‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 2)Chapitre 118 sur 144 · PORTANT · texte numérisé non relu

PORTANT

qu'il retire la solidité et rend incapable de profiter des bons effets de la correction.

Il faut répéter souvent le mouvement qui porte les talons en arrière , ce qu'on exécutera en baissant un peu la pointe des pieds. Ces essais doivent se faire avant que les éperons soient adaptés aux talons , ou avec eux sur un cheval très-froid.

Plus que jamais, avec le châtiment des épeperons , la flexion des reins doit être mise en pratique, 4 ° pour que l'on soit en garde contre les déplacements quelquefois violents qui résultent de cette punition ; 2° pour que le bras et la main, constamment soutenus, puissent, par un temps prompt et bien saisi , intercepter la force et paralyser les mouvements brusques du cheval , dont les suites sont toujours fâcheuses, et qui le rendent inattentif aux observations.

En résumé , c'est avec la flexion renouvelée du bas des reins, et la continuelle rotation des cuisses, que le cavalier acquerra promptement la grâce, la solidité et une bonne position , principe simple , qui ne charge pas la tête de l'élève , et ne lui laisse pas mettre de confusion dans l'emploi de ses forces.

PORTANT BAS. (Voyez cheval.)

PORTANT AU VENT. ( Voyez cheval.)

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