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se partagèrent les débris de l'empire romain. »
Passant aux moyens qu'il a employés pour vérifier la véritédecetle proposition, I auteur cite le lableau des signes de la notation saxouno expliqués par Hucbald , la constitution des huit tons de l'église en notation saxonne expliquée par le» lettres romaines dans un traité anonyme de musique, etc. « Hais c'est surtout, ajoute M. Félis.dans une comparaison minutieuse des signes dépourvu* de toute indication, telsqu'on les trouvedans un grand nombre de livre-* de chant des ix* , x* et xi# siècles, avec ces mêmes s'gnes placés sur une ou plusieurs lignes coloriées ou accompagnées de lettres qui servaient de clefs , ou même sur des portées entières de quatre, cinq ou six lignes , dont les manuscrits des xir. xni* et xiv siècles nous offrent de nombreux exemples, c'estdans celte comparaison attentive que j'ai pu déterminer d'une maniènt précise la signification de chacun de ces signes, et en suivre toutes les variantes. »
Le savaut auteur conclut enfin : « 1* Qu'il y a eu deux systèmes principaux de notation, qu'il désigne sous les noms de notations saxonne et lombarde: le premier, composé do signes simples qui ont une signification pro< pre à chacun des degrés, de l'échelle diatonique ; l'autre, dans lequel la signification tonalcdes signes simples n'estdéterminée qu'en raison de leurs positions respectives, et dont les signes de liaison de plusieurs sons prennent des formes variées ;
« 2* Que les formes des signes du premier système ont subi diyerses modifications dans les IX', x*, xr et xiv siècles ;
t 3* Que tout signe oui n'est pas un simple point rondouallongé, dans lesecond système, représente une liaison de deux ou d'un plus grand nombre de sons ;
« 4* Que d'autres signes onl été introduit* arbitrairement parmi les signes primitifs dans certaines contrées et à certaines époques ;
« 5* Que les liaisons de sons onl des types qui se reproduisent à toutes les époques et dans les manuscrits des diverses contrées de l'Europe, types qu'il est facile de reconnaître malgré la négligence des copistes ;
« G* Qu'indépendamment des signes généraux des liaisons, il y a des signes composes, imaginés par les auteurs des mélodies ou par les copistes pour abréger ; mais que la signification de ceux-ci se trouve dans la décomposition des signes primitifs dont se forme la liaison. »
NOBLE et NOBLESSE