‹ Dictionnaire raisonné d'équitation (volume 3)Chapitre 17 sur 73 · BARRES · texte numérisé non relu

BARRES

leur mécanisme qu'une seule partie responsable de rinipression de nos forces, tandis que toutes sont solidaires I

Comment les personnes qui s'occupent d'équitatîon n'ont-elles pas observé de plus près l'intimité qui règne entre toutes ces parties ? comment , Jors-

ri'on voit qu'elles se lient entre elles de manière se secourir mutuellement , n'a-t-on pas cherché à s'assurer si un vice quelconque dans l'îine d'elles ne

f rivait pas les autres dû jeu qu'elles sont destinées fournir, si le mauvais emploi de force ne serait point un obstacle pour bien pliacer une partie qui doit servir de base h telle autre inepte h agir sacs son concours 1 Pourquoi ne parle^t-on jamais de la contraction de l'encolure, qui fait naitre la presque totalité des résistances ?

Pour moi , j'ai cru que ces études étaient les premières qui devaient occuper un écuyer consciencieux , et les recherches que j'ai faites dans cette conviction m'ont donné la certitude que les barres ne sont pour rien dans la sensibilité du cheval ; qile ce qu'on attribue à la bouche tient à la conformation dé la tête, de l'encolure, des feins, des jarrets, de tout le cheval en un mot , mais surtout au plus ou moins de souplesse de l'encolure et des reins.

Passant de l'observation à la pratique, j'ai cherché, pour agir sur les forces du cheval, les moyens le plus eil rapport avec sa résistance; et, grâce a ces essais, maintenant il m'est facile, à moi comme à deux cents de mes élèves, de rendre léger, n'Importe ouel cheval, avec le mors le plus simple et le plus doiix , en làoins d'Un quart d'heure.

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