‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 3)Chapitre 15 sur 73 · AVERTIR · texte numérisé non relu

AVERTIR

le mieux en rapport avec la sienne. Les disproportions de taille entre le cheval et le cavalier nuisent toujours à la grâce, à la solidité, au sentiment de Tassietteet à Tensemble des mouvements; c'est, du reste, un soin à prendre dès les premières leçons, que de proportionner, autant que possible , la taille du cheval à celle de l'élève , pour que celui-ci se trouve plus à Taise, joigne mieux la monture, et acquière plus vile de la confiance.

* Il ne faut vouloir être ni supérieur , ni inférieur à ce que Ton est; mais être soi dans toute Tacception du mot.

AVERTI. Pas averti , oupa« écouté, signifie pa* réglé dans lequel le cheval semble compter luimême le posé de chaque jambe. Ces gracieux mouvements lui donnent de la fierté ; et comme on ne les obtient qu'à l'aide d'une belle position, l'animal qui les exécute est aussi toujours mieux disposé pour changer d'allure ou de direction.

Dans le manège, où toute évolution doit être précise, le pa* averti est de rigueur, car sans lui il n'y a ni brillant, ni régularité dans les exercices. * Dis-moi qui tu hantes et je te dirai qui tu es. AVERTIR UN CHEVAL , c'est éveiller son attention pour le prévenir qu'on va lui demander un acte d'obéissance.

Si l'on agit sur lui sans avertissement préalable, souvent la surprise peut le faire répondre avec brusquerie.

Pour éviter qu'il en soit ainsi, il faut faire usage de demv-arréts, espèce de garde à vous! qui annoncent le commandement.

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