COMBLE
ployant la tuile plate ou l'ardoise. Pour les couvertures eu tuiles creuses, ou doit adoi^ter un cinquième de la hauteur des bâtiments, parce qu'une pente plus considérable pourrait donner aux tuiles de cette espèce une propension à glisser. — Les combles sont très variables dans
Fig. 1. — Comble à deux versants, avec une aile en appentis, deux lucarnes et un avant-corps.
leurs formes ; ils peuvent être à deux pentes ou à deux égouts ou versants (fig. 1 et 2) ; de forme pyramidale, conique, demi-cylindrique, sphé-
Fig. 2. — Comble à deux versants (coupe dans l'axe de la charpente).
rique, sphéroïde, à la Mansard (fig. 3) : on nomme aussi ces derniers combles brisés; ils sont très usités à Paris. Ils présentent en profil
Fig. 3. — Comble brisé , ou à. la Jlansard.
un trapèze, plus ou moins régulier, surmonté d'un triangle nommé fa^(x comble. L'arête horizontale formée par la jonction des deux pentes se nomme brisis.
La charpente totale d'un comble se compose toujours de plusieurs parties séparées
nommées Fermes (voy. ce mot), qu'on peut composer de différentes manières. La construction des combles à gi-ande portée présente de grandes difficultés; ou la considère avec juste raison comme la partie la plus importante de la charpenterie.
Fig. 4. — Comble pyramidal ou en pavillon (plan).
Lorsque le comble n'a qu'un versant, on le nomme Appentis (voy. ce mot), et dans ce cas il sert à couvrir des constructions adossées à d'autres.
Le comble pyramidal ou en pavillon (fig. 4
Fig. 5. — Comble pyramidal ou en pavillon (élévation).
et 5 ) est formé de quatre ou d'un plus grand nombre de faces triangulaires.
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Fig. 6. — Comble en croupe (charpente).
Le comble en croupe (fig. 6 et 7) se termine à ses extrémités soit par une surface circulaire, soit par une surface conique, soit par un plan, (|ui relie les deux versants longitudinaux; les absides circulaires ou polygonales des églises sont couvertes par des combles en croupe. — •