PORTANT
qu'il retire la solidité et rend incapable de profiter des bons effets de la correction.
Il faut répéter souvent le mouvement qui porte les talons en arrière , ce qu'on exécutera en baissant un peu la pointe des pieds. Ces essais doivent se faire avant que les éperons soient adaptés aux talons , ou avec eux sur un cheval très-froid.
Plus que jamais, avec le châtiment des épeperons , la flexion des reins doit être mise en pratique, 4 ° pour que l'on soit en garde contre les déplacements quelquefois violents qui résultent de cette punition ; 2° pour que le bras et la main, constamment soutenus, puissent, par un temps prompt et bien saisi , intercepter la force et paralyser les mouvements brusques du cheval , dont les suites sont toujours fâcheuses, et qui le rendent inattentif aux observations.
En résumé , c'est avec la flexion renouvelée du bas des reins, et la continuelle rotation des cuisses, que le cavalier acquerra promptement la grâce, la solidité et une bonne position , principe simple , qui ne charge pas la tête de l'élève , et ne lui laisse pas mettre de confusion dans l'emploi de ses forces.
PORTANT BAS. (Voyez cheval.)
PORTANT AU VENT. ( Voyez cheval.)