H IL
va si;.
XX, II. ■">! : Martial, VI. 85; Suét., Domitim 32). Uamputta rutida étail une fiole recouverte de cuir, comme nos flacoi chasse; elle servait aux voyageurs pour p avec eus du vin, de l'huile ou du vinaigre.
de dimensions différentes : l'un plus grand, Varyballos proprement dit (fig. 20), lequel lelquefois, dans la partie largede aa l'autre plus petit, dénoi
,,;:,„, :,-.. -.;:,■, (fig. 21 , '
Fig. 17. — Amphore avec des
volute.
(Fesfcus, s. v. Buttât.) « On faisait même des ampullœ simplement en cuir: on les nommait ampullaceo corio, scortm ampullœ (Plante, Sikh., II, 1, 77.) — H existait également des ampullœ en bronze qui avaient la forme d'une lentille et qu'Apulée (Flor., II, 9,2) décrit ainsi : Le nticulari forma tereti amtiiu, pressula rotunditate.
Aryballos. — Ce terme pourrait s'appliquer à un assez grand nombre de vases de moyennes dimensions servant à puiser dans
Fie. 1». —
vaient tous les deux dans les bains pour \ l'eau chaude dans la chaudière. (Pollux, VII. 1GG ; X, (53.) Beaucoup de vases peints mon-
— Ary
brent de ces vases, qui présentent l'aspect d'une bourse serrée dans le haut. Souvent on en voit suspendus dans des arbres à côté de lutteurs ou de pyrrhicl listes, ce qui semble in-
Fig. 18. — Amphore panathenaïque.
de grands vases. En effet, ce terme est dérivé du grec épûw (puiser) ; mais il sert en général a designer des vases ayant la forme d'une houle, portant un col plus ou moins élevé et une anse pour le tenir. Il y a même lieu d'établir une distinction entre deux modèles
Fig. 21.
diquer que ces athlètes, après leurs excise frottaient d'huile renfermée dans i de vases.
Arvstichos ou arystki;. — Comme le précédent, ce terme est dérive d'ipuu (puiser) . et il a pour synonymes ôfpwmç, àpuffâvnj,
YASE.
àpufftr'p ou àpuT/'p, owr'puGi?. Ces vases (fig. 22) servaient donc à puiser principalement dans les amphores. On le nommait également sW,ëoç, parce que de jeunes garçons étaient chargés j dans les festins, de mêler l'eau et le vin avant de les servir aux convives.
Fig. 22. — Arystichos.
Askos. — Ce vase avait primitivement la
forme d'une outre (iiier), c'est-à-dire d'une
peau de bouc cousue; il servait à contenir de
l'eau ou du vin. Il portait une anse à son som-
et quelquefois deux orifices ; l'un servait
Fig. 23. — Askos.
à remplir le vase, et l'autre à le vider. Notre Bgure 2:5 montre un premier type à'askos; notre figure 24, un deuxième type beaucoup plus élevé de forme, et qui a quelque resscm-
Fig. 24.
Asko-s,
blance avec certaines cruches en terre qu'on fabrique dans plusieurs villes de l'Europe méridionale.
15ks.\. — Vase à boire, qu'on nomme aussi hessa, iession, et qui, d'après Athénée (XI), était plus large a sa base qu'à son sommet. Suidas (v. Iiomhijlios) dit que sa forme se
rapproche du bombf/lios. (Voy. un peu plus loin.)
Bikos. — Grand vase de terre servant à conserver des provisions sèches, telles que des figues, des prunes ou des viandes salées. Certains bikos servaient aussi à conserver le vin. (Hérodote, I, 194 ; Athénée, I ; Pall., VI, 14.) Divers auteurs anciens et modernes le nomment stamnos à anses; Hésychius, par exemple (s. v. Bi'xoî). Un plus petit servait de vase à boire; aussi quelques auteurs le confondent avec la phialè. Enfin, ses diminutifs pua'ov , RixiStov, désignent un flacon de verre qui servait à renfermer des parfums. Quelques auteurs rapprochent du stamnos et du dolium le grand bikos. (Voy. ci-dessous la description de ces deux genres de vases.)
