‹ Dictionnaire raisonné d'architecture et des sciences et arts qui s'y rattachentChapitre 56 sur 325 · AMPHORE. — ANC ON · texte numérisé non relu

AMPHORE. — ANC ON

renfermant des personnifications allégoriques appropriées aux sujets qu'on développe dans l'amphithéâtre. Des bustes et des statues de savants illustres, des peintures, des emblèmes et des inscriptions peuvent ytrouver place. Quant aux dispositions et à la décoration de la salle principale, nous en parlerons à l'article Salle, § Salles de cours.

On doit , dans le genre d'amphithéâtre dont nous venons de parler, établir un appareil de chauffage et de ventilation, et ne pas néghger les autres dispositions hygiéniques indispensables dans tous les lieux où une grande réunion de personnes peut vicier l'air. (Voy. Ventilation.)

Cette dernière observation est d'une grande importance pour les salles destinées à l'enseignement de la chimie, à cause des gaz qui se dégagent dans les différentes manipulations qui se pratiquent dans ces cours.

Dans nos théâtres modernes, on donne spécialement le nom di amphitJiéâtre à une partie de la salle qui est disposée en gradins, mais sans divisions de places personnelles : c'est ce qu'on nomme vulgairement le poulailler. Les amphithéâtres affectés aux assemblées législatives, aux séances académiques, scientifiques ou littéraires et autres , sont des salles en hémicycle, avec hgnes concentriques de gi'adins, ayant une grande analogie avec les amphithéâtres de cours.

Amphithéâtre. — Enfin on appelle ampliithéfdre de verdure , une pente régularisée de main d'homme raccordant les parties élevées d'un parc ou d'un jardin avec les parties basses, au moyen de rampes droites, .mais le plus souvent courbes. C'est un excellent moyen d'utiliser la déclivité d'un teiTain qu'on ne veut ou qu'on ne peut trancher ni soutenir.

Les arbres (principalement les conifères), les arbustes à caractère, les gazons, ainsi que les vases, les statues, les exèdres, les fontaines et cascades, les grottes, etc., peuvent concourir à rompre la monotonie et la nudité de ces lieux et les rendre une des parties les plus pittoresques du Jardin. (Voy. ce mot.)

AMPHORE, s. f. — De i^x'^^i, des deux côtés, et 'f Épeiv, porter. Vase de ten-e cuite muni

de deux anses servant à contenir des liquides, de l'huile, du vin, etc. Les amphores servaient aussi dans certaines constructions ; on les liait ensemble avec du ciment. (Voy. Seroux d'Agincourt. Histoire de Vart, sect, Architechire.) Beaucoup de villes fabriquaient des amphores, mais les fabriques les plus renommées étaient à Chio, à Cnide, à Rhodes, à Samos et à Thasos.

Ampliores de Cnide, de Chio et de Samos.

Nous donnons ici trois types d'amphores des plus élégants : le premier était le modèle adopté par les potiers de Cnide, les deux autres par ceux de Chio et de Samos. L'amphore de Thasos (sauf une plus grande largeur dans le col) se rapprochait beaucoup de celle de Cnide.

AMPLITUDE, s.f. — Étendue en largeur et en longueur. — En termes de géométrie, ligne comprise entre les deux extrémités de l'arc d'une parabole.

AMPOULE, s.f. — Vase au col étroit et soufflé comme une vessie.

AMPOULETTE, s.f. — Sablier servant à mesurer le temps et à estimer le trajet que fait un vaisseau.

AMURE, s. f. — Cordage servant à amurer, c'est-à-dire à fixer le point d'en bas, nommé point d'amure, d'une basse voile qui se trouve au vent.

ANAGLYPHE ou ANAGLYPTE, s. m. —

Bas-relief, ouvrage orné de bas-reliefs.

ANCON, s. m. — Ancien terme d'architecture qui désignait une encoignure, l'angle

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