COURSE
le pays ud avantage dont ils retireraient de la gloire.
Car ces courses organisées et publiées à TaYance ne manqueraient pas d'attirer un grand nombre d'étrangers.
Trois cents souscripteurs, à douze francs par an ^ donneraient trois mille six cents francs. Voici pour, leur emploi un essai de règlement que je propose :
Article l®^ Nul ne pourra être souscripteur s'il n'est domicilié dans le département. '
Art. 2r Nul ne pourra courir ou faire courir ses chevaux s'il n'est souscripteur.
Art. 3. Pour subvenir au petit nombre de chevaux d'origine française qui, d'abord, se trouveraient dans les départements avec les dispositions requises pour faire de belles courses, les chevaux des pays étrangers y seraient admis. Cependant, si le cheval qui remporte le prix est étranger, il gagnera trois cents francs de moins que les prix marqués.
Art. 4. Les courses seront divisées en trois reprises :
La première sera fournie par les trotteurs; le premier arrivé gagnera le prix.
La seconde se fera au galop raccourci. Le prix sera décerné au dernier arrivé. Cette course sera toute au bénéfice de l'art; car, dans ce cas, les moyens du cheval ne sont rien sans le savoir du cavalier.
La troisième et dernière sera réservée aux coureurs à toute vitesse.
Art. 5. Les prix seraient : Pour la première, la course des trotteurs, de onze cents francs pour un. cheval français, et de huit cents pour un étranger;