Fig. 25 et 25 bit
Borubylios.
Bombylios. — Ce vase, ainsi nommé à cause de sa forme qui rappelle celle du cocon d'un ver à soie d'un genre particulier {bombyx), servait à verser du vin ou d'autres liquides. Xos figures 2."> et 25 bis montrent deux bomby- Uosow bombijlè ((3o4u.êuXt'o?, pouêÛÀr,). Il y avait un autre vase qui portait le même nom, mais dont l'orifice était si étroit que le liquide qu'il l'enfermait s'écoulait avec un bruit analogue à celui que produit le vol de grosses abeilles nommées pojjiêuXiot, ce qui lui aurait donné son nom. Ce dernier vase servait à boire, ainsi qu'à verser goutte à goutte des remèdes ou des huiles parfumées. Ce bombyiios (fig. 2."> bis) est une sorte de Ucythus, iValabasln- ou àJampulla.
OacaBTJS. — Sorte de marmite, de vase à cuire la nourriture, comme le dit Varron (de Lingua latina, V, 127) : Vas ubi coquebant cibum. On en fabriquait en bronze, en argent.
Ml
VA S E
s fictile). (Columell., <>• Rerust., XII, 21.) Ce rase a diverses formes, mais La plus usuelle affecte celle <l'un œuf ijui aurait été coupé dans bod milieu ou un peu au-dessus de ce milieu; le Bommet était fermé et n'avait qu'un orifice ou col qui mesurail environ le tiers du diamètre supérieur du i - quel orifice était lui-môme fermé par un couvercle. Le cacabus était port un trépied (tripus). Au musée national de Naples, on voii plusieurs modèles assez différents de cacabus. D'après une peinture d'Herculanum, un type de cacabus paraîtrait devoir 3'emboîter dans un plus grand modèle, de sorte que la cuisson obtenue dans le petit «rase devait être faite au bain-marie. Le diminutif de cacabus est cacabulus ou cacabulum (Apic, IV, 1) (xaxxàêibv).
Cadus. — Grande jarre de terre cuite qui lit aux mêmes usage3 que l'amphore, sur-
Fig. 26. — Cailus.
tout à conserver le vin. Il en existait qui mesuraient près de deux mètres de hauteur, mais c'était là une exception. Le cadus ordinaire avait environ 0™,80 à 0m,90de hauteur : son orifice était assez évasé, afin de permettre de puiser à même avec les plus petits vases, des ashos, par exemple. Tel était le principal usage auquel servait ce vase ; nous ne pouvons en douter par les passages de divers auteurs. (Virg., JEn., I, 198 (1); Martial, IV, 66, S; Hérod., III, 21; Athénée. XI, 483: Horace, Odes, III, 19, 5 : Pline, H. X., XIV,
(1) Vina bonus qua deinde cadis , onerârat .1 Littort Trinacric.
, ■. XXXVI, 12, 59; /////.. XXXIII, I !. | .Mai- il aussi à
de l'huile, du miel, des fruits poissons et viandes salés. (Mart., I.
I. 56, 10; Pline, //. A'.. XV, 2;XVUI, : , Ce dernier genre di ait un goulot un
peu plus étroit, «a son orifice pouvait être f< a l'aide d'un bouchon de liège ou d'une autre
(Pline, H.N., XVI, 13 on peiu en juger par ce qui précède, terie ''tait très communément emploj -on nom dans (•'.•naines provinces, en I par exemple, était-il Bvnonyme de xepa terme générique applicable à tout terre cuite. Il en existait cependant de ; modèles en bronze, en argent et même en or; les musées étrusques, notamment celui du Vatican et celui de Naples, montrenl • • cimens de cadus en bronze. — On donnait le même nom à une mesure de capacité d'une contenance de trois urnes romain -. - l'une amphore attique ou metretès.
Calatiixs ou calathos. — V< <y. K'ala .
