‹ Dictionnaire raisonné d'équitationChapitre 17 sur 67 · CHANGEMENT DE MAIN RENVERSÉ · texte numérisé non relu

CHANGEMENT DE MAIN RENVERSÉ

Faire un changement de main renversé, c'est parcourir deux lignes diagonales parallèles, distanies de deux pieds environ, de telle jE&çon que le cheval revienne au point de départ h la main opposée à celle où il se trouvait d'abord.

Cet air de manège ne présente de difficultés que pour le cavalier incertain dans ses mouvements ; pour le véritable écuyer ce n'est qu un jeu, comme la plupart des figures qui ne demandent qu'une action simple,

CHANGEMENT DE PIED (à chaque foulée ou au temps). Si les la Guérinière» Mon&uoon»

d'Absac, Coupet et autres anciens écuyers, théoriciens ou praticiens» avaient vu e&écuter des

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changements de pied au temps, ils auraient crié au miracle ; on en contestait la possibilité il y a quelques années. M. Seydler, écuyer prussien, entre autres, disait dans l'un de ses écrits contre ma méthode que les changements de pied k cha?» que foulée n*exislaient que dans mon imagination» mais qu'ils étaient impraticable». 11 a dà se convaincre depuis de la faiblesse de ses connaissances en équitation. JVlademoàselle Pauline Cusent, mon élève, a monté i Berlin plusieurs de mes chevaux dont le travail comportait un grand nombre de changements de pied au temps, et elle les exécutait avec beaucoup de précision.

Pour que les ohangements de pied au temps soient justes et précis, il faut que pendant ce tnh vail le cheval reste droit, de telle sorte qu on ne 8 aperçoive pas» par son oorp«» du jeu alterné de ses jambes.

Les changements de pied au temps ne doivent se pratiquer qu'après avoir obtenu les changements de pied tous les deux temps» exécutés avec une régularité parfaite; on en fera d abord un» puis deux» et ainsi de suite.

Quant aux moyens à employer, un folliculaire poun ail remplir inutilement plusieurs pages sans rien dire» mais moi» j ai trop peu l'habitude d'écrire, pour vouloir expliquer ce qui eat inexplicable; je dois m'en rapporter au sentiment et au laol dtt cavalier*

CHATomiunu SI

CHASSER SON CHEVAL EN AVANT, c est doubler son action avec les jambes, pour lui donner un degré de vitesse plus consûlérabJe on vaincre la résistance qu'il oppose* Il est nécessaire de renouveler souvent cette action , pour empêcher le cheval de revenir dans les jambes, fréquent principe de défense.

CHATIER. Le premier principe qni doit diriger le cavalier daiis l'emploi des châtiments, c'est d abord de n'en user qu'à propos, ensuite de n'en user qu'avec mesure, enfin de nés en servir qu'après avoir épuise les moyens indicateurs.

Les chevanx qui ont le plus besoin de cette correction sont les apathiques, ceux chez qui les aides inférieures du cavalier ne suffisent pas pour activer l'arrière-main ; ceux qui, avec des moyens d'aides gradués, reiusent de se porter sur un ob* jet quelconque; tous les chevaux enfin qui ne répondent pas franchement aux jambes.

Mais si ce moyen coercitif n'a pas pour auxiliaire une main bien entendue, oq on manque entièrement TeiTet; car ie point principal est de profiter des mouvements du cheval pour dominer son avant-main, et se rendre, par suite, maitre de toute la masse.

CHATOUILLER, c'est picoter avec l'éperon,

Sans doute les attaques ne doivent pas, comme le

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