COI7B8KS
Pour la seconde, de six cents franc», qadqae soit le pays da cheval;
Pour 1» troisième , de quinze cents francs pour un cheval français, et de douze cents pour un étranger.
Dans le cas où les prix et les frais n'enlèveraient pas la totalité delà souscription, le surplus pourrait être distribué aux pauvres de la ville où les courses auraient lieu.
Art. 6. Les souscripteurs nommeraient une commission de huit personnes pour juger, dans une course préparatoire, de ceux qui seraient dignes du grand concours; ils nommeraient aussi les juges qui décerneraient les prix, et résoudraient tontes les questions accessoires.
Certes, Torganisation de ces courses n*offrirait aucune difficulté sérieuse.
Il est temps que la province jouisse de ces fêtes lucratives dont jusqu'ici la capitale a gardé le monopole. Je ne doute pas que les citoyens n'y apportent leur concours, et les autorités leur appui.
* COURSES AU CLOCHER. C'est empiéter sur les décrets suprêmes que d'exposer son présent et son avenir , au mépris de la nature et des arts.
Les courses au clocher sont une des folies de nos voisins d'outre-mer. II me siemble que notre manie d'imitation anglicane aurait pu mieux trouver. Ces tours de force sans intérêt pour l'art hippique, sans utilité pour la science équestre, ne sont bons qu'à servir de piédestal à la vanité, ou à satisfaire la cupidité des héritiers.
* L'amour*propre , qui stimule et rend entrepre-
€ev6«fis. Si
iiftlil , féiïhi Bêfi lârg^SBet q^âfid ^ éèpéme Mit» mites de mn i&rr'mirêi
COVRSfiS 0& ÉA6UES'- H est sans doiiië ifla^ tile dé dire ce qu'oii entend piar ees mets : lé jeu ùé bagues est trop cen^u pdUr ûVoit besoin d*expliceb^ tiott^; inhlbeuretisémetit Ttisage n'en est pas aussi répaiidu qu'il detitiit l'êtt-e^ et les élètes y perdeiït un puissaîtt stimulant et un utile délassement. Je crois doue à ptdpos éé dôiliiér ici (JUelqiies eotiseib sur cet eîereiee.
Pour bien préndm une bague avec la lance dé <|tiatire pieds dé lông^ tèiiué par la peignée j il faut : 1° garder une position de eorps invariable; 2** de la main gaUcbe contetiir et diriger toujours le cbeVal ; S** cômtioencer à éleVer k iiiain drbitë â la hauteiir de la bague, cinq oti six paâ àVàiit d'j arriver, et ajuster en faisant le inoidS de mouvements possible. On voit déjà Tavantage qu'on peut tirei* de ce divers lissement pour donner de Taisance et de la facilite. Mais, pour que lés élèves puissent S'y livrer, il faut qu'ils aient déjà de Tassiélte, et que le mouvement du galop ne les fasse pas cbanceler; voilà pour les élèves. Maintenant Vdiei pour les professeurs Jes règles de ce jeu qui pourront leur être utiles :