Calix. — Ce vase est celui que l'on nomme vulgairement coupe : c'était donc
un vase à boire. Il était peu profond, circulaire, avec deux anses et monte un pied plus ou moins élevé. Il avait été inventé par les Grecs, qui le nommaient x (Macrob., SaL, V, 21.) Nos figures montrent deux types assez différents, mais qui ont l'un et l'autre beaucoup d'élégance. Les anses sont tantôt formées par des anneaux, ou bien ce sont des oreillons ou des oreilles plus ou moins massives, arrondi' en pointe : quelquefois même les oreilles font complètement défaut, notamment dan- - - noirs italiques. Les calix de grandes proportions sont des lepastes. Le pied qui supporte
la coupe proprement dite
riable dans ses formes : il est mince e
VASE
gros et court, d'un profil droit ou très concave; enfin il est dans certains échantillons entièrement absent, une simple bague ou une moulure fort simple forme à elle seule le support de la coupe. Dans ce cas, la coupe, la Tcylix, se rapproche de la paiera, ou cpt'aXe des Grecs, qui est une coupe plate sans anses. — Enfin, on nommait cdlix thericMos le type représenté par notre figure l;'.). Bien des auteurs anciens et modernes ont
Fig. 28. — Calix puialé.
confondu la ky/ix, le cotyh ou Icoiyle, et le carcJiesiwn. D'après Athénée (XI), nous
as que la même confusion que nous venons de signaler existait à l'époque de cet auteur. — On fabriquait des m//./1 dans de nomlocalités, mais les plus renommées étaient celles des fabriques d'Argos, d'Athè-
de Chios, de Lacédémone, de Téios, etc. On faisait également de ces vases en verre. en argent, en or; on en tailla dans le cristal et dans des pierres de prix: enfin on con-
Fig. 29. — Calix tlicrioleios.
naissait, dès une très liante antiquité, le moyen de rouvrir les coupes de terre cuite d'une couche métallique; beaucoup étaient unies, en terre jaune, en terre rouge" OU en terre
: d'autres étaient décorées de file!
ssins au moyen de vernis bruns ou noirs.
Calpar. — Ancien terme remplacé par
Do oy. ce mot). Déjà au temps de
Varron (de Vit. Pop. Rom., ap. yen., s. v..
p. 5 16), ce mot était plus usité.
1 iMU'i;. — Vases funéraires d'origine égyp-
tienne, que l'on trouve groupés par quatr' auprès des momies. Ces vases (fig. 30) sont en terre cuite, en albâtre, en marbre ou en toute autre pierre calcaire. — Les orifices des canopes égyptiens n'ont pas la moindre gorge à leur
Fig. 30. — Lan; 4 e.
orifice; le couvercle s'emboîtait exactement et immédiatement sur celui-ci.
Canthare. — Le canthare (cantharus, xdv- 6»po;) est un vase ou une coupe à deux anses qui sert à boire; il est d'origine grecque. ("était le vase consacré à Bacchus (Macrob., Sat., Y, 21) : aussi dans les représentations des fêtes de ce dieu trouve-t-on fréquemment ce
i ig. 31. — Canthare,
Vase dans les mains des satyres et antres personnages. Il existait des canthares de diverses formes, puisque plusieurs auteurs rangent un certain nombre de rhytons parmi ces sortes de vases. Le type du genre est représenté par nos figures 3] et 32 : c'est une sorte de cratère d petite dimension dont le pied, bien que solide, est plus élégant que celui du cratère ; il a, en outre, deux anses en forme d'oreilles, qui s'élè vent au-dessus de son orifice, lesquelles anses se terminent par des volutes ou des cercle-
va m:.
