‹ Dictionnaire raisonné de diplomatique chrétienneChapitre 10 sur 455 · ADR · texte numérisé non relu

ADR

I' .irons dit plus haut, aa mémo usage que le signe abréviatif n* k : s; sed: quilin: tfttilibtt: neq; neque : plurib; pluribus. (l'oyez iu liste générale des abréviations ci -après. }

Observations complémentaires.

Noos n'avons pas la prétention d'épuiser la matière des abréviations dans un article de dictionnaire, quand le même sujet occupe 225 planches dans le Ltxicon diplomatique de Walter, el nous avons dû nous borner à donner les éléments principaux des signes, el à démontrer leur mécanisme. Nous terminerons en ajoutant aux signes prérédents quelques lettres abrégées d'une manière particulière.

L'e à cédille, qui remplace l'a? dans beaueoop de monuments, se représente comme dans le mot quç, quœ.

Le p et le q peuvent être surmontés des signes abrévialifs communs aux lettres basses (t) ; niais en outre leur queue est Iraversée souvent par des lignes droites on courbes. De cette double combinaison résultent les abréviations suivantes :

p ou p quf signifient pre, prœ, pud, etc.

P qui signiGo per, par el por.

p qui signifie pro (2).

q qoi signifie ordinairement qua.

8 qui signifie ordinairement auam.

n autre q dont le trait abréviatif se rattache â la base de la panse, au lieu de traverser horizontalement la qu'eue, signifie quod.

L'r en forme do chiffre 2, dont la queue est tranchée : sf tient la place de la syllabe mm, au milieu ou à la fin tler mots. Exemples : meox , meorum; qooz, quorum. Le même signe est mis quelquefois pour les finales ram, ras, r es, ris. Exemples : cosp, eoram; Iib$r, li- Dra*;anteeesso?, antecessoris ou antecessores.

L'R capitale tràncbéo (R;) signifie responsorium dans les missels, respondeo dans plusieurs manuscrits de philosophie, et rex, régis, etc., dans les actes.

Liste des principales abréviations.

La liste des abréviations que nous donnons motivera encore quelques remarques.

Les anciens auteurs diplomalistes ont publié des tableaux de mots abrégés, mais les signes qoi marquent les abréviations sont généralement mal rendus et incomplets, de sorte qu'il est difficile de comprendre, en les lisant, la disposition des termes et leur forme manuscrite. L'art de la gravure sur métaux a fait de nos jours de grands progrès, par suite desquels on a pu reproduire sur les lettres avec une grande exactitude les signes mêmes dont elles sont affectées dans 1 original. Des publications tout entières dans ce genre ont vu le jour en Angloterre, et en France on a suivi cet exemple dans le bel ouvrage sur la paléographie publiée par M. de Wailly, sous les auspices

(t) Les V lires basses soot celles qui ne dépasscul |os U haut.ur de Ym et de l'a.

(t) Il en Important de ne pas confondre les deux abréviations J) el p. Elles onl quelquefois des points de res-

xmihlance qirmd la lijne mur bu du sigie.p, au Ytm i'énte en 'lut-hjuc sorte le proh>ng«>tueul de la cause, oc-

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