ouvriers qui travaillent à la corde à nœuds ; les badigeonneurs, les peintres , les couvreurs , les plombiers , se servent de cet appareil pour exécuter leurs travaux sur des surfaces verticales ou fortement inclinées.
SÉMAPHORE , s. m. — Sorte de grand mât planté à terre, dans un endroit élevé et très visible de la mer, qui sert à transmettre des signaux à des navires qui sont au large et qui s'efforcent d'entrer au port. Le sémaphore comporte un poste de surveillance avec un logement et une chambre pour le guetteur, d'autres chambres pour des pilotes , des douaniers ; on y établit aussi quelquefois un bureau télégraphique et un observatoire météorologique ; enfin un mal des sinistres, afin de pouvoir annoncer dans le voisinage qu'il y a urgence de se rendre au port pour porter secours à un navire en détresse : le mât est pourvu d'une vergue ou d'une corne, il est fixé par des haubans. — Ce terme est dérivé du grec ff^aot, signal, et ipépu), je porte : le sémaphore, en effet, est un véritable porte-signal.
SEMELLE, s. f. — Ce terme est appliqué à des objets divers, mais il sert surtout à désigner des pièces de charpenterie ; c'est : 1" une pièce de bois de peu d'épaisseur qu'on rapporte sous une autre pour la renforcer : on en pose sous les poutrelles, sous les sablières, sous les blochets, etc.; 2° une sorte de tirant sur lequel sont assemblés les pieds de la ferme d'un comble : ce genre de semelle est fait à l'aide d'un fort madrier, il sert à maintenir l'écartement de la ferme ; 8° une pièce assez