Celai qne reproduit notre figure 32 esl d'un
galbe : il esl en pâl I ne com]
bot sa panse auci ornementation. Notre
Fig. 3-'. — Cautliare.
figure 33 montre un oanthare qui représente une tête de Bacehus adolescent, autant qu'on peut en juger par la couronne de lierre qui ceint cette tête. Ce vase est en partie brisé, mais nous l'avons supposé restauré dans notre dessin ; il
Fig. 33. — Cautliare.
est en argile rehaussé de couleur ; le bord intérieur présente une rangée de dauphins. Ce type ne comporte pas de pied ; les convives devaient le poser sur un cercle en terre cuite pour le maintenir debout sur la table, à la manière des ci/allhcs infundilndiformes, ou terminés en entonnoir. Du reste, le lecteur trouvera plus loin (fig-. 45) le support en terre cuite auquel nous faisons allusion. La troisième forme du canUiaros est une sorte de coupe cylindrique
élevi s. Un type i :
demi têtes d'Alpl ée el d'Arétb nu
des plus beaux monuments céramographi du Louvre. Tell< - sont les trois princi] formes du canthare, dont l'étymologie du nom a fourni matière a tant de dis
On donnait également le même nom.
grandes vasques d .aient île
liassins et qu'on plaçait soit dan- tes atria maisons, Boit devant rentrée des temples : telle est l'immense vasque de porphyre du mi national de Naples et qui a étx e dans le
Muséum Horion (VI, pi. XII;. (V où le lecteur trouvera en coupe et en élévation le monument dont il s'agit.) Certaines peintures de Pompéi montrent des cantharee d dernier genre qui reçoivent les eaux de deux jets d'eau décrivant une courbe.
CapiS. — Ce genre de vase, qu'on nomme aussi capedo, capeduncula, eupula, sert à puiser dans un vase beaucoup plus grand. Tonvases de ce genre portent une anse ou sont munis d'une sorte de longue poignée ou manche, qui sert à les tenir quand on plonge le vase dans un plus grand vaisseau. L'ustensile qui rappelle le mieux la forme du capi celui qui sert dans le midi de l'Europe à puiser l'huile d'olive dans les jarres, ustensile qu'on nomme puisoir, et en provençal ploungeoun. Il est. du reste, entièrement semblable à ceux qu'on a retrouvés a Herculanum et à
Fig. 34. — Capis.
Pompéi. Dans les premiers temps de la république romaine, ces vases de bois ou d'argile étaient fort simples (Tite-Live, X. 7 ; Peu-.. Sat., 52, 2) ; ils étaient employés surtout dans les sacrifices; aussi, dans les frises et dans les décorations architectoniques, sont-ib compagnes de massues ou maillets servant à assommer la victime, d'aspersoirs, de simpula ou autres instrument.- de sacrifices. Plus tard on les ht avec des matières précieuses (Pline,
VASE
H. X., XXXVII, 7), en or, en argent; ce qui fit dire à Oicéron que tous ces objets de luxe n'étaient pas plus agréables aux dieux que les anciens capis de bois ou d'argile. (Cic, de Nat. deor., III; Farad., I, 2, 1.) On voit également la représentation de ces vases sur les monnaies et sur les médailles frappées en L'honneur des personnages revêtus de liantes
Fig. 35. — Capis,
fonctions sacerdotales. Nos figures 34 et 35 montrent deux types de capis en bronze trouvés dans les fouilles d'Arnouldi, près de Bologne. Ces objets, bien que trouvés avec d'autres de l'époque dite de bronze, ne paraissent pas avoir une origine aussi ancienne que ceux avec lesquels ils se trouvaient, car il est bien évident que dans un même tombeau on pouvait placer, et on plaçait en effet, des objets
Hjues fort distantes les unes des autres. ( î'esl suis doute de ce même terme qu'est dérivé le mot capi8terium, (jui sert à désigner un vase destine a nettoyer les épis après le battage et le vannage de ceux-ci. (Cf. Columell., II, '.), Il, et Apul., Met., IX.)
