‹ Dictionnaire raisonné de diplomatique chrétienneChapitre 215 sur 455 · NOM · texte numérisé non relu

NOM

médecins, les avocats et les officiers de justice dans le Lyonnais, le Forez et le Beaujolais. C'était un ancien usage dans lequel ils furent maintenus par arrêt du conseil d'Etat du 15 mai 1703.

Les bourgeois de Paris avaient été déclarés nobles par un édit de 1371, confirmé par Charles VI, Louis XI, François I- et Henri II. Henri 111 restreignit, en 1577, Ce privilège aux seuls prévôts des marchauds et échevins.

Ce n'est que depuis l'an 1300 que l'on a exigé des preuves do noblesse : avant cette époque on n'en connaissait point d'autre que le service militaire; mais cela ne devait plus suaire du moment où l'on admettait dans l'armée des vilains aussi bien que des nobles.

Il y avait longtemps, au xvnr siècle, que la possession des fiefs de dignité n'anoblissait plus; car on lit dans Loysel : « Nobles étoient jadis seulement les extraits de noble race en mariage, ou qui avoienl été anoblis par lettres du roy, ou pourvus d'offices nobles; mais aussi ceux qui tenoienl fiefs et faisoient profession des armes. » Mais cet étal de choses fut changé par l'ordonnance de Blois de 1579, art. 358, qui porte que « les roturiers et non nobles, achetant fiefs nobles, ne seront pour ce anoblis ui mis au rang et degré des nobles, de quelque reveuu et valeur que «oient les fiefs par eux acquis.»

NOM et SURNOM.

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