‹ Dictionnaire raisonné d'équitationChapitre 34 sur 67 · EMPORTER · texte numérisé non relu

EMPORTER

On dit à rélève qui laiate rentrer son cheval

dans le manège : Elaryùsez votre clieval^

EMBOUCHER UN CDEYAL (bien), o'estohoisir un mors dont i'ouverkire soit en rapport avec la largeur de sa bouehe» el le bien ajuster «ir

les barres.

Les canons du mors doivent être k 27 millimètres des crocheta d*un cheval, et pour les juments qui n'ont pas de crochets, ils doivent être distants àe 30 millimètres des GoinSi (Foye?

EMBRASSER SON CHEVAÏ., c'est l'enveloppa avec les cuisses et les jambes par autant de points de contact que possible.

La belle position, la soliditéi la force et la finesse À communiquer au cheval* rendent indispensable cette manière de se lier avec l'animal, et de £dre« pour ainsi dire, corps avec lui.

EMPOMËR (s')* se dit du cheval qui, s étaut rendu maître de son cavalier, l'emporte selon son câprice et maigre les etïorts de celui-ci.

Des forces mal coordonnées» une mauvaise po** silion de tête et d'encolure, qui en sont la conséquenee, produiseut ce défaut ; jamais on ne verira un cheval s'emporter quand îl sera léger h la main ; c'est en baissant l'encolure» m imm^u-'

BMSBlfBLfi. m

ehonnanU en éloignant son nez, ou en portant sa léie plus d'un oàté que d'un autre, qu'il paralyse les effets du mors. Un t^rftil préparatoire obviera à cet inconvénients

Si, par des causes étrangères, on ne pouvait graduer l'éducation du cheval, et qu'il s'emportât, il faudrait examiner quelle est sa po»tioo, aûu de combattre par des forces contraires celles qu'il emploierait pour nous braver.

ENCâPUCHÔNNER (s'), c'est quand la tète du dheval oUtre-passe la ligne perpendiculaire et s approche trop du poitrail. Celte position lui permet de prendre avec le m^ton un point d*appui sur le gosier, ce qui paralyse les effets du mors, puisque la tète, devenu^ immobile, ne peut éotniiiuniquei* aucune acticm au reste du corps*

L'action de scier du bndou e&t un des moyens qui servent à modifier cette position défectueuse.

ENFONCER LES ÉPERONS DASSS LE YEN- TRE DU CHEVAL, c'est les lui feire sentir, avec . violence. {Voyez ATTAquER,)

ENSEMBLE. On dit qu un cheval a de l'ensemble quand il a de justes proportions, et lorsque la position de son corps et de ses extrémités le.rend capable d'arriver à une belle exécution dans le travail.

128 £NTAM£R.

Oa dit aussi du cavalier qu'il a de Tensemble

quand il sait coordonner le jeu de ses poignets et de ses jambes. Conéiire un cheoal anec ensemble a la même signification.

ENTABLER (s ). Un cheval s entablelorsqu en

marchanl de deux pistes, sa croupe précède ses épaules. Il faut éviter ce mouveiùent défectueux, car non-seulement il n est pas possible de donner dé direction certaine au cheval qui s'entable, mais il court risque de s'estropier, et comme il est gêné dans sa marche, il est porté à se défendre.

Le eivalier qui n'est pas prévenu par son as^ siette de ces sortes ti ineguiarUés, ne doit pas s'exposer i travailler seul un cheval : il lui faut la présence d'ua ecuyer pour 1 avertir des mauvaises positions que prend sa monture, jusqu'à ce qu'il parvienne i s'en rendre raison lui-même. Comme il lui est impossible d'inculquer un sentiment qu'il ne possède pas, son premier soin doit être de l'acquérir.

ENTAMER LE CHEMIN A MAIN DROITE, c'est quand le cheval partant au galop, ses pieds droits, antmeur et postérieur, arrivent sur le

soi avant les gauches. S'il est à l'autre main, ce sera la partie gauche du cheval qui entamera

le cheiiiiii. {^Voyi^z galop, pour les mojeiisà employer.]

Page 1