CAKCHE8IUM. — Coupe à boire d'origine
grecque (xapyr'aiov) ; on sVn servait pour
soit du vin (Virg., Georg., IV, 880), soi!
du lait (Ovide, Met, VII, 2-17). Quelle était, la forme de ce vase ? Il est bien difficile de le dire, car jusqu'ici aucun fait n'a pu permettre d'en préciser la forme exacte ; on sait seulement que ce vase avait deux anses. Ricb (Die t. des antiq., v. Carchesium) lui donne la
Fig. 37. — Célèbi ou kélebé.
forme d'un cantbare. Daremberg et Saglio {Dut. desant., v. Carchesium) donnent ce même nom à la coupe des Ptolémées, qui se trouve au cabinet des antiques de la Bibliothèque nationalede Paris. Ott. Millier (Manuel d' a rclt., II, 65) dit que le carchesium est un vase long, très resserré vers le milieu de sa hauteur,
Fig. 37 bis. — Célèbé décoré de figures.
avec une anse qui descend du bord supérieur jusqu'en bas. On voit donc, par ces quelques citations, que les archéologues sont loin d'être d'accord sur ce point. — On admet généralement (pie le carrhrsiiim ordinaire, ou du moins le plus usuel, avait la forme de celui représenté par notre figure 86.
Célèbé ou kjélebé. — Ce vase, très éléganf , est également d'origine grecque (xsXa'G/,).
vase.
Il affecte une forme ovoïde boute particulière qui m' 1e rapproche d'aucune au! i lias du rase rappelle l'amphore élégante, et l'haut l'hydrie, avec une sorte de larmier bot lequel s'insère la pari ie sup srieure des anses. Notre figure 'M montre un type d'uni
calice parfaite; lus deux anses, qui se dédoublent en s'appuyant sur la pansu, sont d'un effet très heureux. Notre figure ■'>! fa* montre un kélebê très orné ; tandis (pie notre figure 38 est un kèlebè de forme archaïque, qui, bien qu'empreint d'une certaine lourdeur, ne manque pas d'élégance.
Chous. — Amphore de capacité exacte.
mesure de capacité qu'on nomme également
Fig. 39. — Cintra.
congé; elle contenait douze cotyles. Ne pas confondre ce terme avec celui de PnocHors. ( Vby. plus loin.)
Chytra. — Poterie commune des Grecs.
qui la nommaient (yÛTpa), et qui servait à faire bouillir la viande ou apprêter d'autres mets. Ces vases (fig. :!'.i) ut aient en argile rouge. (Àristoph., Pac.j V23: Athén., IX. 7;;: Cato,
A'. A'.. 157, 119.) (Cf. Panofki . A sur Us vèritabï i. p. 28.)
Cm TBOPUS. Chytra av< c trois ou qn pieds (yv-zpénwH . (H( siode, 7 r
Cibobium. Vase a boire d'origine grec- (pie (xiêwpiov), ainsi DOmmé a eau forme qui ressemblait a la gousse de la égyptienne. (Horace, Od., El, 7, 22; Athén., XI, 54.)
COBTIHA. — Vase circulaire profond, ayant la forme d'une marmite, et qui servait à du nombreux usages. Pline non.» dit qu'on \ faisait fondre de la poix (II. -V.. XVI. qu'on y fabriquait de la couleur (XXXV, et qu'on le plaçait sur le feu sur un trépied ou sur du grosses pierres ; Tbid., XXXVI, Lu musée du Naples en possède plusieurs provenant de Pompéi : l'un d'eux porte à son fond trois pattes de lion qui lui servent de pied.
COTILE OU COTILOS, COTTLE OU COT'.
— Yoy. Kotvle (dans l'article Vase.)
Cratère. — Grand ut beau vase, h. s ment ouvert, dans lequel on mélangeait l'eau et le vin qu'on servait dans les repas dans les sacrifices. C'est dan- que
des esclaves plongeaient une sorte de cuiller
'. — Crater.
{cyalhus) pour remplir les coupes (pocula . lices, etc.), les cornes, les rhytons et autres rases à boire, pour les passer ensuite a chaque convive; en effet, comme le disent un grand nombre d'auteurs, les anciens ne buvaient que très rarement du vin pur. (Ovid.. Fast, V. 522 : Virg., sEtwid., 1 . 728. 1 ! plus haute antiquité, on estimait beaucoup